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Tout juste votée, déjà attaquée. Hier, le ministère de la Justice a attaqué le gouverneur de la Californie, Jerry Brown, dont l'État a adopté une loi restaurant la non-discrimination des contenus et services par les opérateurs.

Censée s'appliquer le 1er janvier, la loi est promue comme la volonté de millions d'Américains dont la voix aurait été ignorée par l'autorité des télécoms (la FCC) ces deux dernières années.

Pour la défendre, le procureur général de Californie, Xavier Becerra, oppose les start-ups, géants du Net et les 40 millions de ses administrés à « quelques courtiers en pouvoir » qui voudraient décider du sort des contenus sur Internet ; comprendre l'industrie télécom.

À la mi-septembre, Ajit Pai, président de la FCC, qualifiait le projet californien d'illégal dans un discours au Maine Heritage Policy Center. Il estimait qu'Internet étant un réseau inter-États, toute législation locale affectant donc les autres juridictions. Or, ce type de responsabilité resterait la chasse gardée des autorités fédérales.

« Les États ne régulent pas le commerce inter-États, c'est l'administration fédérale. Une nouvelle fois, les législateurs californiens ont énacté une loi extrême et illégale pour frustrer la politique fédérale » a confirmé le procureur général des États-Unis, Jeff Sessions.

Cette approche locale suit l'abandon d'une couverture nationale. La FCC a retiré le décret qui a installé la neutralité du Net outre-Atlantique en 2015, sous majorité démocrate. Signé à la mi-décembre 2017, ce revers s'est appliqué le 11 juin dernier avec un avertissement pour les collectivités américaines : hors de question de voir arriver des déclinaisons locales, pour certaines déjà en gestation.

Des tentatives nationales avaient aussi émergé au Congrès, sans résultat pour le moment.


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À découvrir dans #LeBrief

Ce n'est pas une surprise : la plateforme de streaming avait rejoint l'Alliance for Open Media qui s'occupe justement de développer AV1 (AOMedia Video Codec).

Il est pour rappel annoncé comme étant plus performant que H.265 en permettant d'avoir un débit inférieur pour une qualité identique. Il a de plus l'avantage d'être libre et gratuit.

La plateforme indique qu'elle prend désormais en charge AV1 et que certaines vidéos ajoutées récemment sont proposées dans ce format sur toutes les plateformes (via Chrome et Firefox).

Sur les réseaux sociaux et Reddit, les messages d'utilisateurs aussi surpris que mécontents se répandent comme une traînée de poudre.

De nombreux smartphones sont concernés, allant du Honor 10 au Huawei P30 Pro. Les clients touchés semblent tous utiliser l'application de fonds d'écran de paysages préinstallée. Il suffit donc de ne plus s'en servir pour faire disparaître les publicités.

Interrogé par Engadget, Huawei n'avait aucune explication à donner, si ce n'est qu'il enquêtait sur la question et qu'il donnerait de plus amples informations ultérieurement. Une réponse pour le moins étrange.

Une mauvaise nouvelle de plus pour les clients du fabricant chinois, après le placement sur liste noire aux États-Unis.

C'est en tout cas ce qu'affirme une source à Reuters.Les brevets en question portent aussi bien sur le matériel que la partie logicielle, mais nous n'avons pas plus de détail pour l'instant.

Rich Young, porte-parole de Verizon, n'a pas souhaité commenter cette affaire, mais il ajoute tout de même que : « ces questions dépassent Verizon; au vu du contexte géopolitique, toute affaire concernant Huawei a des implications pour l’ensemble de notre industrie et soulève également des questions d’ordre national et international ».

La grande finale nationale se déroulait hier à Grenoble. Comme son nom l'indique, le principe est de ne laisser que trois minutes aux doctorants pour présenter leur sujet de recherche sur des sujets pointus.

Tom Mébarki est le grand gagnant : il remporte la première place et le prix du public. Il a présenté « La “folie organisée” dans l’opéra buffa rossinien. Vers une transhistoire du son ». Il représentera donc la France lors de la finale internationale à Dakar en septembre.

Leah Vandeveer est deuxième avec « la phonologie des consonnes rares : une approche typologique », tandis qu'Apolline Chabenat prend la troisième place avec la « modification des polymorphismes liés aux défenses vis-à-vis des prédateurs par des médicaments psychotropes chez un céphalopode et un décapode ».

  1. Revoir la finale de « Ma thèse en 180 secondes »

La nouvelle bêta du navigateur contient plusieurs changements assez marquants, après plusieurs versions sages qui ne proposaient surtout que du neuf pour les développeurs.

Le premier apport est une nouvelle mesure contre Flash. Le lecteur est toujours intégré dans Chrome, mais la fonction liée est maintenant coupée par défaut.

Si vous utilisez le canal bêta et que vous avez besoin de Flash, il faudra vous rendre sur le réglage chrome://settings/content/flash. Le réglage « Demander d’abord » est devenu « Empêcher les sites d’exécuter Flash », accompagné d’une parenthèse « recommandé ». Il suffira alors de réactiver la fonction.

Autre changement, celui-là poussé en avant par l’un des développeurs de Chrome (Paul Irish), l’impossibilité pour les sites de détecter le mode Incognito du navigateur. Il s’agit pour rappel de la fonction navigation privée, qui n’enregistre aucune trace locale de la session de surf.

Le développeur s’excuse dans la foulée pour les scripts de détection du mode navigation privée qui, du coup, ne fonctionneront plus. Pourquoi de tels scripts ? Parce que de nombreux sites utilisant un paywall permettent une lecture d’un à trois articles gratuits par jour. Ils ne devraient donc plus être en mesure d’exploiter cette solution.

D’autres changements sont à noter. Quand un site visité est détecté comme PWA (Progressive Web App), un bouton « + » apparaît à droite de la barre d’adresse. La mention « Installer » s’affiche brièvement, montrant à l’utilisateur où cliquer pour installer cette application web. La suite est connue puisqu’il s’agit simplement d’un raccourci vers la fonction se trouvant dans le menu général.

Chrome 76 permet également aux sites de détecter le mode d’affichage en cours pour l’interface : clair ou sombre. Puisque le mode sombre est maintenant disponible sur macOS et Windows, les sites pourront interroger Chrome avec une ligne de code et s’adapter en conséquence s’ils le souhaitent.

Enfin, de nombreux ajouts et changements ont été faits pour les développeurs. C’est notamment le cas pour l’API Payments, qui introduit des capacités supplémentaires, comme la possibilité pour un site de déclencher une action quand un changement de méthode de paiement est détecté.

La version finale de Chrome 76 est attendue pour le 26 juillet, après les six semaines environ de test classiques.