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Fidèle à son habitude, la plateforme de streaming propose un bilan des performances des clients des FAI. Il s'agit comme toujours de mesures effectuées aux heures de grandes écoutes.

En octobre, c'est une baisse générale avec 0,04 à 0,13 Mb/s de moins. Le classement reste le même : SFR THD (fibre et câble) en tête avec 3,80 Mb/s, suivi par Bouygues Telecom et Orange (3,46 et 3,31 Mb/s). Les clients SFR en xDSL sont avant-derniers avec 3,02 Mb/s, tandis que ceux de Free ferment une nouvelle fois la marche avec 2,90 Mb/s.


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À découvrir dans #LeBrief

Depuis quelques années il servait à expérimenter autour de services et d'extensions, ce ne sera plus le cas à compter du 22 janvier prochain.

Les extensions continueront d'exister dans la liste de celles proposées aux utilisateurs de Firefox. Les services comme LockBox et Send continuent d'avoir leur existence propre.

Des annonces pourraient d'ailleurs être rapidement faites concernant leurs prochaines évolutions selon le billet de blog diffusé par Mozilla.

C'est le troisième plan du genre depuis le rachat d'Alcatel-Lucent. Reuters explique que cette coupe s'inscrit dans le cadre d'un programme mondial de réduction des coûts de 700 millions d'euros, d'ici 2020. Sur les 5 500 salariés en France, 460 emplois sont donc sur la sellette, mais aussi 350 en Finlande, sur un effectif de 6 000 personnes.

Selon la société, « la plupart des groupes d’activités et des fonctions centrales devraient être impactées. Sa mise en œuvre devrait se faire progressivement en 2019 et 2020 ». Un élu syndical explique à Libération que Nokia « privilégie les développements dans les pays low-cost et la France n’en fait pas partie ».

La CGT et la CFDT sont montées au créneau et accusent l'équipementier de ne pas respecter ses engagements sur l'emploi pris au moment de l'acquisition d'Alcatel-Lucent. Un porte-parole du ministère de l'Économie réfute : « Pour nous, les engagements [...] sont tenus jusqu’ici et font l’objet d’un suivi qui va se poursuivre ». Même son de cloche chez Nokia, qui reconnaît simplement un « décalage dans le temps ».

Plus de six mois après le départ surprise de Brian Krzanich, Intel n'a toujours pas de patron. Empêtrée dans ses soucis de productions en 14/10 nm, la société doit désormais avancer vers un futur plus serein.

Pour cela, un nouveau leader doit être mis en place pour donner une ligne directrice au géant du semi-conducteur et prendre les décisions qui s'imposent.

Selon Bloomberg, le conseil d'administration tente de faire son choix avant le 24 janvier prochain, date à laquelle Intel annoncera ses résultats pour le quatrième trimestre 2018.

Les rumeurs continuent de se multiplier autour de cette nomination : une nouvelle tête pour certains (externe à la société, ce qui n'est pas dans ses habitudes), une femme pour d'autres et pourquoi pas le responsable de la conception des puces d'Apple ?

Une chose est sûre, nous n'avons jamais été aussi proches de la décision finale et elle ne devrait plus tarder à être annoncée.

« Conflits d’intérêts, marchands de doute, influence des fondations privées… de nombreux phénomènes sont susceptibles de brouiller le discours scientifique », explique le Centre national de la recherche scientifique en guise d'introduction.

Afin de faire le point sur cette question, le CNRS a posé plusieurs questions à Mathias Girel, philosophe et spécialiste de l’épistémologie à l’École normale supérieure, dont l'interview est publiée dans son Journal.

Pour Mathias Girel, « il y a un phénomène de surenchère qui consiste à survendre des avancées scientifiques dans certains médias, même sérieux ». Il revient également sur le cas des études scientifiques qui peuvent dirent une chose et son contraire : « Pour expliquer le cancer du poumon, [les cigarettiers] ont tout simplement financé des recherches sur d’autres causes que la fumée de cigarette ».

La longue interview est disponible par ici. Pour rappel, nous sommes également revenus sur cette délicate question dans l'un de nos éditos.

C’est à compter du 1er août prochain que les évènements vont s’accélérer. Les développeurs auront l’obligation de proposer une version 64 bits de leur nouvelle application ou d’une mise à jour, si l’une ou l’autre contient du code natif. Seule exception, les jeux utilisant Unity 5.6 ou une version plus ancienne, qui auront jusqu’en août 2021.

Le 1er août 2021 justement, Google Play ne pourra plus distribuer de versions 32 bits à des appareils équipés d’un SoC 64 bits, soit l’immense majorité des smartphones en circulation. Il faudra donc que les développeurs aient proposé une version adaptée d’ici là. Dans le cas contraire, les applications n’apparaîtront même plus dans le Store, sans exception.

Le plan ne concerne pas les applications visant explicitement les environnements Wear OS et Android TV, ou celles n’étant déjà pas distribuées sur des appareils Android 9.0 ou ultérieur.

Google fournit dans la foulée les étapes principales pour les développeurs, de l’analyse de l’APK aux tests, en passant par la nécessaire recompilation. Google dit travailler actuellement avec les éditeurs des principales bibliothèques pour simplifier le processus