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Après avoir présenté ses grands principes sur l'intelligence artificielle, Google revient à la charge sur un point précisé. Le géant du Net rappelle « l’importance de reconnaître que les algorithmes et les jeux de données pour l'intelligence artificielle sont le produit de l’environnement ».

Ainsi, « nous devons être conscients que les résultats générés sont potentiellement injustes ». Un risque déjà connu et cité dans de nombreux rapports sur l'intelligence artificielle, notamment celui de Cédric Villani (lire notre analyse), mais pas toujours facile à appréhender.

C'est dans cette optique que Google propose un module sur l'équité, avec des exercices pratiques, dont l'un des objectifs est de faire « prendre conscience des biais humains courants pouvant être reproduits par inadvertance par les algorithmes de machine learning ». Il n'est pour le moment disponible qu'en anglais, mais une version française devrait arriver bientôt.


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À découvrir dans #LeBrief

Des chercheurs ont révélé que Steam contenait une faille qui, exploitée, pouvait permettre une exécution de code arbitraire sur la machine.

La faille résidait dans toutes les versions du client, mais les chercheurs ne sont arrivés à l’exploiter que sous Windows. Les chances de succès étaient d’environ 0,2 % à chaque fois. Le chiffre peut paraître faible, mais les chercheurs évoquent une victime toutes les 512 tentatives, un ratio bien assez dangereux.

La vulnérabilité se situait dans le navigateur de serveurs. Ce dernier permet aux joueurs de chercher un serveur disponible pour certains jeux, dont CS:GO, Half-Life 2 et Team Fortress 2. Les chercheurs ont montré qu’il était possible d’y placer un serveur malveillant.

Valve a été averti du problème en décembre et a corrigé depuis la faille sur l’ensemble des plateformes. Les chercheurs ont été récompensés de 15 000 dollars, auxquels est venue s’ajouter une prime de 3 000 dollars.

On ne sait cependant pas si la faille a eu le temps d’être exploitée, ni Valve ni les chercheurs n’abordant ce point.

En ce 22 mars, deux éléments indispensables à notre vie sont à l'honneur. Le CNRS en profite pour mettre en ligne des articles de recherche sur divers questions autour du sommeil : « Pourquoi dormons-nous ? Que se passe-t-il alors dans notre corps ? D’où viennent les rêves ? ».

Comme chaque année, l'Institut National du Sommeil et de la Vigilance – une association de loi 1901 fondée en 2000 sous l’impulsion de la Société Française de Recherche et Médecine du Sommeil – se mobilise évidemment pour cette 19e journée du sommeil.

De son côté, la journée mondiale de l'eau est elle reconnue par les Nations Unies. Elle est célébrée depuis 1992 et placée cette année sous le thème : « Ne laisser personne de côté ».

Pour l'ONU c'est l'occasion de rappeler que « 2,1 milliards de personnes ne disposent pas d'eau potable chez elles ». L'Organisation indique aussi que, depuis 2010, elle a reconnu que « le droit à l'eau potable et à l'assainissement est un droit de l'homme, essentiel à la pleine jouissance de la vie et à l'exercice de tous les droits de l'homme ».

Le Virtual Desktop avait été présenté en septembre dernier lors de la conférence Ignite. Dans la foulée, Microsoft en avait proposé une préversion pour quelques privilégiés. Elle est désormais disponible pour toutes les entreprises éligibles, mais aux États-Unis seulement.

Le Virtual Desktop réunit en fait l’infrastructure de bureau virtuel (VDI) de Windows 7 et les services de bureau distant multi-utilisateurs (RDS) de Windows 10. Il suffit de créer une instance Azure, seule la machine virtuelle étant facturée.

La tarification est en effet agressive puisque Microsoft ne compte pas le coût des licences. Et pour cause : Virtual Desktop accompagne naturellement les abonnements Microsoft 365 F1/E3/E5, Windows 10 Entreprise E3/E5 et Windows VDA.

Elle est d’autant plus agressive que les bureaux virtuels Windows 7 seront automatiquement accompagnés de trois ans d’Extended Security Updates (ESU). Une offre séduction puisque le support technique du système s’arrête en janvier 2020, les trois années supplémentaires de support sur site étant facturées au moins 25/50/100 dollars par poste.

En outre, le rachat de FSLogix en novembre dernier permet un provisionnement des applications en environnement virtualisé. La technologie devrait être particulièrement utile avec OneDrive et Outlook, qui peuvent tous deux stocker plusieurs Go de données. Elle sera automatiquement utilisée chez les clients ayant Office 365.

La préversion publique n’est disponible que dans deux régions américaines (US East 2 et US Central). La version finale sera disponible partout, mais Microsoft ne donne pas de date.

Elle sera proposée de série sur toutes les voitures du constructeur à partir de 2021. Le propriétaire de la voiture peut ainsi définir une limite de vitesse pour lui-même, les membres de sa famille ou des amis à qui il prête son véhicule.

Cette annonce intervient peu de temps après celle d'une limite de vitesse à 180 km/h sur toutes ses voitures « à compter de 2020 ». Le constructeur veut ainsi « envoyer un message fort sur les dangers de la vitesse au volant ».

Håkan Samuelsson, directeur général de Volvo Cars, en profite pour affirmer que son entreprise « entend engager un dialogue portant sur le droit, voire l’obligation, pour les constructeurs de doter leurs véhicules d’équipements technologiques susceptibles de modifier le comportement de leurs utilisateurs ».

L'ESA rappelle qu'il s'agit de sa première mission consacrée à l’étude des exoplanètes. Le lancement à bord d'une fusée Soyouz est prévu entre le 15 octobre et le 14 novembre 2019.

Une fois dans l'espace, « le satellite observera les étoiles brillantes dont on sait qu’elles abritent des exoplanètes, en ciblant plus particulièrement les planètes d’une taille comprise entre celles de la Terre et de Neptune », explique l'agence spatiale européenne.