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Le président des États-Unis a signé une directive demandant « au secrétaire à la Défense d'élaborer une proposition législative établissant la Space Force comme sixième branche des forces armées ».

Rien de surprenant puisque Donald Trump avait déjà fait part de cette intention en juin dernier. Alors qu'elle devait être « séparée, mais égale » à l'Air Force, elle en sera « initialement » une branche.

D'après The Verge, ce changement devrait permettre de faire passer l'idée plus facilement au congrès : « il est plus simple pour l'administration d'obtenir l'approbation d'une Space Force si elle est créée au sein de l'Air Force, déjà chargée de superviser nombre des missions satellites les plus cruciales de l'armée ».


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À découvrir dans #LeBrief

La Commission d’enrichissement de la langue française a ajouté de nouvelles pierres à son édifice destiné à protéger la langue chère à Super Dupont des invasions barbares venues d’au-delà de nos frontières. 

Les amateurs du couple baguette-béret diront à l’avenir « bande dessinée en ligne » plutôt que l’affreux « webcomic ». Les marques en mal de modernité devront s'y faire : « Concept store » sera utilement délaissé au profit de « boutique-concept ». Les « advergames » n’existent plus. On les remplace dorénavant par l’expression « jeu vidéo publicitaire ». 

Vous étiez mordu de « data journalism » ? Vous voilà fan de « journalisme de données », à savoir un « journalisme qui exploite et analyse un très grand nombre de documents, le plus souvent numériques ».

Le « reflowable » n’est plus. Ce « mode d’affichage d’une publication numérique, généralement un livre, qui permet d’adapter la mise en page au terminal de lecture » se dit maintenant « mise en page adaptative ». 

INpactSuivant utilisait un « paywall » pour la plupart de ses actualités. Notre site a un modèle d’affaires reposant maintenant sur le « péage de lecture numérique ».

Adieu la « native advertising », cette « publicité en ligne, intégrée à un site dont elle adopte les codes formels, qui n’est pas toujours signalée comme telle ». Vive la « publicité caméléon » ! 

La liste de ces nouvelles traductions officielles, imposées à l’ensemble des administrations, est accessible sur l’Official Newpaper

Dévoilée en novembre dernier, cette fonctionnalité permet « d'afficher et gérer de manière centralisée les alertes de sécurité et automatiser les contrôles de conformité ». Après la préversion, c'est au tour de la mouture finale d'être disponible.

Le premier mois est gratuit, mais il faudra ensuite passer à la caisse. Les tarifs varient en fonction du nombre de contrôles de conformité et des événements remontés.

Au passage, AWS Control Tower passe aussi en version finale.

Alors que les soldes débuteront demain à 8h, le géant du Net prépare son événement Prime Day. Durant deux jours, des promotions seront régulièrement mises en place sur des milliers d'articles.

« Le très attendu rendez-vous shopping annuel d’Amazon, débutera à minuit le 15 juillet et – pour la toute première fois – durera 48 heures », explique le revendeur. Comme toujours, les promotions seront réservées aux membres Prime : 49 euros par an, ou 5,99 euros par mois, avec un essai gratuit de 30 jours. 

Cette année, la période commerciale s'étendra du  mercredi 26 juin au mardi 6 août. C'est la dernière fois qu'elle durera six semaines. En effet, les soldes d'hiver 2020 seront ramenés à quatre semaines en application de la loi Pacte. 

Comme le rappelle la DGCCRF, « la revente à perte est autorisée pendant ces opérations commerciales », mais « les limitations de garanties sur les soldes sont illégales ». De plus amples informations sont disponibles par ici.

La date nationale du 26 juin (8h) est aussi valable pour les boutiques en ligne, mais quelques départements font exceptions : les soldes débuteront le 3 juillet dans les Alpes-Maritimes et le 10 juillet en Corse. 

Au cours d’une interview portant sur de nombreux sujets, Bill Gates s’est attardé quelques minutes sur le marché du smartphone et sur l’échec complet de Microsoft dans ce domaine.

Il reconnait volontiers que perdre le marché au profit d’Android a été sa « plus grande erreur », décrivant une « mauvaise gestion » qui a engagé l’entreprise sur une impasse.

« Je veux dire, Android est la plateforme non-Apple standard. C’était une chose que Microsoft aurait dû naturellement remporter. Le vainqueur remporte vraiment tout. […] Il n’y a de place que pour un seul système d’exploitation non Apple, et combien vaut-il ? 400 milliards de dollars qui auraient été transférés de la société G à la société M ».

Une erreur colossale donc qui a placé Google sur le marché mobile dans la place qu’occupe actuellement Microsoft sur celui des ordinateurs.

L’aveu reste cependant surprenant, car Bill Gates n’était plus PDG depuis presque sept ans quand l’iPhone est sorti, provoquant un vaste séisme dans le monde des smartphones.

Steve Ballmer était aux commandes, et on se souvient de ses moqueries pour un produit qu’il jugeait beaucoup trop cher alors qu’il n’était même pas équipé d’un clavier physique. Quelle entreprise aurait pu vouloir d’un tel produit ?

Le vrai problème de Microsoft est d’avoir raté le virage du tout tactile. Les smartphones Windows Mobile étaient surtout conçus pour le stylet.

Le « reboot » complet ayant accouché de Windows Phone 7 était intéressant, mais l’éditeur est arrivé tout simplement trop tard : les développeurs créaient déjà des applications pour Android et iOS. C’était une simple question de ressources, d’autant que la plateforme de Microsoft manquait initialement d’API et réclamait un travail particulier d’ergonomie.

La société a transformé petit à petit son échec en une autre forme de succès sous la houlette de Satya Nadella. Tous ses principaux produits et services sont en effet disponibles sous Android et iOS. À vrai dire, plus rien n’empêche depuis longtemps la firme de lancer son propre smartphone Android.