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Depuis que Mozilla a mis en place son programme de recommandation pour les extensions, celles recommandées apparaissent avec un petit trophée. Passer le curseur dessus affiche un encart expliquant que le code a été analysé et que l’extension est conforme à des règles précises de sécurité et performances.

Mais de la même manière que les navigateurs sont passés d’une promotion du HTTPS à une mise au ban de ceux en HTTP classique, le catalogue des extensions de Firefox placarde désormais un avertissement jaune sur toute application non recommandée.

Le message – qui n’a même pas encore été traduit en français, contrairement au reste du site – explique simplement que l’extension n’a pas été analysée par Mozilla. L’utilisateur est invité à s’assurer de son niveau de confiance avant de l’installer.

L’avertissement met évidemment en lumière le programme de recommandation et pourrait effectivement en faire réfléchir certains. Mais les extensions non analysées étant largement majoritaires, cela revient à crier au loup sur presque toutes les fiches descriptives, faisant perdre sa valeur informative au message. Comme toujours quand un message est trop souvent répété.

À la décharge de Mozilla, ses propres extensions ne sont pas automatiquement labellisées comme étant de confiance. Lightbeam et Multi-Account Containers par exemple ont l’avertissement jaune. Certains pourraient d’ailleurs se poser l’étrange question : Mozilla n’analyse-t-il pas ses propres extensions ?

L’éditeur mène de fait deux politiques antagonistes, l’une promouvant, l’autre avertissant. Une extension est donc recommandée ou affublée d’un avertissement jaune anxiogène, qui pourrait avoir d’ailleurs un impact très concret sur le nombre de téléchargements. Les développeurs auront probablement leur mot à dire.


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À découvrir dans #LeBrief

Benoît Tabaka, directeur des relations institutionnelles et des politiques publiques de Google France, explique qu'une mise à jour du moteur de recherche « va prioriser les articles de presse à l'origine d'une information et permettre qu'ils soient en tête plus longtemps ».

Il s'agit d'un énième ajustement des algorithmes du géant du Net dans ce domaine. Pour rappel, il avait annoncé la mise en avant des contenus de fond en 2014… avec un résultat toujours mitigé plusieurs années plus tard.

Un billet de blog vient détailler les nouvelles promesses de Google : « Alors que nous proposons généralement la version la plus récente et la plus complète d'un article dans Actualités, nous avons modifié nos produits à l'échelle mondiale pour mettre en avant les articles que nous identifions comme les originaux. Ils peuvent rester très visibles plus longtemps, ce qui permet aux utilisateurs de voir le rapport original tout en regardant les actualités plus récentes ».

Une pertinence à vérifier dans la pratique et sur la durée.

Hier, l'éditeur d'Angry Birds annonçait qu'il prévoyait désormais des revenus de 295 et 310 millions d’euros sur le second semestre, contre 300 à 330 millions auparavant. La marge opérationnelle baisse de 3 ou 4 points pour arriver entre 5 et 8 %.

Sont notamment mis en cause les coûts marketing et d'acquisition d'utilisateurs pour les jeux Angry Birds Dream Blast et Sugar Blast. « Nous considérons qu'il y a une opportunité à saisir et qu'il faut intensifier la promotion de nos titres phares », affirme Kati Levoranta, la patronne de Rovio.

La sanction ne s'est pas fait attendre en bourse avec une belle claque : une baisse de 25 %. Le titre est désormais à 4,11 euros, contre 5,40 euros auparavant. Il était monté à plus de 7 euros en juin. 

Google Actualités avait été poursuivi par une société de gestion collective allemande. VG Media lui reprochait d’utiliser des extraits d’articles, de photos, de vidéo de presse sans verser la rémunération instaurée outre-Rhin depuis 2013. 

La loi du 7 mai 2013, en effet, a introduit en effet une compensation pour les éditeurs pour la reprise de ces contenus par les moteurs et les prestataires de services en ligne, sauf mots isolés ou très courts extraits. 

Sauf que l’Allemagne a fait cavalier seul, sans avoir pris soin de notifier préalablement la Commission européenne de l’existence de cette règle technique. Problème : une directive de 98 lui impose cette formalité préalable. 

C’est à cette conclusion qu’est arrivée la Cour de justice de l’Union européenne hier dans son arrêt. Les conséquences vont être douloureuses pour Berlin : la redevance sera considérée comme inapplicable.

Mais ces conséquences ne seront que temporaires. Les ayants droit du secteur ont pris soin d’introduire dans la toute récente a directive sur le droit d’auteur une telle compensation, très exactement à l’article 15 du texte.

Ainsi, les futures législations, qui s’appuieront sur ce texte européen, sécuriseront leur dispositif, comme c’est le cas en France avec la proposition de loi sur les droits des éditeurs et agences de presse, déjà adoptée par les députés.

Le CNRS a mis en ligne les 20 photos lauréates du concours La preuve par l’image (sur plus de 200 clichés), réalisé en partenariat avec l'Association francophone pour le savoir (Acfas).

Le Centre national pour la recherche scientifique explique que ce concours a été initié en 2010 et qu'il est « dédié aux images issues de la recherche et ce dans tous les domaines. Toutes les techniques de production visuelle sont acceptées : photographie, radiographie, modélisation, microscopie, etc. ».

Deux prix du jury seront décernés, ainsi qu'un coup de cœur du public. Les images seront visibles du 25 au 27 octobre au Forum du CNRS, à la Cité des sciences et de l’industrie. Les résultats seront connus le 27 octobre après-midi.

Réalisée en partenariat avec Artips,  elle ambitionne de donner envie aux lycéens de se tourner vers les métiers de la science : « Technicien·ne en chimie, chercheur·se en mathématiques ou encore ingénieur·e en physique, les chercheurs du CEA dévoilent les coulisses de leur métier ».

Après un rapide test de personnalité, des algorithmes identifient ce qu'ils pensent être le ou les métiers les plus en phase avec le lycéen. Ensuite, « chaque métier brosse, en 4 épisodes de 8 minutes chacun, les fondements de sa discipline, le quotidien qui attend le·la lycéen·ne qui choisira cette voie, des exemples concrets de métiers actuels et d’avenir, et les études pour y accéder ».

Pour rappel, le CEA propose aussi des fiches métiers ainsi que des témoignages et parcours de ses scientifiques.