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La France et l’Allemagne ont atteint un compromis dans la nuit de lundi à mardi sur ce projet, rapporte l’AFP. Ce blanc-seing allemand est une étape importante, nos voisins craignant encore récemment des représailles américaines si cette ponction était instituée. La France est sûrement le pays le plus actif en faveur de cette taxe.

Cette nouvelle version prévoit donc une ponction de 3 % sur le chiffre d’affaires européen des géants du Net, comme le proposait initialement la Commission européenne, à un détail près : seuls les revenus publicitaires sont concernés, ciblant donc en priorité Facebook et Google. Cette concession doit convaincre les États-membres encore réticents, comme l’Irlande.

Les deux alliés veulent voir les signatures apposées pour mars 2019, avant la nouvelle mandature, pour une application en 2021… sauf si l’OCDE trouve un accord pour une taxe mondiale.

Selon le Financial Times, cette taxe rétrécie rapporterait « seulement » la moitié des 5 milliards d’euros annuels initialement prévus, au mieux.

Par ailleurs, selon Contexte, la gauche du Parlement (GUE, Socialistes & Démocrates et Verts) travailleraient sur des amendements pour relever la taxe de 3 à 5 %, dans le but de les présenter en plénière le 13 décembre. Nos confrères rappellent que l’avis des parlementaires n’est pas contraignant.


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À découvrir dans #LeBrief

Principalement connu pour ses drones avec caméra, le fabricant change son fusil d'épaule et se lance sur les platebandes des kits éducatifs Lego avec son Robomaster S1.

Il « prend en charge les langages de programmation Scratch et Python », peut tirer des billes de gel et comprend 46 composants. On retrouve notamment sept moteurs, six détecteurs d'impact, sept capteurs infrarouges et un optique, un micro et un haut-parleur, deux gyroscopes et 21 LED.

Tous les détails sont disponibles sur cette page. Le Robomaster S1 n'est pour le moment disponible qu'aux États-Unis pour 499 dollars.

Seules les versions FIPS (Nano FIPS, C FIPS, C NANO FIPS) sont concernées et « tous les autres produits Yubico ne sont pas impactés par ce problème », explique le constructeur.

Avec les firmwares 4.4.2 et 4.4.4 (il n'y a pas eu de version 4.4.3), certaines valeurs aléatoires ne l'étaient pas vraiment après la mise sous tension de la clé de sécurité. En effet, la mémoire tampon « contient du contenu prévisible issu des tests de démarrage ». Par la suite, des valeurs aléatoires sont correctement générées.

Les conséquences sont plus ou moins graves. Dans le cas d'une clé RSA sur 2 048 bits, jusqu'à 80 bits peuvent être prédits ; ce qui ne représenterait selon le fabricant pas un risque immédiat.

Par contre, c'est bien plus gênant pour une clé de signature ECDSA avec 80 bits prévisibles sur 256. Même chose pour les clés ECC. Bien d'autres cas sont détaillés par ici.

Enfin, le constructeur estime que « la majorité des clés YubiKey FIPS concernées a été remplacée ou est en cours de remplacement ». Une page dédiée a été mise en ligne.

La brèche a été découverte par Guardio fin mai et identifiée sous la référence CVE-2019-12592, comme le rapporte The Hacker News. Elle permettait d'exécuter du code et ainsi récupérer des données sur l'ensemble des sites visités par l'utilisateur. Il suffisait pour cela de l'amener sur un site spécialement conçu pour exploiter cette brèche.

Guardio a prévenu fin mai Evernote qui a confirmé et corrigé le problème en deux jours, tout en ajoutant une mention de la société à son « Panthéon de la sécurité ».

Assurez-vous donc d'avoir la dernière version de l'extension. Il s'agit actuellement de la 7.11.1.

En partenariat avec le National Geographic, une équipe de chercheurs a parcouru les plus hauts sommets du monde pour y installer des stations météo autonomes.

L'une se trouve à 8 430 mètres, une autre à 7 945 mètres et trois sur le mont Everest. Ils ont également récupéré une carotte de glace à 8 020 mètres et procédé à diverses analyses qui donneront certainement lieu à des publications.

Le but est non seulement de surveiller la montagne, mais aussi de mesurer le changement climatique.

La grande finale nationale se déroulait hier à Grenoble. Comme son nom l'indique, le principe est de ne laisser que trois minutes aux doctorants pour présenter leur sujet de recherche sur des sujets pointus.

Tom Mébarki est le grand gagnant : il remporte la première place et le prix du public. Il a présenté « La “folie organisée” dans l’opéra buffa rossinien. Vers une transhistoire du son ». Il représentera donc la France lors de la finale internationale à Dakar en septembre.

Leah Vandeveer est deuxième avec « la phonologie des consonnes rares : une approche typologique », tandis qu'Apolline Chabenat prend la troisième place avec la « modification des polymorphismes liés aux défenses vis-à-vis des prédateurs par des médicaments psychotropes chez un céphalopode et un décapode ».

  1. Revoir la finale de « Ma thèse en 180 secondes »