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Séisme pour le web : l’avenir du HTML et du DOM est désormais entre les mains du WHATWG (Web Hypertext Application Technology Working Group), qui réunit les principaux développeurs de navigateurs.

Le groupe avait été créé en 2004 pour réagir à ce qui était alors considéré comme une trop grande lenteur des processus décisionnels du W3C, avant de faire cavalier seul en 2012. C’est le WHATWG qui a posé les bases de ce qui serait récupéré plus tard par le consortium pour devenir le HTML5.

Et voilà que dans un Memorandum of Understanding, le W3C et le WHATWG annoncent conjointement un changement de taille : toutes les décisions concernant le HTML et le DOM seront prises par le groupe de travail formé par les éditeurs.

Le W3C et ses centaines de membres plie donc face à un groupe composé de quelques entreprises. Son rôle sera essentiellement de proposer des recommandations, que le WHATWG acceptera ou pas.

Conséquence, les standards actuels deviennent le HTML Living Standard et le DOM Living Standard, hébergés sur le site du WHATWG.

Les éditeurs de navigateurs en reprennent ainsi la gouvernance et seront seuls responsables des décisions affectant le futur du web, même si elles seront prises sur la base de recommandations.

Cependant, le mémorandum met fin à un conflit de plusieurs années entre les deux entités. Désormais, leur alliance est inscrite dans le marbre et les avancées du HTML devraient gagner en cohérence et rapidité.

C’est dans tous les cas un changement de taille, car les éditeurs étaient de toute façon les cerbères des technologies du web : le W3C pouvait décider, mais les technologies ne pouvaient pas être utilisées si les navigateurs ne les supportaient pas. Surtout avec un Chromium dépassant les 60 % de parts de marché via toutes ses incarnations.


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À découvrir dans #LeBrief

Pour rappel, la promesse de cette version 2.0 est de « fusionner vos bibliothèques de jeux et vos listes d'amis, quelles que soient leurs plateformes ». Elle a été annoncée fin mai.

La bêta fermée est désormais en place, les premiers emails sont partis avec un lien pour télécharger Galaxy 2.0. Si vous n'étiez pas inscrit sur la liste d'attente, il est toujours possible de la rejoindre par ici. Sur Twitter, GOG précise que « des invitations sont envoyées petit à petit. Premier arrivé, premier servi ! ».

La marque n'en finit plus de se diversifier. En plus des smartphones sous son propre nom, elle en propose aussi sous les marques Redmi et Poco. 

Xiaomi CC est réalisé en partenariat avec Meitu, une application de retouche de photos et selfies populaire en Chine. Le premier représentant, le Xiaomi CC9, sera présenté le 2 juillet, comme l'indique Android Community.

Une première image permet de voir qu'il disposera d'un système de caméras pivotant, comme sur le Zenfone 6 d'ASUS.

En attendant, une vidéo pour Xiaomi CC a été mise en ligne. On n'y apprend rien de plus, si ce n'est qu'un public jeune et « fashion » est visé.

Dévoilée en novembre dernier, cette fonctionnalité permet « d'afficher et gérer de manière centralisée les alertes de sécurité et automatiser les contrôles de conformité ». Après la préversion, c'est au tour de la mouture finale d'être disponible.

Le premier mois est gratuit, mais il faudra ensuite passer à la caisse. Les tarifs varient en fonction du nombre de contrôles de conformité et des événements remontés.

Au passage, AWS Control Tower passe aussi en version finale.

Apple est finalement en avance : toutes les bêtas publiques des nouvelles versions majeures sont disponibles pour le grand public.

Les nouveautés sont particulièrement nombreuses dans tous les domaines, comme nous l’avons vu dans nos articles, qu’il s’agisse des appareils mobiles ou des Mac. Le positionnement de l’iPad va ainsi largement évoluer.

Pour rappel, même si tout un chacun peut installer ces bêtas dès lors que l’appareil est compatible, il ne s’agit que des premières. Elle sont basées sur les Developer Preview 2, dont le développement est assez avancé pour tester presque toutes les nouveautés, mais avec des bugs et des incompatibilités.

Selon les applications que vous avez notamment sur votre iPhone ou iPad, vous serez plus ou moins embêté. Le client MEGA (stockage dans le cloud) ne peut par exemple plus se lancer. Si vous utilisez souvent la version web de WhatsApp, le fonctionnement en sera également très perturbé.

Pour les utilisateurs n’ayant pas trop le sens de l’aventure, mieux vaut donc encore attendre quelques semaines. Après tout, Apple avait parlé de « courant juillet » pour ces bêtas.

Nous publierons prochainement un article dédié à ces bêtas, de comment les installer au moyen de revenir aux versions stables.

Spotify est en guerre ouverte contre Apple depuis plusieurs mois. La plateforme de streaming a porté plainte devant la Commission européenne pour concurrence déloyale. S'en est ensuite suivi un échange d'arguments par communiqués de presse interposés. 

L'histoire s'était plus ou moins tassée, jusqu'à une nouvelle déclaration d'Apple à l'AFP affirmant ne « percevoir en tout et pour tout que 15 % de frais sur 680 000 usagers qui se sont abonnés en 2014 et 2016 via l'App Store et son système de paiement direct ».

Depuis 2016 en effet, Spotify ne propose plus d'abonnement via l'App Store. Pour rappel, la marque à la Pomme ponctionne 30 % sur la première année, puis 15 % les années suivantes.  

Nos confrères rappellent que Spotify revendique 200 millions d'usagers actifs, dont la moitié sont des clients Premium.