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Mars One était un projet d'exploration de la planète rouge, mais avec un aller simple (sans possibilité de retour). Il était loin de faire l'unanimité et plusieurs scientifiques parlaient d'une supercherie, d'autres évoquant même une arnaque.

François Forget, astrophysicien au CNRS et spécialiste de Mars, ne mâchait d'ailleurs pas ses mots : « c'était n'importe quoi » lâchait-il après la conférence d'Elon Musk en 2016 sur son projet de colonisation de Mars, qu'il qualifiait par contre d'« incroyablement ambitieux ».

Quoi qu'il en soit, Mars One Ventures AG a été déclaré en faillite mi-janvier, comme l'a découvert un utilisateur de Reddit. De son côté, la société a attendu que cette information soit rendue publique pour communiquer officiellement avec un billet de blog des plus succincts.

Mars One Ventures AG ajoute qu'elle travaille « actuellement sur une solution avec un investisseur », sans donner le moindre détail. La faillite ne concerne pas la Fondation Mars One à but non lucratif, qui « poursuit activement ses efforts pour obtenir un financement pour les prochaines étapes de la mission ».


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À découvrir dans #LeBrief

Alors que la cryptomonnaie n'était qu'aux alentours des 4 000 dollars au début de l'année, son cours progresse rapidement depuis avril. Les 8 500 dollars étaient franchis fin mai, et c'est donc la barrière symbolique des 10 000 dollars qui est tombée ces jours-ci.

Sa valeur joue régulièrement au yo-yo : elle était pour rappel descendue sous les 3 000 dollars fin 2018, et s'approchait des 20 000 dollars fin 2017. Dans tous les cas, il est impossible de prévoir ce qui nous attend dans les prochains mois.

Cette fonctionnalité existe déjà sur mobile, mais pourrait arriver prochainement sur les ordinateurs fixes et portables.

Un de nos confrères d'Engadget a pu en profiter. Elle fait exactement ce que l'on attend d'elle et se met au-dessus des autres applications avec une fenêtre flottante que l'on peut ajuster et déplacer.

La plateforme de streaming confirme qu'il ne s'agit pour le moment que d'un test, sans préciser si cette fonctionnalité sera prochainement déployée à tous les utilisateurs.

Surprise, Microsoft a placé son nouveau Terminal dans le Store de Windows 10. Une surprise parce que l’application n’en est qu’au début de son développement, mais l’éditeur prévient d’entrée de jeu.

La vignette de l’application affiche une mention « Preview » et la description explique en anglais toute la jeunesse de ce Terminal. En clair, il peut se révéler instable et n'est pas complet.

Pour rappel, ce Terminal a vocation à présenter une console unifiée dans laquelle on peut ouvrir des invites de commande classiques (cmd), PowerShell et WSL (Windows Subsystem for Linux, dont la version 2 intègre un noyau Linux) via des onglets.

UTF-8 est pris en charge, l’ensemble est accéléré graphiquement (le fond est légèrement transparent) et l’utilisateur peut créer ses propres thèmes.

Pour l’instant, la quasi-totalité des réglages et personnalisations se fait via un fichier JSON qu’il faudra donc modifier soi-même. Tout ou presque peut être changé : police, taille et couleur de la police, transparence, image de fond, couleur du curseur, icône de session, combinaisons de touches, etc.

Le Windows Terminal est un projet open source sous licence MIT. Les utilisateurs qui le souhaitent peuvent toujours en récupérer les sources sur GitHub pour les compiler eux-mêmes, mais la disponibilité sur le Store permet à ceux sans Visual Studio de tâter le terrain.

Un mot enfin sur la compatibilité de l’application. La fiche précise qu’il faut au moins la version 18062 de Windows, autrement dit la dernière mise à jour 1903.

Mozilla avertit à nouveau ses utilisateurs qu’une autre faille critique 0-day doit être corrigée au plus vite. Toutes les branches supportées ont été mises à jour et il est recommandé de vérifier dans l’à propos et de redémarrer le navigateur si ce n’est pas encore fait.

La deuxième faille (CVE-2019-11708) a été trouvée quand l’éditeur a été informé que des attaques étaient en cours autour de la première faille signalée la semaine dernière, notamment contre Coinbase.

Elle permet de s’échapper de la sandbox, la zone du navigateur dans lequel un code est en temps normal contraint de résider, sans impact sur le reste du système. Utilisées en conjonction, les brèches permettaient l’exécution d’un code arbitraire sur n’importe quelle configuration (Linux, macOS, Windows…) en amenant simplement l’internaute sur un site malveillant.

Les nouvelles moutures corrigées sont donc la 67.0.4 pour la branche classique et la 60.7.2 pour la branche ESR (support long). Comme la semaine dernière, Tor Browser a lui aussi reçu le correctif, dans sa nouvelle version 8.5.3.

Notez que ce bug concerne également Thunderbird, qui passe lui aussi en version 60.7.2 (il se base sur le code de la branche ESR de Firefox).

En avril, une brèche permettant d'exécuter du code à distance était identifiée et corrigée. Aujourd'hui, rebelote avec la vulnérabilité CVE-2019-12280 qui concerne le composant PC Doctor de l'application.

SafeBreach explique que SupportAssist ne vérifie pas suffisamment les DLL qu'elle charge lors de son lancement. Il est ainsi possible de la remplacer par une personnalisée (et non signée), qui sera chargée avec des privilèges de niveau « system ».

Les versions grand public 3.2.1 et antérieures sont concernées, ainsi que les 2.0 et antérieures pour celle dédiée aux professionnels.

Dell donne des explications sur la marche à suivre pour la mettre à jour et les liens pour les téléchargements par ici.