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L’équipementier chinois contestait le droit du Canada à pouvoir extrader Meng Wanzhou (qui est aussi la fille du fondateur de Huawei), comme le rapporte les Echos. Elle avait pour rappel été arrêtée à Vancouver en décembre 2018 et les États-Unis avaient lancé une demande d’extradition dans la foulée. Elle est accusée de fraude et risque jusqu’à 30 ans de réclusion.

Ses avocats « ont toujours contesté le motif de l'arrestation, arguant que les faits reprochés ne constituaient pas un délit au Canada. Contrairement aux États-Unis, Ottawa n'avait pas mis en place de sanctions contre l'Iran au moment où les autorités ont ouvert la procédure d'extradition », ajoutent nos confrères.

Un juge canadien vient de statuer et confirme que le Canada peut extrader la directrice financière de Huawei. La procédure se poursuit donc, sans que l’on sache dans quel sens la balance va basculer.


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