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Le ministre de la Culture a présenté ces derniers jours la prochaine loi sur l’audiovisuel, qui doit être officialisée en Conseil des ministres d’ici la fin de l’année. Les différentes organisations du cinéma ont salué l’initiative, tout en torpillant son contenu.

« À travers une méthode autoritaire, ce projet de loi est l’expression d’un État qui renonce à toute ambition culturelle, à la faveur des seuls diffuseurs » explique un communiqué signé du BLIC, BLOC, de l’UP et de l’ARP, quatre organisations représentatives. 

Pour les signataires, le texte « ne répond pas non plus aux enjeux industriels ». Ainsi, « il donne des réponses souvent théoriques à une recherche d’équilibres économiques complexe et qui, sous prétexte de rénovation, briseront les fondations du cinéma en France ». Ils suggèrent tous un report des arbitrages « pour permettre une véritable concertation ». 

Pascal Rogard, délégué général de la SACD, décrit la philosophie du texte. À ses yeux,  il s’agit de « défendre, coûte que coûte, les chaînes de télévision commerciales face à la révolution du numérique et à la concurrence des plateformes ». 

Le texte en gestation envisage l’ouverture de la publicité sur le cinéma, la fin des jours interdits, une baisse des taxes versées aux CNC, la publicité géolocalisée outre une troisième coupure pub à la télévision. 

Sur ce dernier point, voilà une « formidable nouvelle pour Netflix et les plateformes d’ailleurs et triste perspective pour les téléspectateurs et les créateurs qui verront l'intégrité de leurs œuvres altérée », égratigne l’intéressé. 

Même l'Alliance de la presse d'information générale (Apig) est vent debout contre l’avant-projet de loi, lui reprochant d’ouvrir la publicité ciblée sur les postes de TV. Une manière pour les diffuseurs de se tailler la part du lion, au détriment de ces acteurs. 


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