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Alors que la conférence du 9 octobre approche à grands pas (et donc l'annonce des Pixel 3), de nouvelles fuites viennent apporter de l'eau au moulin d'un Google Home avec écran tactile.

Selon MySmartPrice (relayé par Ars Technica), il s'agirait d'une enceinte connectée (proche de la Google Home Max) sur laquelle un écran tactile de 7 pouces aurait été greffé, un peu à la manière d'un Amazon Echo Show. Ce produit porterait le nom de Google Home Hub.

Quelques caractéristiques techniques auraient également fuité : Wi-Fi 802.11ac, Bluetooth et détecteur de luminosité ambiante, pour des mensurations de 178,3 x 118,1 × 67,3 mm.

Pour rappel, Lenovo propose déjà son Smart Display avec Google Assistant, tandis que d'autres se préparent (LG, Sony et Archos par exemple). L'arrivée de Google en personne pourrait leur faire une ombre importante.


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À découvrir dans #LeBrief

C'est le troisième plan du genre depuis le rachat d'Alcatel-Lucent. Reuters explique que cette coupe s'inscrit dans le cadre d'un programme mondial de réduction des coûts de 700 millions d'euros, d'ici 2020. Sur les 5 500 salariés en France, 460 emplois sont donc sur la sellette, mais aussi 350 en Finlande, sur un effectif de 6 000 personnes.

Selon la société, « la plupart des groupes d’activités et des fonctions centrales devraient être impactées. Sa mise en œuvre devrait se faire progressivement en 2019 et 2020 ». Un élu syndical explique à Libération que Nokia « privilégie les développements dans les pays low-cost et la France n’en fait pas partie ».

La CGT et la CFDT sont montées au créneau et accusent l'équipementier de ne pas respecter ses engagements sur l'emploi pris au moment de l'acquisition d'Alcatel-Lucent. Un porte-parole du ministère de l'Économie réfute : « Pour nous, les engagements [...] sont tenus jusqu’ici et font l’objet d’un suivi qui va se poursuivre ». Même son de cloche chez Nokia, qui reconnaît simplement un « décalage dans le temps ».

Dans Red Dead Redemption 2, les protagonistes, des bandits de grand chemin, sont pris en chasse par l'agence de détectives Pinkerton, fondée dans les années 1870, alors que l'épopée du Far West touchait à sa fin.

Problème pour Rockstar : cette agence de détectives existe toujours. Elle a eu vent de sa présence dans le dernier jeu à succès du studio et affirme que son nom a été utilisé sans autorisation préalable. Elle réclame ainsi le versement d'une large somme pour mettre fin aux poursuites, ainsi que des royalties sur chaque copie vendue du jeu, apprend-t-on dans les colonnes de The Blast.

Pour sa défense, Rockstar affirme que les références à Pinkerton restent somme toute limitées, les agents étant présents dans seulement 10 des 106 missions du jeu. L'éditeur s'appuie également sur le fait que le terme « Pinkerton » est largement utilisé à des fins d'authenticité historique dans d'autres œuvres telles que des films, des séries et même des chansons. Il fait enfin appel au premier amendement, celui régissant la liberté d'expression. Des poursuites virtuelles aux poursuites réelles, les agents de Pinkerton semblent donc toujours être dans le coup.

Décidément, les projets liés à la franchise Star Wars ne réussissent pas à Electronic Arts. Après avoir soulevé la colère des joueurs avec les micro-transactions de Star Wars Battlefront II et avoir fermé les portes de Visceral Games, qui planchait sur un jeu d'aventure, un autre projet vient de connaître une fin prématurée.

EA Vancouver avait récupéré les travaux de Visceral et comptait les réutiliser pour créer un autre jeu, au concept différent. Plutôt qu'un clone d'Uncharted, il était question d'un jeu d'action en monde ouvert, où le joueur devait incarner un chasseur de primes. Ce projet répondait au nom d'Orca.

Selon Kotaku, Orca a également été annulé. Les dirigeants d'EA auraient décidé qu'ils avaient besoin d'un jeu Star Wars pour fin 2020. Or ce projet de grande ampleur n'aurait pas pu être livré dans les temps. Il a donc été mis au rebut afin de privilégier un autre concept, plus simple.

Cette date correspond également à une fenêtre de lancement probable pour les consoles de prochaine génération, les PS4 et autres Xbox One devant souffler leur septième bougie à ce moment là. Il est donc important pour EA d'être déjà dans les starting-blocks, et ce n'est pas le meilleur timing pour un titre très ambitieux. On retiendra tout de même que malgré l'annulation de ce projet XXL, aucun licenciement n'est à déplorer.

Alors que Qwant a dévoilé son service Maps il y a peu, exploitant Open Street Map (OSM) et de nombreux services open source, l'Américain fait le choix inverse en se tournant vers le père des iPhone.

Il vient en effet d'annoncer que son service de cartographie intégré aux résultats ne se reposait plus sur OSM mais sur le framework MapKit JS d'Apple, aussi bien sur les appareils mobiles que les machines de bureau.

De quoi proposer de meilleurs résultats dans les adresses, points d'intérêts, images par satellite ou même plus simplement du rendu visuel.

La société, qui s'est construite autour de la préservation de la vie privée et des données personnelles, affirme qu'aucune donnée identifiante telle que l'IP n'est fournie à Apple ou d'autres.

Les données de recherche sont, elles, immédiatement détruites après avoir été utilisées pour afficher le résultat, assure DuckDuckGo.

Pour rappel, le moteur de recherche est proposé depuis quelque temps déjà au sein de l'OS d'Apple, qui ne laisse pas de choix ouvert sur le sujet. Il est par exemple toujours impossible d'y utiliser Framabee ou Qwant.

DuckDuckGo indique traiter désormais 30 millions de requêtes par jour.

La société de scooters électriques Bird a présenté ses excuses, après avoir réclamé au site Boing Boing de retirer un article expliquant une méthode simple pour pirater ses produits, rapporte la BBC.

L’article se focalisait sur les scooters abandonnés ou mal garés, récupérés par les autorités locales. Ils sont ensuite vendus aux enchères. L’article de Boing Boing renvoyait vers un message de forum présentant une carte mère permettant de les utiliser, « sans altérer le matériel ou le logiciel installé par Bird ».

L’Electronic Frontier Foundation s’est emparée du dossier, estimant l’attaque contre le blog de Cory Doctorow sans fondement, ne violant pas le copyright de Bird. La société est depuis revenue sur sa décision, reconnaissant que son équipe juridique est « allée trop loin » pour protéger ses produits.