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La transaction à 2,1 milliards de dollars a été confirmée par le géant du Net en novembre. Depuis, plusieurs institutions ont fait part de leurs craintes concernant le respect de la vie privée des utilisateurs, malgré la promesse de Google que « les données sur la santé et le bien-être de Fitbit ne seront pas utilisées pour les publicités ».

Aux États-Unis, la FTC avait fait part en décembre de son intention d’enquêter sur ce rachat (sans nouvelles depuis), puis c’était au tour du Comité européen de la protection des données (EDPB) d’exprimer ses réserves en février, comme le rapporte l’AFP.

« Il est à craindre que la poursuite de la combinaison et de l'accumulation de données personnelles sensibles concernant les personnes en Europe par une grande entreprise de technologie puisse entraîner un haut niveau de risque pour les droits fondamentaux au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles ».

C’est désormais le Bureau européen des unions de consommateur (BEUC) de monter au créneau. Cette fédération regroupe 45 associations de consommateurs européens (dont l’UFC-Que Choisir en France). Dans ce document de 15 pages, elle détaille les « préoccupations et préjudices liés à la concurrence pour les consommateurs » :

« Si Google acquiert les données des consommateurs générées par l'utilisation des appareils portables Fitbit, y compris maintenant les données liées à Covid-19, elle pourrait les utiliser à son avantage et compromettre la capacité d'autres entreprises à proposer de nouveaux produits.

Cela pourrait nuire à l’innovation et au choix des consommateurs sur plusieurs marchés tels que la publicité en ligne, la recherche, la santé et les objets connectés. Le projet de fusion a donc le potentiel d’impacter non seulement les marchés numériques, mais aussi une partie essentielle de la vie de tous les citoyens européens, de leur santé et de leur bien-être. »


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