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Apple travaille actuellement sur iOS 12.2. Avec le déploiement récent de la deuxième bêta, plusieurs nouveautés ont fait leur apparition, dont la coupure par défaut de l’accès aux mouvements de l’appareil par les sites web.

L’utilisateur peut bien sûr le remettre en marche (Réglages > Safari > Accès aux mouvements et à l’orientation), et la bascule automatique portrait/paysage reste fonctionnelle. Selon le développeur John Wilander, qui travaille sur Webkit, c’est avant tout une question de protection de la vie privée.

Parmi les autres nouveautés, un début de prise en charge des téléviseurs compatibles AirPlay 2, l’animation du logo AirPlay depuis le centre de contrôle, l’affichage du niveau de batterie sur les écrans à encoche quand le téléphone n’est pas en charge, la possibilité pour Siri d’envoyer un contenu vers l’Apple TV ou encore quatre nouveaux Animojis (requin, girafe, hibou et phacochère).

Le programme public de test est également ouvert depuis peu pour cette version, ainsi que pour les autres plateformes : macOS 10.14.4, tvOS 12.2 et watchOS 5.2. Les développeurs, eux, ont bien sûr leur compte Apple pour tester toutes les bêtas.

Attention tout de même, surtout au début d’un cycle : les bugs peuvent vous empêcher d’utiliser votre iPhone ou iPad, particulièrement des incompatibilités avec des applications. Il n’est jamais recommandé de tester un nouveau système sur un appareil principal.


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À découvrir dans #LeBrief

Le revendeur, comme d'autres géants du Net, vise à utiliser uniquement des énergies renouvelables (solaire, éolien, etc.) à long terme pour alimenter leurs gigantesques infrastructures.

Aujourd'hui, Amazon se penche sur le cas des livraisons et dévoile son projet « Shipment Zero », dont le but est d'effectuer 50 % des livraisons sans émission de carbone d'ici 2030. La manière d'y arriver n'est pas précisée, mais l'utilisation de drones (volants et/ou roulants) est certainement prévue.

Sur Twitter, le fabricant a dévoilé de nombreux détails sur son prochain smartphone : le MI 9, qui sera officiellement présenté en Chine le 20 février, juste avant le Galaxy S10 de Samsung.

Le smartphone dispose d'un lecteur d'empreintes sous l'écran de nouvelle génération, d'une dalle AMOLED 1080p+ de 6,4" occupant 90,7 % de l'espace, avec une encoche en goutte d'eau pour la caméra et d'une couche de protection Corning Gorilla 6.

Trois capteurs optiques sont présents à l'arrière, dont un de 48 Mpixels (Sony IMX586) au moins sur la version Alita (en partenariat avec le film). Le fabricant pointe des fonctionnalités supplémentaires, notamment un bouton dédié à Google Assistant, de l'infrarouge pour faire office de télécommande, des « antennes intelligentes » permettant d'augmenter la qualité de réception, une partie audio renforcée, etc.

Une version transparente du Mi 9 est aussi au programme, avec (entre autres) 12 Go de mémoire vive. Comme avec le Mi 8 Explorer Edition, il permet de voir de faux composants dans le smartphone.

Le fabricant ne tente pas de faire passer des vessies pour des lanternes cette fois et affirme sans détour qu'il s'agit de faux composants pour « faire joli ». Sur Weibo (repris par Engadget), le fondateur et PDG de Xiaomi explique qu'il s'agit en fait d'une feuille d'aluminium de 0,3 mm avec les dessins des composants.

On peut y voir des références comme Mi Fans, Battle Angel, Super MI, MIUI et Qualcomm Snapdragon. En plus d'assurer le fan service, cette feuille d'aluminium agirait également comme dissipateur.

On attend maintenant le détail technique de chaque version du MI 9, son prix et sa disponibilité. Une conférence aura lieu dès demain en Chine, mais il faudra certainement attendre encore quelques jours et le MWC pour en savoir davantage pour l'Europe et la France.

Le fabricant a confirmé cette information à deux de nos confrères : Forbes et CNet.com. Il emboîte ainsi le pas à Oppo qui avait fait une déclaration similaire il y a un peu moins d'un an.

Aucune raison officielle n'est précisée. Il pourrait s'agir d'une accumulation de petites choses, notamment la baisse des ventes physiques (et la faible part de marché du Blu-Ray face au DVD) combinée au fait que le HDR10+ poussé par Samsung ne donne pas les résultats escomptés face au Dolby Vision.

Pour le moment, rien n'est confirmé concernant le reste du monde.

Pour se démarquer de la concurrence, le fabricant proposait des « offres exclusives » et un système de récompense basé sur une monnaie virtuelle : zSilver. Pour les jeux, rien d'exceptionnel puisque les titres sont livrés sous forme de clés pour Steam ou Uplay.

Ce dernier point permet d'ailleurs de limiter la casse en cas de fermeture : les achats ne sont pas perdus puisqu'ils sont rattachés aux plateformes de Valve et d'Ubisoft… et c'est exactement ce qui se passe.

Sur son site, Razer annonce la fermeture de sa boutique en ligne de jeux vidéo dès le 28 février. Le constructeur ne donne pas beaucoup de détail, expliquant simplement que ce changement s'inscrit dans un cadre de réorganisation de la société.

Une foire aux questions est disponible ici pour plus de détails.

Le ministre de l'Économie a fait cette déclaration en inaugurant un centre de données de la société américaine Equinix en région parisienne (son huitième en France). Il accueille des serveurs pour la SNCF et Docapost (La Poste), mais aussi pour des géants américains dont le nom n'est pas précisé.

« Aujourd'hui, nous sommes les quatrièmes derrière l'Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas », affirme Bruno Le Maire. Il met en avant la récente division par deux de la taxe sur la consommation d’électricité pour les datacenters français et la qualité des réseaux de télécommunication. Pour rappel, le ministre a également largement poussé la taxe sur les géants du Net.

Pour Bruno Le Maire, « l'installation sur le territoire national de datacenters est une nécessité pour accélérer l'accès des entreprises aux outils de la transformation numérique et un enjeu de souveraineté pour maintenir sur le territoire national les données sensibles des entreprises »… mais celles-ci sont généralement dupliquées sur plusieurs datacenters à travers le monde, au moins pour les géants américains.

Quoi qu'il en soit, aucun chiffre concret n'est avancé par le ministre ni aucun plan d'action autre que celui déjà adopté par les députés sur la taxe sur la consommation d’électricité.