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Comme à chaque fin d'année, SplashData dévoile une liste des mots de passe que l'on retrouve le plus souvent dans les nombreuses fuites de données sur Internet (dont on ne connaît pas l'âge). Il s'agit donc des pires que l'on peut choisir avec l'illusion de protéger son compte.

Comme l'année dernière, 123456 et password arrivent en tête, puis viennent 123456789 et 12345678. Cette année, une dizaine de nouveaux font leur apparition dans le top 25 : sunshine, princess, 666666, 654321, !@#$%^&* (suite de tous les caractères sous les chiffres d'un clavier qwerty), charlie, aa123456, donald, password1 et qwerty123.

La société « estime que près de 10 % des internautes ont utilisé au moins l’un des 25 pires mots de passe figurant sur cette liste, et près de 3 % d’entre eux ont utilisé le pire, 123456 ».

Si ce n'est pas encore fait, une bonne résolution pour l'année prochaine peut être de s'assurer que vos comptes soient correctement protégés, avec des mots de passe suffisamment robustes et différents pour chacun. Idéalement, la création d'un compte devrait toujours refuser les mots de passe trop faibles. Il reste donc du travail chez certains éditeurs.

Pour rappel, nous avons publié un dossier sur le sujet afin de vous aider.


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À découvrir dans #LeBrief

Le décret de Donald Trump plaçant le Chinois sur liste noire a de lourdes conséquences pour ses clients, ses partenaires et lui-même. Le président et fondateur de Huawei estime que les pertes de son chiffre d'affaires sur l'année 2019 atteindraient 30 milliards de dollars.

Il ne s'attendait visiblement pas à ce que la volonté de « démolir » Huawei soit « aussi forte et omniprésente ». En cause, la fameuse liste noire sur laquelle se retrouve l'équipementier lui interdisant tout échange avec des sociétés américaines. Pour l'instant, il dispose d'un peu de répit avec une autorisation temporaire valable jusqu'à mi-août.

Un autre fabricant, américain cette fois-ci, en fait les frais : Broadcom. Lors de la publication de ses résultats trimestriels, il prévoit un chiffre d'affaires de 22,5 milliards de dollars pour 2019. C'est 2 milliards de dollars de moins qu'au premier trimestre, dont les résultats sont tombés le 14 mars, juste avant le décret.

Toujours dans les estimations pour l'année fiscale 2019, la marge d'exploitation est en baisse de 3 %

Google ambitionne depuis un moment maintenant de remplacer les bons vieux SMS par une version nettement plus moderne : RCS. Problème, l’entreprise a laissé jusqu’ici les opérateurs de téléphonie activer cette fonctionnalité, selon leur bon vouloir.

Les temps changent. Selon The Verge, Google compte activer RCS en France et au Royaume-Uni, sans plus laisser le choix aux opérateurs. Deux pays pour commencer, avant de généraliser le mouvement à un nombre croissant de marchés dans les mois à venir.

En théorie, la disponibilité de la fonction provoquera une notification sur l’appareil, demandant à l’utilisateur s’il souhaite passer à RCS. Toujours selon The Verge, la fonction s’appuie sur Universal Profile RCS et est compatible avec toutes les implémentations des opérateurs.

Une fois RCS activé, l’application SMS dispose des statuts d’expédition et lecture des messages, des indicateurs de frappe au clavier, des groupes de conversation, des envois des photos et vidéos en haute qualité ou encore de la possibilité de tabler sur le Wi-Fi quand aucune connexion cellulaire n’est présente.

C’est la réponse de Google aux applications de messagerie, dont malheureusement pour l’entreprise beaucoup ont déjà l’habitude. De quoi transiter ? Pas sûr, d’autant que des applications comme WhatsApp, Messenger ou Telegram ont le gros avantage d’être multiplateformes.

En outre, si RCS permet de s’aligner sur iMessage (iOS) en matière de fonctionnalités, il n’en reprend pas le chiffrement de bout en bout, que l’on trouve également dans Signal et les applications reprenant ce dernier (dont WhatsApp).

