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Le télescope spatial avait été mis au repos forcé en octobre dernier suite à une panne sur un de ses gyroscopes. Quelques semaines plus tard, un fonctionnement normal avait tout de même pu être rétabli.

Ces derniers jours, la NASA a annoncé avoir identifié « une anomalie » sur la Wild Field Camera 3 du télescope. Celle-ci a été installée en 2009, durant la quatrième mission de maintenance. « Sa principale caractéristique est sa capacité à couvrir le spectre électromagnétique de l’ultraviolet (UV) jusqu’au visible », explique la NASA.  

L'agence spatiale précise simplement qu'il s'agit d'un problème matériel, sans aucun indication supplémentaire. Elle ajoute disposer d'une électronique redondante prête à prendre le relai si nécessaire. La caméra est désactivée pour l'instant, mais les trois autres instruments continuent de fonctionner correctement.


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À découvrir dans #LeBrief

Après les Xperia de Sony en 21:9 au MWC de Barcelone (lire notre compte rendu), Lenovo lui emboîte le pas avec le Motorola One Vision.

Ce dernier dispose d'une dalle Full HD+ de 6,3" avec un trou en haut à gauche pour laisser de la place à la caméra de 25 Mpixels en façade. À l'arrière, deux capteurs sont présents, dont un de 48 Mpixels avec stabilisateur optique et la possibilité de regrouper les pixels par paquets de quatre pour augmenter la luminosité dans les scènes sombres.

Le SoC est un Exynos 9609 avec 4 Go de mémoire et 128 Go de stockage. Comme son nom l'indique, Android One est aux commandes, signifiant qu'il s'agit d'une version « pure » du système d'exploitation, sans aucune modification de la part de Lenovo/Motorola, avec au moins trois ans de mises à jour.

Il sera disponible ce mois-ci en Europe, à partir de 299 euros. Il s'agit néanmoins d'un tarif « promotionnel » pour le lancement et on ne sait pas comment il va évoluer ensuite.

Ce système de « vidéoprotection » filmant la voie publique a été validé pour une durée de cinq ans. Les implantations sont fixées par arrondissement. C’est une brique du Plan de Vidéoprotection de la Préfecture de Police (PVPP), signalé par @rabenou. Les enregistrements d'images « sont détruits dans un délai maximum d'un mois, hormis ceux conservés dans le cadre d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire ».

Sont destinataires des images et enregistrements, plusieurs agents de la préfecture, mais aussi les militaires de la Brigade de Sapeurs-Pompiers, les militaires des armées exerçant au sein des salles d'information et de commandement de la Préfecture de Police dans le cadre du plan VIGIPIRATE, outre la police, les douanes, la gendarmerie, sous conditions. La (très longue) liste des implantations est décrite pages 489-515.

 

 

Si la Galaxy Watch est disponible depuis longtemps dans nos contrées, ce n'était pas encore le cas de la version 4G. Orange est le premier à dégainer, avec une option dédiée et payante au passage.

La montre est vendue 380 euros (42 mm) ou 400 euros (46 mm), auxquels il faudra ajouter 5 euros par mois pour profiter de l'option « Multi-SIM Appels & Internet ». Elle permet de « recevoir vos appels et SMS sur le même numéro que votre smartphone », même s'il n'est pas à proximité. Jusqu'au 3 juillet, les trois premiers mois et les frais d'activation (10 euros) sont offerts.

Attention, seuls peuvent en profiter ceux qui n'ont pas déjà l'option carte jumelle ou Multi-SIM Appels & Internet. Il s'agit de la même option mais avec une SIM classique (incompatible eSIM donc). Bonne nouvelle, les forfaits Orange et Sosh sont compatibles.

Pour rappel, Orange propose déjà presque exactement la même chose pour les Apple Watch Series 3 eSIM, avec la même option au même prix, mais les SMS/MMS ne sont visiblement pas supportés sur le montre à la Pomme.

Si les deux sociétés sont concurrentes dans le domaine du jeu vidéo, elles sont également partenaires sur le marché PC. Elles le seront désormais dans les nuages (entre autres).

Sony a beau être l'un des pionniers du cloud gaming, à travers le rachat de Gaikai en 2012 et son service PlayStation Now, la société n'a pas le savoir-faire pour ce qui est de l'infrastructure de serveurs nécessaire à une réelle montée en puissance.

Elle devait donc se tourner vers un acteur de poids, et c'est finalement Microsoft qui a été choisi. Le protocole d'accord signé implique un travail commun dans le domaine du Cloud Gaming et de la diffusion de contenu via les services d'Azure, au profit des créateurs.

Mais cela va plus loin, Microsoft et Sony étant désormais partenaires pour ce qui est des solutions liées à l'IA et les semi-conducteurs (capteurs d'images). Il sera intéressant de voir à quel point cet accord impacte la prochaine génération de consoles.

Les deux entités devraient en effet dévoiler dans les prochains mois leurs nouveaux modèles, toujours à base de puces AMD. L'E3 qui se déroulera d'ici quelques semaines devrait être l'occasion d'en savoir plus.

Pour rappel, à la mi-mars Google dévoilait son futur service Stadia qui n'est pas attendu avant la fin de l'année.