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Selon TechCrunch, une version alpha d’Instagram contient du code relatif à une gestion commune facilitée des comptes multiples.

Dans une version ultérieure de l’application, les utilisateurs saisiraient les identifiants et mots de passe de tous leurs comptes puis déclareraient l’un d’eux comme « principal ». L’ensemble serait alors géré depuis ce dernier, avec possibilité de plus utiliser que ses identifiants.

TechCrunch va plus loin : Instagram pose les briques d’un successeur à Facebook Login. Le réseau social, en perte de vitesse, perdrait en effet sa préhension sur le web. Or, Login ne peut rester en position de force que s’il est pérenne. Si les jeunes générations se détournent de Facebook, l’entreprise a de quoi y voir un danger.

Elle entre d’ailleurs dans une intéressante phase de dichotomie, avec d’un côté un réseau considéré comme celui « des mamans et des papas », de l’autre un Instagram qui a été capable de voler à Snapchat une partie de son public (en copiant ses fonctionnalités sans vergogne).


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À découvrir dans #LeBrief

Spotify est disponible dans Waze (et vice-versa) depuis presque deux ans. En octobre dernier, Waze passait la seconde et dévoilait son lecteur audio intégré, compatible avec huit services de streaming. Deezer sur Android brillait par contre par son absence, alors qu'il était disponible sur iOS.

Cette inégalité est désormais corrigée : « Afin d’associer Deezer à Waze sur Android, il suffit aux utilisateurs de cliquer sur l'icône représentant une note de musique rose et de choisir Deezer », explique le service de streaming.

La société précise enfin que « Deezer sur Waze est accessible pour tous les utilisateurs (avec les conditions habituelles pour les utilisateurs gratuits), dans tous les pays dans lesquels Waze et Deezer sont disponibles ».

Le fabricant a confirmé cette information à deux de nos confrères : Forbes et CNet.com. Il emboîte ainsi le pas à Oppo qui avait fait une déclaration similaire il y a un peu moins d'un an.

Aucune raison officielle n'est précisée. Il pourrait s'agir d'une accumulation de petites choses, notamment la baisse des ventes physiques (et la faible part de marché du Blu-Ray face au DVD) combinée au fait que le HDR10+ poussé par Samsung ne donne pas les résultats escomptés face au Dolby Vision.

Pour le moment, rien n'est confirmé concernant le reste du monde.

La déclaration a été faite par Marc Allera, directeur général de la société, à Pocket-Lint. Le dirigeant reste vague sur les détails techniques et commerciaux.

« Pour une meilleure expérience et plus de débit – ce que la 5G offrira – je pense que les consommateurs seront prêts à payer quelques livres de plus », affirme le dirigeant. Attendons maintenant de voir comment se positionneront ses concurrents.

Le site Computer Sweden a lâché hier une petite bombe : 2,7 millions d’appels aux urgences médicales du pays – le 1177 Vårdguiden – étaient librement accessibles sur un serveur non protégé.

Aussi improbable que l’évènement puisse paraître, nos confrères ont pu entendre toute une sélection de ces appels, qui contiennent évidemment des informations très sensibles, sous forme de fichiers WAV.

En tout, 170 000 heures d’enregistrements étaient stockées sur un serveur ouvert auquel on pouvait se connecter sans la moindre identification. Le stockage était en clair (sans chiffrement), laissant exposées ces données critiques au premier venu. Il suffisait d’un navigateur web.

Maladies, états psychiques, détails anatomiques, historiques médicaux et personnels, alimentation et autres font partie des informations sensibles abordées. Outre le problème de la voix, déjà identifiante, une partie des fichiers comporte le numéro de téléphone de l’appelant.

Les questions les plus importantes n’ont toujours aucune réponse. On ne sait donc pas depuis combien de temps ces données étaient ainsi accessibles, qui est responsable de cette décision (ou de ce manque de décision) et, surtout, si des personnes malintentionnées ont pu les trouver.

Plusieurs signes pointeraient vers un problème avec le sous-traitant thaïlandais Medicall. Interrogé sur la brèche, son PDG Davide Nyblom nie cependant toute erreur de son côté.

L’enquête devra déterminer les responsabilités de chacun. L’ampleur de la brèche et l’absence totale de protection témoignent d’un rare degré d’incompétence. Et qui que soient les auteurs, ils devront faire face au RGPD.

Kali Linux est une distribution basée sur Debian avec une orientation particulière : embarquer tous les outils nécessaires aux tests de sécurité d’une infrastructure. Pour ceux qui s’en souviennent, elle est le successeur de BackTrack qui, elle, était basée sur Ubuntu.

La distribution a reçu hier soir sa première « version à point » de 2019. Estampillée 2019.1, elle embarque une nouveauté majeure : Metasploit 5.0. Ce kit d’exploitation des failles de sécurité présente d’importantes améliorations, dont des API pour les bases de données et l’automatisation, ainsi que de nouvelles capacités d’évasion.

On note également plusieurs progrès sur la version ARM du système, avec le retour de Banana Pi et Banana Pro, tous deux basés sur la version 4.19 du noyau Linux (comme Veyron). Les images pour Raspberry Pi sont également plus simples à choisir.

La page de téléchargement a bien sûr été adaptée pour afficher les nouvelles images ISO. Si vous avez déjà le système, la commande pour déclencher la mise à jour est :

root@kali:~# apt update && apt -y full-upgrade