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Au début de l'année, de nombreux dirigeants du numérique étaient à Paris à l'occasion du sommet « Choose France ». Sundar Pichai, PDG de Google, en avait profité pour faire plusieurs annonces locales, dont l'extension du Googleplex et la création d'un centre de recherche fondamentale dédié à l'intelligence artificielle.

Huit mois plus tard, Google l'inaugure en présence de Delphine Gény-Stephann (secrétaire d’État) et Cédric Villani (député). Une équipe est d'ores et déjà en place, avec des chercheurs de renom : Cordelia Schmid (vision par ordinateur) qui travaille également pour Inria, Jean-Philippe Vert (apprentissage automatique et bio-informatique) professeur à Mines ParisTech et Olivier Pietquin (apprentissage par renforcement) enseignant à l'École Polytechnique.

Pour rappel, DeepMind, une autre filiale d'Alphabet (Google), avait également ouvert en mars un laboratoire de recherche sur l'intelligence artificielle à Paris. Deux mois plus tard, un atelier du numérique de Google ouvrait ses portes à Rennes et d'autres devraient suivre.


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À découvrir dans #LeBrief

Telegram 5.5 vient de sortir sur Android et iOS avec une longue liste de nouveautés.

Certaines sont générales, comme une amélioration de la qualité des appels (audio, Telegram ne fait toujours pas de vidéo) ou de petits apports pour les emojis. Sur Android, leur panneau a ainsi été remanié, tandis que sur iOS un emoji sera affiché plus grand s’il est envoyé seul.

D’autres sont plus spécifiques. Vous pouvez ainsi supprimer un message reçu autant pour vous que le contact avec vous discutez. Dans une conversation privée, on peut également supprimer tous les messages en deux actions.

Pour les utilisateurs inscrits dans de nombreux groupes, une nouvelle option de vie privée permet d’effacer automatiquement tout lien vers leur compte quand leurs messages sont transférés.

Notez également l’apparition d’un champ de recherche dans les paramètres. Une réponse au nombre d’options augmentant avec le temps.

Une révision mineure a été déployée pour la version Desktop (1.6.2) afin de tenir compte des nouvelles capacités d’effacement des messages.

La nouvelle version du navigateur vient d'arriver dans le canal bêta et introduit quelques améliorations pour les développeurs.

Il est question du support des éléments privés dans une classe pour JavaScript, de nouvelles méthodes pour Feature Policy, permettant de déclarer ou de connaître la liste des fonctionnalités autorisées, etc.

Une page ne pourra désormais plus utiliser window.open() pour en ouvrir une autre à la fermeture de celle en cours, même si le bloqueur de pop-ups est désactivé. La liste complète des changements est accessible par ici.

Les outils développeurs vont également être renforcés. Le détail est visible par là. On attend désormais de voir les nouveautés côté utilisateur, outre un renforcement de la navigation privée, déjà évoqué.

Elle est animée par un SoC avec huit cœurs, 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage, le tout articulé autour d'Android 9.0 Pie avec « une interface dédiée ».

« Les joueurs doivent juste s'asseoir autour de la table, à 2 ou plus, pour entamer une partie, qu’il s’agisse d’un jeu de plateau, de cartes, de rôle, etc. », explique le fabricant.

La Play Tab sera disponible à la rentrée des classes pour 249 euros.

Alors que la bêta publique se fait toujours attendre, une version interne de développement du nouvel Edge est en ballade sur la toile.

La version est estampillée 75, contre 44 pour la mouture la plus récente, actuellement dans la version 1903 de Windows 10.

Malgré le bond, cette version est essentiellement un Chrome avec une surcouche de Microsoft. Le travail est manifestement loin d’être terminé, puisqu’elle n’embarque presque aucune spécificité d’Edge, comme les annotations sur les pages ou Application Guard.

Nous reviendrons dans la journée sur cette préversion, mais avec les pincettes de rigueur, tant le navigateur semble très incomplet en l’état. En outre, méfiance sur le téléchargement, puisque l’installeur provient d’une source tierce.

Au début du mois, Microsoft publiait sur GitHub le code source de son application, sous licence MIT. En plus d'être accessible à tout le monde, cela permet de suivre les évolutions de la calculatrice.

Comme l'a repéré ZDNet.com, l'ajout d'un Mode graphique proposé par un membre de Microsoft a été approuvé. Il est désormais en « préproduction ». Il permettrait de tracer des courbes.

Pour le moment, rien ne dit que cette fonctionnalité sera finalisée, quelles seront ses possibilités et quand elle sera disponible.