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Le géant du Net explique qu'avec « les données structurées livestream et l'API d'indexation » il peut savoir quand une vidéo est en direct. YouTube est supporté, mais rien n'est précisé concernant d'autres plateformes de streaming.

Livestream permet d'ajouter un badge dynamique sur une vignette pour indiquer un direct. Les sites doivent par contre le préciser à Google et lui donner l'heure de début. « Le badge peut être appliqué à toute vidéo publique diffusée en direct pour une durée indéterminée », indique le moteur de recherche.

De son côté, l'API Indexing a été mise à jour et Google recommande d'y faire appel lorsque votre live commence, quand il se termine et à tout moment en cas de changement.


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À découvrir dans #LeBrief

« Conflits d’intérêts, marchands de doute, influence des fondations privées… de nombreux phénomènes sont susceptibles de brouiller le discours scientifique », explique le Centre national de la recherche scientifique en guise d'introduction.

Afin de faire le point sur cette question, le CNRS a posé plusieurs questions à Mathias Girel, philosophe et spécialiste de l’épistémologie à l’École normale supérieure, dont l'interview est publiée dans son Journal.

Pour Mathias Girel, « il y a un phénomène de surenchère qui consiste à survendre des avancées scientifiques dans certains médias, même sérieux ». Il revient également sur le cas des études scientifiques qui peuvent dirent une chose et son contraire : « Pour expliquer le cancer du poumon, [les cigarettiers] ont tout simplement financé des recherches sur d’autres causes que la fumée de cigarette ».

La longue interview est disponible par ici. Pour rappel, nous sommes également revenus sur cette délicate question dans l'un de nos éditos.

Google a annoncé hier soir qu’un petit coup de peinture allait être appliqué sur ses services.

Aucune nouveauté fonctionnelle ne sera à noter, juste une série d’évolutions graphiques qui les rapprocheront de Gmail et Agenda : polices maison et « hautement lisibles » (tout le monde ne sera pas d’accord), nouveaux contrôles (boutons, boîtes de dialogue, barres…) plus cohérents, iconographie se voulant plus lisible et précise.

Pour l’instant, ce déploiement ne concerne que les clients payants de la G Suite, selon deux cycles : à partir du 15 janvier et pendant deux semaines pour les domaines Rapid Release, puis les autres à compter du 11 février.

Aucune action ne sera à entreprendre pour les administrateurs, qui ne pourront pas s’y opposer non plus. Rien n’est dit pour l’instant pour les utilisateurs gratuits, mais on imagine qu’ils finiront eux aussi par être concernés. On imagine mal Google maintenir deux designs en parallèle.

Plus de six mois après le départ surprise de Brian Krzanich, Intel n'a toujours pas de patron. Empêtrée dans ses soucis de productions en 14/10 nm, la société doit désormais avancer vers un futur plus serein.

Pour cela, un nouveau leader doit être mis en place pour donner une ligne directrice au géant du semi-conducteur et prendre les décisions qui s'imposent.

Selon Bloomberg, le conseil d'administration tente de faire son choix avant le 24 janvier prochain, date à laquelle Intel annoncera ses résultats pour le quatrième trimestre 2018.

Les rumeurs continuent de se multiplier autour de cette nomination : une nouvelle tête pour certains (externe à la société, ce qui n'est pas dans ses habitudes), une femme pour d'autres et pourquoi pas le responsable de la conception des puces d'Apple ?

Une chose est sûre, nous n'avons jamais été aussi proches de la décision finale et elle ne devrait plus tarder à être annoncée.

On ne peut pas dire que les innovations se multiplient pour le service de gestion multi-comptes de Twitter. Il vient néanmoins d'évoluer pour les utilisateurs de macOS, pour la première fois depuis... juillet 2015.

La mouture 3.10 apporte le support de Mojave, notamment du thème sombre. Il a aussi été retravaillé de manière à mieux détecter les bugs et les corriger plus rapidement à l'avenir.

Enfin, la page d'aide a été mise à jour  pour afficher la bonne version.

Voilà une fonctionnalité que possède Chrome depuis sa version 56 : la capacité de figer le défilement vertical d’une page, afin que la lecture ne soit pas perturbée, quels que soient les éléments qui pourraient être chargés ensuite.

Il existe un brouillon en préparation au W3C pour une solution commune, mais on est encore loin de la recommandation. En attendant, l’absence d’ancrage est visible dans Firefox, puisqu’après le chargement d’une page, les paragraphes de texte peuvent tout à coup se décaler vers le haut ou le bas si des images (ou des publicités) venaient à être chargées ensuite.

Selon une entrée dans Bugzilla, la fonction est enfin prévue pour la version 66. Si l’actuel calendrier est maintenu, elle sera disponible le 19 mars, avec une bêta publique environ six semaines avant. Les testeurs aventuriers peuvent cependant essayer l’ancrage via la branche Nightly, au prix d’une éventuelle instabilité.