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Un bien triste anniversaire. Pour rappel, ce malware, déguisé sous les traits d’un ransomware, a infecté des centaines de milliers de machines, notamment dans le domaine de la santé en provoquant des pannes importantes.

Lors de sa découverte en mai 2017, il utilisait une faille de Windows pourtant bouchée en mars de la même année. Devant l'urgence de la situation, Microsoft avait même déployé un patch pour Windows XP, dont le support avait été arrêté en avril… 2014.

Ce n'était d'ailleurs que le début des attaques d'envergures, avec NotPetya dans son sillage quelques mois plus tard : « Les attaques de mai et juin 2017, Wannacry et NotPetya, ont eu un aspect inédit par leur dimension massive et internationale, la diversité des victimes touchées, l’ampleur de la propagation et les dommages causés de manière indiscriminée », explique le ministère de l'Intérieur dans un rapport (lire notre analyse).

À l'heure actuelle, il resterait encore un million d'ordinateurs vulnérables à WannaCry, selon TechCrunch.


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