Interrogée à ce sujet par nos confrères, l’entreprise a répondu qu’elle était à pied d’œuvre pour trouver une solution.

Google rappelle dans tous les cas qu’elle ne garde pas le texte des messages sur ses serveurs. Plus précisément, le texte est effacé dès que la ou les personnes destinataires l’ont reçu. Les fichiers sont cependant gardés pendant un temps, pour s’assurer que les concernés peuvent encore les récupérer. Les métadonnées sont évidemment enregistrées dans un journal.

Comme prévu, la version Mac de l’application To-Do a été mise en ligne dans l’App Store de macOS, après une semaine de « précommande » qui n’en était pas. Le bouton permettait simplement de réserver le téléchargement, qui se déclenchait alors automatiquement.

To-Do est pour rappel l’application de tâches de Microsoft, bâtie pour reprendre les fonctions de Wunderlist, que la firme avait rachetée. Les données sont synchronisées entre les versions, le client existant maintenant sur presque toutes les plateformes : Windows, macOS, Android, iOS et web.

L’application prend en charge les comptes multiples, synchronise les tâches avec Outlook, permet d’attacher des notes et des pièces jointes (jusqu’à 25 Mo) aux tâches, gère les étapes et les échéances, peut colorer les tâches, supporte les partages avec les contacts et affiche une vue « Ma journée » pour résumer ce qui reste à faire.

To-Do est gratuite et pèse un peu moins de 13 Mo. Notez que Wunderlist n’a pour l’instant aucune date de départ en retraite annoncée. Microsoft a confirmé plusieurs fois que l’application n’irait nulle part tant qu’elle ne serait pas certaine d’une parité fonctionnelle entre les deux.

Il est désormais possible de consulter la liste des personnes ayant soutenu l’organisation d’un premier référendum d’initiative partagée, au sujet de la privatisation des Aéroports de Paris.

Comme l’avait réclamé la CNIL, il faut remplir un captcha avant de pouvoir accéder à chaque page de cette liste (classée par ordre alphabétique). L’objectif ? Éviter une extraction automatisée, notamment par des personnes malintentionnées. Cela n’a néanmoins pas empêché certains internautes de procéder à un comptage du nombre de soutiens. Benjamin Sonntag, par ailleurs co-fondateur de La Quadrature du Net, les a par exemple estimés à plus de 125 000.

Sont ainsi librement accessibles : le nom, le ou les prénoms et le lieu de vote de chaque électeur ayant apporté son soutien.

Un moteur de recherche est également proposé. Celui-ci est cependant destiné aux citoyens qui souhaitent par exemple vérifier que personne n’a « voté » pour eux. Il faut en effet fournir différentes informations dont seuls les intéressés disposent en principe : date et lieu de naissance, commune d’inscription sur les listes électorales, etc.

Cette liste sera consultable durant toute la période de recueil des soutiens (soit jusqu’au 12 mars 2020) et même au-delà, le temps que le Conseil constitutionnel rende sa décision arrêtant le nombre de soutiens définitivement exprimés en faveur de la proposition de loi référendaire. Les noms des électeurs seront accessibles jusqu’à dix jours après cette décision, puis détruits dans les deux mois.

La mission de la NASA a décollé en septembre 2016, puis est arrivée à destination deux ans plus tard. Après une première image en « super résolution » à 330 km de distance, l'agence spatiale américaine en publie une seconde à 690 mètres cette fois-ci.

L'image a été capturée le 13 juin après la seconde manœuvre orbitale par NavCam 1, une des trois caméras de navigation de TAGCAMS (the Touch-and-Go Camera System). « À cette distance, des détails de 0,5 m peuvent être identifiés au centre de l'image », indique la NASA.

La mission est loin d'être terminée puisque Osiris-Rex doit effectuer un « touch-and-go » sur Bennu en 2020, puis ramener des échantillons sur Terre en 2023. C'est du moins le plan initial.