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Avant l'ouverture du MWC, Nokia multiplie les annonces et les partenariats. L'équipementier va par exemple « explorer l'utilisation de la 5G pour générer de nouvelles opportunités commerciales » avec China Mobile. Il fournit également une solution 5G de bout en bout à Vodafone afin d'effectuer des tests sur le terrain, à Milan.

Dans un registre un peu différent, il travaille avec Facebook pour « accélérer l'adoption des technologies d'accès sans fil fixe sur la bande des 60 GHz ». Pour rappel, le réseau social compte utiliser cette bande millimétrique (lire notre analyse) pour son Terragraph annoncé en 2016.

Pour rappel, cette solution devrait permettre d'obtenir des débits de l'ordre du gigabit par seconde dans des zones urbaines et suburbaines, en complément de la fibre optique. Des essais devraient avoir lieu avec des clients triés sur le volet dès cette année.

Les deux partenaires veulent aussi mettre sur pied « une plate-forme et un écosystème solides permettant de développer des solutions certifiées Terragraph sur la bande des 60 GHz ». Il veulent aussi pousser la norme 802.11ay, une évolution de la 802.11ad, également dans la bande des 60 GHz (lire notre analyse sur les normes Wi-Fi).


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À découvrir dans #LeBrief

Lancée avec succès sur Kickstarter en 2012 (8,5 millions de dollars récoltés), la vie de la console Ouya aura été mouvementée avec des retards de livraison et l'absence de jeux permettant de réellement faire la différence.

Face à des difficultés financières, elle cherche un repreneur et est finalement rachetée par Razer en 2015. L'opération est intéressante pour le fabricant qui se préparait à lancer sa propre console sous Android TV : Forge TV.

Quatre ans plus tard, c'est officiellement la fin pour les deux consoles (Ouya et Forge TV). « Les services seront fermés le 25 juin 2019 », explique Razer sur son site. « Après cette date, vous ne pourrez plus accéder à votre compte, aux jeux sur les serveurs et aux titres précédemment achetés, ni en acquérir de nouveaux », explique le fabricant.

Par contre, « vous continuerez d'avoir accès aux jeux téléchargés. Les utilisateurs doivent donc télécharger les jeux avant le 25 juin 2019 ». Une foire aux questions est disponible par ici.

Les Coffres, ou Vaults, permettent de mettre de l'argent de côté sur son compte (mais sans intérêt). Vous pouvez « arrondir vos transactions, mettre en place un paiement récurrent ou simplement effectuer des versements ponctuels », explique la jeune pousse.

Elle vient de lancer les Coffres collaboratifs. Le principe est le même, mais plusieurs personnes peuvent interagir avec le Coffre. Pratique par exemple au sein d'une famille, que ce soit pour les parents ou l'argent de poche des enfants.

Et justement, Revolut travaille sur Youth, une nouvelle application pour « les jeunes clients ». Aucune information supplémentaire n'est donnée pour l'instant.

Le réalisateur explique que « Disparaître est un film documentaire qui s’intéresse aux moyens pour chacun d’entre nous de reprendre le contrôle de sa vie privée en ligne ». Un fait d'actualité avec les fuites et abus de données privées qui sont légions.

« Le documentaire se penchera sur des besoins concrets en matière de vie privée : hygiène numérique au quotidien, alternatives aux GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), logiciels libres, moyens de réduire son exposition face aux risques de harcèlement et de piratage », explique le réalisateur.

Il ajoute : « À travers ses différents protagonistes, Disparaître abordera également des principes de protection pour les profils à risques : activistes, avocats, entrepreneurs, médecins, journalistes, lanceurs d’alerte etc. ».

La campagne participative a pour le moment récolté plus de 2 000 euros sur les 19 600 euros demandés, de 57 contributeurs. Elle est ouverte jusqu'au 21 juin avec le principe du « tout ou rien ». Le précédent documentaire de Marc Meillassoux avait récolté 15 000 euros (sur 9 800 demandés) de 409 contributeurs.

Pour rappel, Nothing to Hide s'attaquait au sempiternel argument  « je n’ai rien à cacher » lorsqu'il est question de surveillance. Le documentaire est disponible en ligne sous licence Creative Commons.

La 20th Century Fox a mis les petits plats dans les grands avec Tim Miller (Deadpool) à la réalisation et James Cameron à la production.

Arnold Schwarzenegger et Linda Hamilton reprennent leurs rôles respectifs du T-800 et Sarah Connor. MacKenzie Davis, Natalia Reyes, Gabriel Luna et Diego Boneta sont également au casting.

L'histoire est une suite directe à Terminator 2, ignorant les autres opus de la saga. Voici le pitch : « De nos jours à Mexico. Dani Ramos (Natalia Reyes), 21 ans, travaille sur une chaîne de montage dans une usine automobile. Celle-ci voit sa vie bouleversée quand elle se retrouve soudainement confrontée à 2 inconnus : d’un côté Gabriel (Gabriel Luna), une machine Terminator des plus évoluées, indestructible et protéiforme, un « Rev-9 », venue du futur pour la tuer ; de l’autre Grace (Mackenzie Davis), un super-soldat génétiquement augmenté, envoyée pour la protéger ».

« Embarquées dans une haletante course-poursuite à travers la ville, Dani et Grace ne doivent leur salut qu’à l’intervention de la redoutable Sarah Connor (Linda Hamilton), qui, avec l’aide d’une source mystérieuse, traque les Terminators depuis des décennies ». Bien évidemment, il n'est pas seulement question de sauver une personne, mais l'humanité tout entière.

Au cinéma le 23 octobre.

À l’index, DoubleClick/Authorized Buyers, le cœur des enchères publicitaires de l’entreprise américaine. Une plainte avait été initiée en septembre 2018 par Johnny Ryan, l’un des responsables de Brave, le navigateur qui se veut respectueux de la vie privée.

Celui-ci considère que le système publicitaire en cause engendre une violation massive et permanente de données personnelles. « Chaque fois qu'une personne visite un site utilisant le système d'achats DoubleClick/Authorized de Google, des données personnelles intimes et sur ce qu'elle consulte sont communiquées via une « demande d'enchères » adressée à des dizaines ou des centaines d'entreprises, pour solliciter des offres d'annonceurs potentiels ».

« Nous devons réformer la publicité en ligne pour protéger la vie privée, mais aussi les annonceurs et les éditeurs des risques juridiques inhérents au RGPD » ajoute Johnny Brave, dans ce billet de blog.