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Le président équatorien Lenín Moreno accentue la pression sur le fondateur de Wikileaks pour qu’il quitte son ambassade londonienne, qu’il occupe depuis 2012, rapporte Associated Press. Le Royaume-Uni lui aurait donné assez de garanties qu’Assange ne soit pas extradé et condamné à mort à sa sortie.

Il l’a révélé dans un entretien radio, hier, pointant des mois de travail diplomatique avec le Royaume-Uni. « La voie est libre pour M. Assange de décider de partir », a-t-il estimé, cité par AP. Il ne compte pas officiellement le forcer à sortir, même si les juristes d’Assange prépareraient déjà la suite.

Les relations se sont dégradées cette année avec l’Équateur. L’ambassade a coupé la connexion Internet d’Assange après des commentaires politiques, qui violeraient les termes de leur accord. Ce dernier, naturalisé équatorien l’an dernier, a porté plainte contre ses hôtes.


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À découvrir dans #LeBrief

Selon Bloomberg, la société multiplie les discussions avec le secteur pour relancer et sans doute mieux intégrer son service Texture, acheté il y a quelques mois.

Les médias seraient à la fois intéressés par le potentiel d'une telle offre, inquiets par les revenus qu'elle peut générer, et surtout de la dépendance éventuelle à Apple.

En France, l'initiative SFR Presse a montré que tout n'était pas si simple, même avec une grosse base de clients au départ. Reste maintenant à découvrir le modèle qui sera proposé, s'il est à même de financer la presse d'information et de véritables investigations.

Jerry Shen vient de démissionner de son poste de PDG pour se concentrer sur un projet en lien avec l'internet des objets qui sera en partie (30 %) financé par la société.

Il sera remplacé par Sy Hsu et Samson Hu, en charge jusqu'ici des PC et du service client.

Dans le même temps, Jonney Shih qui dirige Asustek s'est excusé des performances commerciales de la société sur la période récente et annonce du changement dans la stratégie, alors que la marque approche de ses 30 ans.

Ce sera surtout le cas pour les smartphones, où de lourdes pertes sont à couvrir (un peu plus de 200 millions de dollars) qui ne vont plus s'adresser au grand public mais se focaliser sur le marché du haut de gamme et des joueurs.

On se souvient que la société avait annoncé son RoG Phone au Computex cette année, disponible depuis peu. De telles initiatives devraient sans doute se multiplier dans les mois à venir.

Le marché de l'internet des objets va aussi faire l'objet d'un investissement important (plus de 300 millions de dollars), notamment en visant le marché de l'entreprise, avec des objectifs sur trois ans.

Des pertes sont ainsi attendues pour le dernier trimestre, mais la société devrait rester dans le vert au global sur l'ensemble de l'année 2018.

Début 2018, Amazon a racheté Ring, spécialisée dans les sonnettes vidéo. Quelques mois plus tard, la même société a déposé un brevet protégeant un système de vidéosurveillance particulièrement intrusif. Il permet d’associer le visage d’une personne à une base de données gérée par les autorités. Le propriétaire de la caméra pourrait ajouter lui-même des photos d’individus présentant un risque, ou au contraire les inscrire sur une liste blanche.

Cette caméra couplée à une sonnette analyserait ainsi toutes les personnes entrant dans son champ pour alerter au besoin la police. « Rares sont les demandes de brevets qui exposent, avec autant de détails cauchemardesques, le monde qu’une entreprise veut créer » dénonce Jacob Snow, de l’American Civil Liberties Union (ACLU).

Si le régime de vidéosurveillance dans les immeubles d’habitation fait l’objet d’un encadrement en France notamment, pour l’organisation œuvrant pour la défense des libertés individuelles, Amazon rêve d’un avenir dangereux. Celui d’une surveillance décentralisée massive.

L’entreprise qui vend ces appareils et exploite des serveurs « met en place tous les éléments d’un réseau de surveillance allant du gouvernement jusqu’à nos portes », sachant que « la demande de brevet indique clairement que tout appareil audiovisuel – telle que la gamme de produits Echo d’Amazon – peut être équipé des fonctionnalités de surveillance biométrique appropriées ».

Comme chaque trimestre, YouTube parle du ménage sur sa plateforme. La plateforme a introduit du machine learning l’an dernier dans sa détection des contenus à contrôler.

1,67 million de chaines supprimées au troisième trimestre (entre juillet et septembre), embarquant 50,2 millions de vidéos avec elles. 80 % des suppressions viennent d’une infraction directe aux règles (spam, escroquerie…). 12,6 % ont disparu à cause de nudité ou de contenu à caractère sexuel.

7,8 millions de vidéos ont été supprimées par ailleurs, dont 6,3 millions (81 %) après détection automatique. Près des trois quarts de ces vidéos n’ont reçu aucune vue. 72 % ont été supprimées pour infraction aux règles et 10 % pour la protection des enfants.

« Bien plus de 90 % des vidéos envoyées en septembre et supprimées pour extrémisme violent ou la protection des enfants avaient bien moins de 10 vues », écrit Google.

En parallèle, la plateforme a supprimé plus de 224 millions de commentaires sur le trimestre, « une fraction des milliards de commentaires reçus ». Les utilisateurs quotidiens seraient 11 % plus à même de commenter qu’auparavant. Autrement dit, le nettoyage serait bénéfique à « l’écosystème ».

Twitter a aussi publié son rapport, biannuel cette fois, avec une nouvelle partie sur les manipulations de la plateforme. De janvier à juin, elle a reçu environ 80 % de demandes de suppressions légales supplémentaires, sur le double de comptes que fin 2017, soit 27 811 comptes de 38 pays. Des contenus ont été supprimées sur plus de 7 800 comptes.

Les comptes vérifiés de 135 journalistes ou organisations médiatiques ont été ciblés, dont 90 venant de Turquie. Le site a reçu 10 % de demandes d’informations supplémentaires sur des comptes, depuis 84 pays.

Twitter inaugure aussi une partie sur l’application de ses règles, notant l’utilisation des signalements par « des acteurs malveillants » pour attaquer des contenus. Plus de 6,2 millions de comptes ont été signalés, dont 2,8 millions pour « abus », 2,6 millions pour contenus haineux, 1,9 million pour des contenus sensibles ou encore 1,3 million pour des menaces de violence.

In fine, Twitter a agi contre environ 600 000 comptes, dont 285 000 pour contenu haineux et 248 000 pour « abus ». Concernant les bots, Twitter assure que plus de 75 % des comptes identifiés comme de possibles « spam » ont été refoulés. Les signalements continueraient de baisser, passant de 868 000 en janvier à 504 000 en juin.

La plateforme de streaming à confirmé à nos confrères du Los Angeles Times qu'elle était en train de procéder à des essais sur cette fonctionnalité.

Elle prend la forme d'une pop-up affublé d'un « watch that scene again » sur des films comme Dumplin' et Mowgli. Il apparaît en bas à gauche de l'écran. Netflix n'a pas indiqué combien de temps devait durer cette expérimentation, précisant simplement qu'elle « pourrait ou non la déployer plus largement ».

Sur Reddit, des internautes concernés par ce test ne sont pas ravis, c'est le moins que l'on puisse dire. Voici quelques retours, qui s'accordent à dire que cette pop-up « casse » complètement l'immersion dans le film : « c'est irritant et dévalue le contenu », « c'est gênant et énervant », « horrible », etc.