Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Réalisée en partenariat avec Artips,  elle ambitionne de donner envie aux lycéens de se tourner vers les métiers de la science : « Technicien·ne en chimie, chercheur·se en mathématiques ou encore ingénieur·e en physique, les chercheurs du CEA dévoilent les coulisses de leur métier ».

Après un rapide test de personnalité, des algorithmes identifient ce qu'ils pensent être le ou les métiers les plus en phase avec le lycéen. Ensuite, « chaque métier brosse, en 4 épisodes de 8 minutes chacun, les fondements de sa discipline, le quotidien qui attend le·la lycéen·ne qui choisira cette voie, des exemples concrets de métiers actuels et d’avenir, et les études pour y accéder ».

Pour rappel, le CEA propose aussi des fiches métiers ainsi que des témoignages et parcours de ses scientifiques.


Chargement des commentaires
À découvrir dans #LeBrief

Comme l’a noté Techdows, une recherche Google sur « Microsoft Edge stable » renvoie un lien dans les premiers résultats. Cliquer dessus n’ouvre pas le site, mais lance directement un téléchargement.

Si vous choisissez d’installer cette version, l’ancien Edge sera supprimé et la nouvelle ne pourra plus l’être. La mouture installée est la 78.0.276.19, soit la dernière disponible de la branche Beta.

Il semble bien qu’il s’agisse de la version finale. L'annonce officielle pourrait donc avoir lieu très prochainement, potentiellement dans les heures qui viennent.

Une rumeur circulait autour du prestataire : au moins un serveur aurait été compromis. L’entreprise a confirmé l’attaque, qui s’est produite en mars 2018.

À TechCrunch, la porte-parole Laura Tyrell a déclaré : « On a accédé sans autorisation à l’un des centres de données que nous louons en Finlande. Le serveur lui-même ne contient aucun journal d’activité. Aucune de nos applications n’envoie d’identifiants créés par l’utilisateur pour authentification, ils n’auraient donc pas pu être interceptés ».

L’accès a pu se faire par la conjonction de deux facteurs. Une vieille clé expirée de NordVPN, et surtout une fonction d’administration à distance laissée active par le prestataire louant les centres de données. NordVPN a indiqué ne pas avoir été au courant de ce service.

L’entreprise n’a été informée qu’il y a quelques mois et voulait être « sûre à 100 % » que l’ensemble des composants étaient désormais sécurisés. En outre, la fameuse clé expirée n’aurait jamais pu servir à déchiffrer le contenu.

NordVPN ne nie pas qu’une récupération des contenus circulant dans son produit aurait pu se faire, mais au prix d’une « attaque personnalisée et complexe » pour chaque connexion.

Un chercheur intervenant anonymement auprès de TechCrunch se veut pour sa part beaucoup plus pessimiste. En dépit des annonces rassurantes, il estime que NordVPN a tout ignoré d’une brèche majeure dans sa sécurité pendant de longs mois.

L’entreprise a depuis installé diverses technologies de détection d’intrusions, mais elles auraient dû être en place depuis longtemps plutôt que de « dépenser des millions de dollars en publicité ». Une campagne en fait proche du matraquage, tant NordVPN était visible partout, notamment en sponsorisant des youtubeurs très en vue.

Le chercheur met également en garde : le cas devrait au moins interroger sur la fiabilité générale des VPN. Il ne s’agit pas de solutions magiques, même si le concept central est aussi séduisant que pratique : faire transiter tout le contenu à travers un canal chiffré, permettant en théorie d’échapper à toute détection.

D’autant que NordVPN n’était pas seul. TorGuard a confirmé qu’un serveur avait été compromis en 2017, sans accès aux données. VikingVPN serait également concerné, mais n’a pas encore réagi.

Depuis son annonce en juin 2019, la cryptomonnaie de Facebook cristallise les attentions. Tour à tour, des régulateurs et institutions ont émis de sérieux doutes/craintes, à tel point que lors de la première réunion officielle de ses membres, ils n'étaient plus que 21 sur 28.

David Marcus (responsable du portefeuille Calibra et membre du Conseil de direction de Libra) met (beaucoup) d'eau dans son vin en lâchant que l'association « pourrait faire les choses différemment ». 

« Au lieu d'une cryptomonnaie unique... nous pourrions avoir une série de stablecoins, un stablecoin sur le dollar, un stablecoin sur l'euro, un stablecoin sur la livre sterling, etc. Nous pourrions certainement aborder ce sujet avec de multiples stablecoins représentant les devises nationales ». 

Pour rappel, Libra dans sa forme actuelle serait basée à 50 % sur le dollar américain, 18 % sur l'euro, 14 % sur le yen, 11 % sur la livre sterling et 7 % sur le dollar singapourien.

Il précise que ce n'est qu'une hypothèse pour le moment, aucun changement de direction n'étant officiellement acté pour l'instant. Il s'agit probablement de prendre la température auprès des officiels. « Ce qui nous intéresse, c’est notre mission et il existe plusieurs façons d’y parvenir », indique-t-il.

Lancé il y a deux ans quasiment jour pour jour, Samsung va mettre un terme à la prise en charge de Linux à sa fonctionnalité DeX. Il ne s'agit que de Linux, le support d'Android reste actif.

Comme le rapporte SamMobile, il ne sera plus possible d'utiliser Linux lorsque le smartphone passera sur Android 10, y compris en bêta. Rien n'indique que ce service reviendra plus tard. 

Pour rappel, DeX permet de connecter un appareil compatible de la gamme Galaxy à un dock, ce dernier étant lui-même branché à un écran et clavier/souris afin d'utiliser son smartphone comme un ordinateur.