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Instagram teste actuellement une fonctionnalité baptisée « Promote for Stories », largement semblable à Boost sur Facebook. L’objectif est donc le même : personnaliser les publicités en ciblant plus efficacement les utilisateurs.

Les publicités sont actuellement génériques sur Instagram, l’utilisateur voyant souvent des contenus qui n’ont aucune chance de l’intéresser. Un danger pour Facebook puisque ces contenus génèrent un réflexe : zapper la publicité.

La fonction en test permet d’utiliser des informations comme la position géographique et le type de comptes suivis pour cibler. L’utilisateur devrait ainsi voir des publicités plus locales et centrées sur ses intérêts. Ce qui ne manquera pas d’accentuer la sensation d’être épié.

La fonction a en tout cas été confirmée à TechCrunch. Un porte-parole d’Instagram a ajouté que les annonceurs pourront « pousser » des contenus d’un simple bouton, avec une facturation à la carte. L’éditeur n’a cependant aucune date à donner pour le déploiement d’une version finale.

Qu’il est loin le temps où Instagram était un simple flux chronologique de photos publiées par des amis et voyageurs.


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À découvrir dans #LeBrief

Une équipe de quatre chercheurs de l'Institut supérieur coréen de la science et de la technologie (KAIST) a publié le résultat de ses travaux sur la sécurité des connexions LTE. Bilan ? 51 failles, dont une trentaine de nouvelles, beaucoup pouvant faciliter les attaques DDoS.

Ces vulnérabilités ont été découvertes avec la technique du fuzzing, qui consiste à envoyer dans une application ou un service une grande quantité de données aléatoires afin d’examiner le comportement en sortie.

L’équipe du KAIST a d’ailleurs bâti pour l’occasion son propre « fuzzer », baptisée LTEFuzz. Objectif, bombarder un réseau mobile de connexions malveillantes. Les brèches détectées résident autant dans la conception même du protocole LTE que dans son implémentation par les constructeurs.

Les chercheurs indiquent avoir averti toutes les entreprises concernées au sein du 3GPP et de la GSMA, ainsi que les constructeurs. Au vu de l’éventail des failles trouvées, ils estiment qu’au moins plusieurs d’entre elles sont toujours exploitables à l’heure actuelle.

Les conséquences concrètes peuvent aller de l’envoi de SMS frauduleux au blocage des appels entrants sur un appareil, en passant par l’écoute du trafic, la déconnexion des utilisateurs d’un réseau mobile et la perturbation de stations de base.

Les chercheurs considèrent en outre que leur outil reste parfaitement opérationnel sur la 5G NSA (Non-Standalone) tant que certaines implémentations du LTE sont actives. La question reste entière pour la « vraie » 5G.

Notez que les découvertes régulières de failles dans les réseaux 3G et 4G ont été un moteur prépondérant dans l’élaboration de la 5G. Cette dernière n’est pas pour autant sans défaut, comme l’a montré l’actualité récente.

Clippy, l’assistant trombone apparu avec Office 97 et supprimé dans la version XP quelques années plus tard, a failli reprendre un peu de service dans Microsoft Teams.

La semaine dernière, un petit projet sur le GitHub d’Office accouchait d’un pack de GIF animés à la gloire du trombone. 24 heures plus tard, le pack était supprimé, sans explication.

Selon une source de The Verge, le département interne veillant au respect des marques aurait peu gouté à ce retour, déclenchant sa suppression.

Ce qui n’est pas du goût de tout le monde. Dans la foulée, une pétition était lancée dans le forum UserVoice de Microsoft. Peine perdue, malgré presque 4 000 signatures, la demande du retour de Clippy ayant été refusée hier.

En juin dernier, France Télévisions s'associait à M6 et TF1 pour lancer une plateforme commune de vidéos par abonnement. Une initiative qui avait été saluée par le CSA.

Aujourd'hui, l'Autorité de la concurrence annonce qu'elle va procéder à l'examen de Salto, en rappelant que la plateforme « a vocation à proposer les chaînes de la TNT en clair (flux en direct et télévision de rattrapage) ainsi qu'une offre de services de vidéos à la demande ».

L'ADLC explique que « la Commission européenne a considéré que l'Autorité française était la mieux placée pour étudier cette opération de concentration, au regard notamment de l'impact de cette opération sur le marché national et de l'expérience de l'Autorité dans ce secteur ».

Cette opération de renvoi entre la CE et l'ADLC arrive plusieurs fois par an et n'est pas surprenante. Depuis 2009, 28 opérations ont ainsi été transmises à l'Autorité de la concurrence.

Cette opération avait été annoncée lors de la publication de son bilan annuel. Elle est « proposée à environ 8 100 salariés du Groupe en France et en Italie, vise à associer les collaborateurs aux objectifs stratégiques et au développement d'Iliad ».

Le prix de souscription sera fixé le 21 mai 2019 et « égal au prix de référence diminué d'une décote de 20 % ». La période de réservation est ouverte depuis aujourd'hui et jusqu'au 16 avril 2019, tandis que « le règlement-livraison des actions nouvelles à émettre devrait intervenir le 18 juin 2019 ».

Tous les détails sont disponibles par ici.

Ce matin, sur France Inter, Jean-Marie Cavada a qualifié pour sa part les Gafa de « terroristes Pac-Man », voulant manger l’argent de la culture, sans vouloir payer. Il les a accusées de « corruption », de mensonges sur le thème de la directive sur le droit d’auteur (1’06’10).

Google aurait ainsi payé 300 euros « beaucoup » d’opposants venus manifester dans la rue ce week-end. En réalité, le groupe de défense des droits numérique EDRi a pris en charge une partie des frais supportés par quelques militants venus rencontrer des eurodéputés quelques semaines avant ces manifestations. Une douzaine de personnes étaient concernées (voir cet article de TechDirt ou sur Medium)

Cavada s’en est pris aussi à Wikipédia. Le site encyclopédique a fait campagne contre le copyright « avec l'argent de Mozilla, c’est-à-dire la fondation de Google », assure-t-il. France Inter ne l’a pas une seule fois contredit.