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Le géant norvégien des médias Schibsted va procéder à une importante restructuration de ses activités. Ses activités internationales de petites annonces (dont Leboncoin) seront regroupées dans une nouvelle entité indépendante baptisée MPI (nom provisoire). Trois exceptions : la Norvège, la Suède et la Finlande resteront sous le giron de Schibsted.

« Schibsted conservera une participation majoritaire dans MPI et il a l'intention de rester un actionnaire important sur le long terme » affirme le communiqué. L'actuel directeur général du groupe de médias Rolv Erik Ryssdal prendra la tête de MPI. Cette opération devrait se terminer au premier semestre de l'année prochaine.

MPI sera ensuite côté en bourse, sans plus de détail pour le moment.


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À découvrir dans #LeBrief

Cette modification concerne aussi bien l'Assistant du géant du Net que les produits dérivés comme le Nest Hub. Une campagne d'information est en cours auprès des clients.

D'après Google, « les utilisateurs étaient impatients d'adopter le mot clé "Hey Google" utilisé dans les campagnes de communication  internationales ». Par contre, « suite à ce changement, le mot clé "Dis Google" ne fonctionnera plus en France », sans en préciser la raison.

Dans les commentaires de l'annonce, la même demande revient en boucle : pouvoir laisser le choix du mot clé à l'utilisateur.

Microsoft a publié la première préversion de Windows Server sur la branche 20H1, qui désigne pour rappel la première évolution semestrielle prévue pour l’année prochaine. L’éditeur n’évoque pratiquement pas la branche 19H2, qui devrait être une révision mineure.

Plusieurs nouveautés font leur apparition dans cette build 18917, dont une réclamée depuis longtemps. Les administrateurs peuvent en effet choisir indépendamment les mises à jour à installer.

Ils peuvent également déclarer désormais dans l’Admin Center que le serveur est déconnecté, quel que soit la raison. À la différence d’une déconnexion accidentelle, Windows ne préviendra plus d’erreurs liées à Azure, aux mises à jour d’extensions et autres.

Un outil d’import/export des machines virtuelles a été ajouté. L’import permet de choisir un nouvel ID et de copier ou laisser sur place les données. L’export peut se faire vers un volume local ou distant. Les machines virtuelles peuvent également être labellisées sur un serveur Hyper-V.

Quelques autres nouveautés sont à signaler, comme le chargement du contenu depuis un flux pour l’outil Azure Hybrid services ou la possibilité de basculer entre plusieurs comptes Azure depuis le menu idoine.

En fin de semaine dernière, des utilisateurs ont eu la mauvaise surprise de voir apparaître des publicités pour Booking sur leur écran de verrouillage, du moins ceux utilisant l'application fonds d'écran de paysages préinstallée.

Plusieurs pays sont concernés, dont la France (nous en avons fait l'expérience). Le fabricant confirme à XDA Developers que les images publicitaires ont été supprimées (elles peuvent toujours être disponibles sur les terminaux si elles ont été téléchargées).

Huawei ne donne par contre aucune explication : ont-elles été mises en place intentionnellement avec une volte-face devant le tollé, ou bien par erreur ? Booking a-t-il tenté de « détourner » l'application en ajoutant son logo comme l'avait fait The North Face sur Wikipedia ? Toutes les hypothèses restent ouvertes.

Au début de la semaine, Google était accusée par Genius de lui voler des paroles de chansons pour les afficher dans ses Cartes en première position.

Google en profite pour affirmer qu'il « paye aux éditeurs le droit d'afficher les paroles ». Mais ces derniers ne disposent généralement pas de copie numérique des paroles, Google (comme d'autres) passe donc par un prestataire. L'enquête est toujours en cours pour déterminer comment les apostrophes de Genius se sont retrouvées dans les Cartes Google.

Dans un billet de blog, il réaffirme sa position, en ajoutant qu'il va désormais afficher le nom de sa source à côté des paroles.

Il ne reste que quelques dizaines d'heures, mais la barrière fatidique des 19 600 euros a été franchie avec près de 400 contributeurs. Le projet étant sur le principe du « tout ou rien », le documentaire verra donc normalement le jour.

Il « se penchera sur des besoins concrets en matière de vie privée : hygiène numérique au quotidien, alternatives aux GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), logiciels libres, moyens de réduire son exposition face aux risques de harcèlement et de piratage », explique le réalisateur.

Marc Meillassoux avait déjà réalisé Nothing to Hide qui s'attaquait au sempiternel argument  « je n’ai rien à cacher ». Il est désormais disponible en ligne sous licence Creative Commons.