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Lors de la conférence NIPS 2017 (Neural Information Processing Systems, du 4 au 7 décembre à Long Beach), Hee Jung Ryu et Florian Schroff, deux ingénieurs de chez Google, devraient présenter un système de « protection d'écran électronique », comme le rapporte Quartz.

Pour résumer, l'application utilise la caméra avant du smartphone et un système de détection (oui, le terme IA est lâché évidemment) afin de vérifier si une personne derrière vous est en train de regarder votre écran. Si c'est le cas, l'application coupe automatiquement ce que vous êtes en train de faire.

Les deux chercheurs affirment que le système de détection fonctionne dans différentes situations (éclairage, poses des personnes, etc.) et peut détecter un regard sur l'écran en 2 millisecondes seulement. Ils ajoutent que tous les traitements de l'image seraient réalisés en local.

Google n'a pas fait de commentaire pour le moment. La conférence de la semaine prochaine pourrait permettre d'en apprendre davantage.


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À découvrir dans #LeBrief

Le bug est apparu en mai 2017, mais n'a été découvert que le 10 septembre 2018. Il a évidemment été corrigé dans la foulée. Moins de 1 % des comptes sont touchés selon la société.

« Si vous avez interagi sur Twitter avec un compte ou une entreprise travaillant avec un développeur qui utilise l'AAAPI pour fournir ses services, ce bug peut avoir provoqué l'envoi involontaire de certaines de ces interactions à un autre développeur inscrit ». L'AAAPI est l'API d'activité du compte de Twitter.

Une enquête est en cours selon la notification reçue par les utilisateurs concernés (ce qui est le cas d'un de nos comptes) : « Nous n'avons aucune raison de penser que des données envoyées à des développeurs non autorisés aient été mal utilisées » affirme également la société. 

Les développeurs ayant reçu des données auxquelles ils n'auraient pas dû avoir accès sont contactés pour s'assurer « qu'ils respectent leurs obligations en matière de suppression des informations ».

WLinux se veut une distribution Linux axée sur l’utilisation sous Windows 10, via le WSL (Windows Subsystem for Linux). À l’inverse d’autres systèmes comme Ubuntu, Debian, Kali et OpenSUSE, WLinux serait pleinement conçue pour cet usage.

Selon son développeur principal, Hayden, elle fournit d’emblée une tripotée d’outils de développement (dont zsh shell, git, Python 3.7 et wslu), tout en supprimant des composants jugés inutiles, comme systemd.

La distribution est basée sur Debian et doit donc fournir un environnement prêt à l’emploi, sitôt après l’installation. Elle est également censée pouvoir être patchée plus rapidement que les distributions disponibles dans le Windows Store.

WLinux n’est cependant pas gratuite. Ses sources ont beau être disponibles sur GitHub (licence MIT), elle est vendue 19,99 dollars, avec une réduction de 50 % pour son lancement.

Beaucoup attendront sans doute d’avoir des retours sur cette nouvelle venue avant de se jeter à l’eau. Cela étant, une distribution Linux optimisée pour Windows 10 reste un amusant signe des temps.

Trois ans après la station de charge 2-en-1 pour iPhone et Apple Watch, le fabricant profite de l'annonce des nouveaux terminaux Apple pour sortir une nouvelle version… encore plus chère : la BOOST UP Wireless Charging Dock.

La puissance maximale pour un smartphone compatible Qi est de 7,5 watts (iPhone X et Xs par exemple), contre 5 watts pour l'Apple Watch. Sur cette nouvelle version, un port USB Type-A est également présent, avec une puissance de 5 watts seulement (1 A sur 5 V).

La station de charge sera disponible en décembre, pour 159,99 dollars tout de même, un créneau tarifaire à prendre puisque l'AirPower d'Apple semble abandonné. Pour rappel, on trouve des stations de charge 2-en-1 à moins de 20 euros chez Amazon, mais il faut alors utiliser votre chargeur d'Apple Watch alors qu'il est intégré chez Belkin.

Le fabricant propose aussi une nouvelle version de sa station PowerHouse pour Apple Watch et iPhone. La première se charge par induction, tandis que le second utilise le port Lightning. La nouvelle version prend en charge les iPhone Xs (Max) et Xr. Elle est vendue au même tarif de 99,99 euros.

Mozilla a publié vendredi soir une mise à jour de sécurité pour sa branche ESR (Extended Support Release). Le numéro de version passe donc à 60.2.1.

Ces correctifs ont provoqué dans la foulée l’arrivée de la première mise à jour d’entretien du récent Tor Browser 8.0. le navigateur est pour rappel basé sur la branche ESR de Firefox.

La mouture 8.0.1 reprend les notes de version de Firefox 60.2.1 et y ajoute quelques corrections de bugs détectés dans Tor Browser 8.0. Mais il en reste, et pas de moindres, dont l’impossibilité de faire fonctionner WebGL et le support de l’accessibilité sous Windows. Actuellement, NoScript ne sauvegarde pas non plus les permissions site par site.

Les deux nouveaux smartphones d'Apple obtiennent la même note que les iPhone X et 8 avant eux : 6 sur 10. Parmi les bons points : « L'écran et la batterie ont toujours la priorité dans la conception de l'iPhone. Un écran cassé peut être remplacé sans enlever le matériel biométrique Face ID ». 

Par contre, voici un problème parmi d'autres : « Le verre à l'avant et à l'arrière double le risque de dégâts en cas de chute. De plus, si la coque arrière casse, vous devrez retirer chaque composant et remplacer tout le châssis ».

En plus de fournir des photos sur l'intérieur des iPhone X (Max), ce démontage permet d'en savoir un peu plus sur les composants utilisés. Le modem vient par exemple de chez Intel (comme c'était déjà le cas sur certains iPhone X), mais rien par contre ne permet d'affirmer que tous les iPhone Xs sont équipés de la même puce.

Alors que l'iPhone X utilisait de la LPDDR4 de chez SK Hynix, les iPhone Xs (Max) démontés par iFixit passent chez Micron. Les 64 Go de stockage des iPhone X et Xs de nos confrères sont fournis par des puces Toshiba.