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Malgré ses qualités, la série PES peine toujours à s'élever au niveau de FIFA sur le plan commercial. Pour y remédier et venir tailler des croupières à son concurrent de toujours, Konami a lancé une version gratuite de son jeu phare, baptisée Pro Evolution Soccer 2019 Lite. Elle est disponible sur PC, PlayStation 4 et Xbox One.

Celle-ci repose sur un modèle free-to-play et propose aux joueurs de s'essayer à des matchs d'exhibition hors ligne, au mode entrainement, ou bien d'affronter le reste du monde en ligne via les modes PES League et myClub.

Ce dernier n'est autre que l'équivalent nippon de FIFA Ultimate Team. L'éditeur y vend des pochettes surprises contenant des joueurs, plus ou moins bons selon votre chance du moment. Ce mode de jeu rapportant à lui seul plus d'un demi milliard de dollars par an à Electronic Arts, on comprend aisément pourquoi Konami tente sa chance en ouvrant ce mode de jeu au plus grand nombre.


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À découvrir dans #LeBrief

C’est dans la chaleur de l’été, à partir du 1er juillet 2019, que seront examinés le texte transférant l’article 15 de la directive sur le droit d’auteur et celui visant les produits Huawei notamment.

Au Journal officiel, le Président de la République a convoqué en effet députés et sénateurs en session extraordinaire pour examiner toute une série de textes.

Parmi eux, la proposition de loi « tendant à créer un droit voisin au profit des agences de presse et des éditeurs de presse » et celle « visant à préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale de la France dans le cadre de l'exploitation des réseaux radioélectriques mobiles ».

 

 

Il est désormais possible de consulter la liste des personnes ayant soutenu l’organisation d’un premier référendum d’initiative partagée, au sujet de la privatisation des Aéroports de Paris.

Comme l’avait réclamé la CNIL, il faut remplir un captcha avant de pouvoir accéder à chaque page de cette liste (classée par ordre alphabétique). L’objectif ? Éviter une extraction automatisée, notamment par des personnes malintentionnées. Cela n’a néanmoins pas empêché certains internautes de procéder à un comptage du nombre de soutiens. Benjamin Sonntag, par ailleurs co-fondateur de La Quadrature du Net, les a par exemple estimés à plus de 125 000.

Sont ainsi librement accessibles : le nom, le ou les prénoms et le lieu de vote de chaque électeur ayant apporté son soutien.

Un moteur de recherche est également proposé. Celui-ci est cependant destiné aux citoyens qui souhaitent par exemple vérifier que personne n’a « voté » pour eux. Il faut en effet fournir différentes informations dont seuls les intéressés disposent en principe : date et lieu de naissance, commune d’inscription sur les listes électorales, etc.

Cette liste sera consultable durant toute la période de recueil des soutiens (soit jusqu’au 12 mars 2020) et même au-delà, le temps que le Conseil constitutionnel rende sa décision arrêtant le nombre de soutiens définitivement exprimés en faveur de la proposition de loi référendaire. Les noms des électeurs seront accessibles jusqu’à dix jours après cette décision, puis détruits dans les deux mois.

Comme prévu, la version Mac de l’application To-Do a été mise en ligne dans l’App Store de macOS, après une semaine de « précommande » qui n’en était pas. Le bouton permettait simplement de réserver le téléchargement, qui se déclenchait alors automatiquement.

To-Do est pour rappel l’application de tâches de Microsoft, bâtie pour reprendre les fonctions de Wunderlist, que la firme avait rachetée. Les données sont synchronisées entre les versions, le client existant maintenant sur presque toutes les plateformes : Windows, macOS, Android, iOS et web.

L’application prend en charge les comptes multiples, synchronise les tâches avec Outlook, permet d’attacher des notes et des pièces jointes (jusqu’à 25 Mo) aux tâches, gère les étapes et les échéances, peut colorer les tâches, supporte les partages avec les contacts et affiche une vue « Ma journée » pour résumer ce qui reste à faire.

To-Do est gratuite et pèse un peu moins de 13 Mo. Notez que Wunderlist n’a pour l’instant aucune date de départ en retraite annoncée. Microsoft a confirmé plusieurs fois que l’application n’irait nulle part tant qu’elle ne serait pas certaine d’une parité fonctionnelle entre les deux.

PyLocky est un ransomware (une variante de Locky) qui chiffre vos données et demande une rançon en échange de la clé permettant de les récupérer. Plusieurs outils permettant de récupérer ses données sans payer sont déjà disponibles (ici et par exemple).

La semaine dernière, c'est le ministère de l’Intérieur qui a mis à disposition sa propre solution sur Cybermalveillance.gouv.fr. Elle permet « le déchiffrement des fichiers chiffrés avec les version 1 (fichiers chiffrés avec l’extension .lockedfile ou .lockymap) et version 2 (fichiers chiffrés avec l’extension .locky) de PyLocky ».

Attention : « le déchiffrement des fichiers ne décontamine pas pour autant la machine infectée par le rançongiciel ». Prudence donc pour éviter de contaminer à votre tour d'autres personnes.

L'Intérieur rappelle que « PyLocky est très actif en Europe et on compte de nombreuses victimes en France tant dans un cadre professionnel (entreprises, collectivités, associations, professions libérales) que particuliers ».

Le ministère ajoute enfin que d’autres outils de déchiffrement de ransomware sont disponibles sur NoMoreRansom.org, une plateforme « issue de la coopération des polices européennes, d’Europol et de sociétés privées spécialisées en cybersécurité ».