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La MX Vertical mise tout sur l'ergonomie avec un design assez particulier. Au lieu de positionner sa main à l'horizontale, elle est à la verticale. La souris est en fait inclinée de 57° pour une meilleure position du poignet explique le fabricant. Tous les détails sont disponibles par ici.

Elle peut se connecter à un ordinateur en Bluetooth, via un récepteur Unifying de la marque ou en USB (elle dispose d'un port USB Type-C). La MX Vertical est vendu 109 euros et devrait être disponible dans le courant du mois de septembre.

Le constructeur pense également aux joueurs avec la G Pro Wireless Gaming Mouse. Elle exploite la technologie Lightspeed du fabricant (réduction de la latence) et intègre le nouveau capteur maison HERO 16K (High Efficiency Rated Optical, de 100 à 16 000 DPI). Elle est également compatible avec le tapis de charge sans fil PowerPlay.

La disponibilité est prévue pour ce mois-ci, avec un tarif de 149,99 dollars. Enfin, la souris G PRO Gaming a droit à une petite mise à jour avec le nouveau capteur HERO 16K et un nouveau câble USB. Son tarif est de 69,99 dollars.


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À découvrir dans #LeBrief

Alors que Qwant a dévoilé son service Maps il y a peu, exploitant Open Street Map (OSM) et de nombreux services open source, l'Américain fait le choix inverse en se tournant vers le père des iPhone.

Il vient en effet d'annoncer que son service de cartographie intégré aux résultats ne se reposait plus sur OSM mais sur le framework MapKit JS d'Apple, aussi bien sur les appareils mobiles que les machines de bureau.

De quoi proposer de meilleurs résultats dans les adresses, points d'intérêts, images par satellite ou même plus simplement du rendu visuel.

La société, qui s'est construite autour de la préservation de la vie privée et des données personnelles, affirme qu'aucune donnée identifiante telle que l'IP n'est fournie à Apple ou d'autres.

Les données de recherche sont, elles, immédiatement détruites après avoir été utilisées pour afficher le résultat, assure DuckDuckGo.

Pour rappel, le moteur de recherche est proposé depuis quelque temps déjà au sein de l'OS d'Apple, qui ne laisse pas de choix ouvert sur le sujet. Il est par exemple toujours impossible d'y utiliser Framabee ou Qwant.

DuckDuckGo indique traiter désormais 30 millions de requêtes par jour.

Dans un document transmis à la SEC et repris par Reuters, la société explique que Tim Stone, son directeur financier, l'a informée de « son intention de démissionner pour poursuivre d'autres opportunités ».

« Cette décision n'est pas liée à un désaccord sur des questions relatives à notre comptabilité, notre stratégie, notre gestion, nos opérations, nos politiques, notre réglementation ou nos pratiques (financières ou autres) », ajoute Snap.  

Le jour du départ de Tim Stone n'est pas encore arrêté et il reste à son poste pour le moment. Pour rappel, la société présentera son bilan pour l'année 2018 le 5 février, nous devrions alors avoir de plus amples informations.

Cette démission n'est pas sans en rappeler une autre : Imran Khan, directeur de la stratégie, en septembre dernier. Lui aussi voulait « poursuivre d'autres opportunités ». Avant lui, le précédent directeur financier et plusieurs responsables produits, vente et matériel avaient aussi fait leurs bagages.

Une mauvaise nouvelle (de plus) pour Snap, qui voit son action chuter de 8 % en bourse.

Google a annoncé hier soir qu’un petit coup de peinture allait être appliqué sur ses services.

Aucune nouveauté fonctionnelle ne sera à noter, juste une série d’évolutions graphiques qui les rapprocheront de Gmail et Agenda : polices maison et « hautement lisibles » (tout le monde ne sera pas d’accord), nouveaux contrôles (boutons, boîtes de dialogue, barres…) plus cohérents, iconographie se voulant plus lisible et précise.

Pour l’instant, ce déploiement ne concerne que les clients payants de la G Suite, selon deux cycles : à partir du 15 janvier et pendant deux semaines pour les domaines Rapid Release, puis les autres à compter du 11 février.

Aucune action ne sera à entreprendre pour les administrateurs, qui ne pourront pas s’y opposer non plus. Rien n’est dit pour l’instant pour les utilisateurs gratuits, mais on imagine qu’ils finiront eux aussi par être concernés. On imagine mal Google maintenir deux designs en parallèle.

Fin décembre, Bob Diachenko (alias @MayhemDayOne) indiquait avoir trouvé une base de données librement accessible provenant d'une agence d'intérim et contenant des informations personnelles sur ses candidats. Deux semaines plus tard, la brèche était toujours ouverte et, pire, la base de données était mise à jour en temps réel.

Dans un billet de blog, Hacken Proof (dont Bob Diachenko est directeur de recherche et des cyberrisques) explique qu'il s'agit de MisterTemp et que la base de données comportait plus de 2,8 millions d'entrées, dont des emails, des adresses physiques, des numéros de téléphones et de sécurité sociale.

Alexandre Pham, le dirigeant d’Alphyr (maison mère de Mistertemp) explique à nos confrères du Monde que 40 000 profils sur les 400 000 de la société étaient concernés par cette importante faille.

Selon Bob Diachenko, d'autres personnes ont accédé à cette base de données. Il explique avoir trouvé une « note habituellement laissée par des pirates » : « C’est la preuve que quelqu’un d’autre que moi a accédé aux données, et les ont peut-être copiées ».

MisterTemp confirme avoir trouvé une telle note, sans donner plus de détails, et avoir identifié au moins un téléchargement partiel. Il pourrait s'agir de Bob Diachenko ou des autorités françaises qui ont été alertées, mais ce n'est qu'une supposition pour le moment.

Pour Alexandre Pham, cette faille serait due à « une erreur humaine suite à un test ». Il affirme aussi avoir « immédiatement » averti la CNIL et que la société contactera les personnes impactées.