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Après des semaines de mutisme, et de rumeurs en tous genres, Intel commence enfin à communiquer sur les problèmes de production qu'il rencontre. Assez peu de détails ont par contre été donnés.

Pour rappel, la migration d'une partie de la gamme vers une finesse de gravure en 10 nm n'ayant pas abouti, le fondeur continue de proposer l'ensemble de ses produits en 14 nm. Mais face à la demande, ses usines ne suivent plus la cadence.

Ainsi, constructeurs et revendeurs ont de plus en plus de mal à s'approvisionner, les prix grimpent et certains intégrateurs commencent à regarder du côté d'AMD pour résoudre la situation à court terme. Le tout sur fond de chute du cours.

En l'absence d'un nouveau patron, le PDG par intérim d'Intel, Bob Swan, a publié une lettre ouverte.

Il a rappelé que la situation était le fruit d'une demande exceptionnelle : « les produits de notre gamme data-centric ont connu une croissance de 25 % en juin, avec des revenus issus de l'activité liée au cloud en hausse de 43 % sur les six premiers mois de l'année », assure-t-il.

Le marché PC serait également concerné avec une croissance au second trimestre selon Gartner, une première depuis six ans. Intel peut donc espérer reprendre des couleurs sur ce segment.

Ainsi, la production des gammes Intel Core et Xeon a été déclarée prioritaire, mais les flux restent tendus « particulièrement pour l'entrée de gamme du marché PC ». Cela ne mettra néanmoins pas en danger l'objectif de revenu annuel annoncé en juillet, supérieur de 4,5 milliards de dollars aux prévisions de janvier.

Bref, l'objectif est avant tout de rassurer les investisseurs. Un pari réussi puisque le cours est remonté à un peu plus de 47 dollars, contre 45,55 dollars quelques jours plus tôt (+3 %). En parallèle, AMD a subi un revers passant d'un peu plus de 32 dollars à moins de 31 dollars (-5 %).

Concernant le 10 nm, Swan évoque toujours des progrès dans le rendement, sans plus de détails. La production en volume est ainsi toujours attendue « pour 2019 ».

D'ici là, Intel se dit à l'écoute, avec une approche « customer-first », qui doit lui permettre d'aligner sa production sur la demande tout en tenant mieux informé l'ensemble de la chaîne. La société rappelle enfin qu'elle a dépensé 1 milliard supplémentaire sur ses sites en 14 nm situés en Arizona, Oregon, Irlande et Israël. Tout en cherchant à améliorer leur efficacité et en espérant mieux tenir la cadence d'ici à ce que le 10 nm prenne enfin le relais.


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On ne peut pas dire que les innovations se multiplient pour le service de gestion multi-comptes de Twitter. Il vient néanmoins d'évoluer pour les utilisateurs de macOS, pour la première fois depuis... juillet 2015.

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La collaboration pour un futur collisionneur circulaire (FCC) vient de soumettre son rapport préliminaire de conception (CDR). Il est le fruit de cinq ans de travaux impliquant plus de 1 300 contributeurs (de 150 universités), avec le soutien de la Commission européenne.

Pour Frédérick Bordry, directeur des accélérateurs et de la technologie au CERN, « l'objectif ultime de l’étude FCC est de proposer un accélérateur de protons supraconducteur prenant la forme d'un anneau de 100 km de circonférence et capable de fournir une énergie allant jusqu'à 100 TeV, soit une puissance environ dix fois supérieure à celle du LHC ».

Une telle énergie « rendrait possibles des études de précision sur la manière dont une particule de Higgs interagit avec une autre particule de Higgs, ainsi qu’une exploration approfondie du rôle de la brisure de symétrie électrofaible dans l'histoire de notre Univers ».

Le coût estimé d'un grand collisionneur circulaire électron-positron serait de l'ordre de neuf milliards d'euros, dont cinq milliards rien que pour le génie civil nécessaire à l'excavation d'un tunnel de 100 km.

« Ce collisionneur servirait la communauté de physique du monde entier pendant quinze à vingt ans. Le programme de physique pourrait commencer d'ici à 2040, au terme de l'exploitation du LHC à haute luminosité », ajoute le CERN.

Ce n'est pas tout : « Le coût estimé pour une machine supraconductrice qui occuperait ensuite le même tunnel et ferait entrer en collision des protons serait d'environ 15 milliards d'euros. Cette machine pourrait commencer à fonctionner à la fin des années 2050 ».

Pour le CERN, « un futur collisionneur circulaire offrirait à l'industrie des perspectives extraordinaires, en aidant à repousser encore plus loin les frontières de la technologie ».

Dans un document transmis à la SEC et repris par Reuters, la société explique que Tim Stone, son directeur financier, l'a informée de « son intention de démissionner pour poursuivre d'autres opportunités ».

« Cette décision n'est pas liée à un désaccord sur des questions relatives à notre comptabilité, notre stratégie, notre gestion, nos opérations, nos politiques, notre réglementation ou nos pratiques (financières ou autres) », ajoute Snap.  

Le jour du départ de Tim Stone n'est pas encore arrêté et il reste à son poste pour le moment. Pour rappel, la société présentera son bilan pour l'année 2018 le 5 février, nous devrions alors avoir de plus amples informations.

Cette démission n'est pas sans en rappeler une autre : Imran Khan, directeur de la stratégie, en septembre dernier. Lui aussi voulait « poursuivre d'autres opportunités ». Avant lui, le précédent directeur financier et plusieurs responsables produits, vente et matériel avaient aussi fait leurs bagages.

Une mauvaise nouvelle (de plus) pour Snap, qui voit son action chuter de 8 % en bourse.

La société de scooters électriques Bird a présenté ses excuses, après avoir réclamé au site Boing Boing de retirer un article expliquant une méthode simple pour pirater ses produits, rapporte la BBC.

L’article se focalisait sur les scooters abandonnés ou mal garés, récupérés par les autorités locales. Ils sont ensuite vendus aux enchères. L’article de Boing Boing renvoyait vers un message de forum présentant une carte mère permettant de les utiliser, « sans altérer le matériel ou le logiciel installé par Bird ».

L’Electronic Frontier Foundation s’est emparée du dossier, estimant l’attaque contre le blog de Cory Doctorow sans fondement, ne violant pas le copyright de Bird. La société est depuis revenue sur sa décision, reconnaissant que son équipe juridique est « allée trop loin » pour protéger ses produits.

Dans Red Dead Redemption 2, les protagonistes, des bandits de grand chemin, sont pris en chasse par l'agence de détectives Pinkerton, fondée dans les années 1870, alors que l'épopée du Far West touchait à sa fin.

Problème pour Rockstar : cette agence de détectives existe toujours. Elle a eu vent de sa présence dans le dernier jeu à succès du studio et affirme que son nom a été utilisé sans autorisation préalable. Elle réclame ainsi le versement d'une large somme pour mettre fin aux poursuites, ainsi que des royalties sur chaque copie vendue du jeu, apprend-t-on dans les colonnes de The Blast.

Pour sa défense, Rockstar affirme que les références à Pinkerton restent somme toute limitées, les agents étant présents dans seulement 10 des 106 missions du jeu. L'éditeur s'appuie également sur le fait que le terme « Pinkerton » est largement utilisé à des fins d'authenticité historique dans d'autres œuvres telles que des films, des séries et même des chansons. Il fait enfin appel au premier amendement, celui régissant la liberté d'expression. Des poursuites virtuelles aux poursuites réelles, les agents de Pinkerton semblent donc toujours être dans le coup.