Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Parmi les multiples problèmes détectés autour de l’October 2018 Update de Windows 10, l’incompatibilité de la dernière version d’iCloud. Pour ceux qui avaient déjà sauté le pas, elle se manifestait par un blocage de la synchronisation des albums partagés.

Comme toujours quand des problèmes de ce type surviennent, Microsoft avait automatiquement bloqué ensuite la mise à jour sur les ordinateurs ayant le client iCloud installé. L’éditeur avait indiqué travailler avec Apple à la résolution du souci.

C’est désormais chose faite avec la mouture 7.8.1 du client iCloud, récupérable dans l’outil de mise à jour fourni par Apple, Software Update. La page de support anglaise (mais pas encore française) a été modifiée pour indiquer « Windows 7 ou version ultérieure », alors qu’elle précisait auparavant « Windows 10 April Update » comme limite de compatibilité.

On regrettera cependant que ce problème n’ait pas été détecté plus tôt, plus particulièrement par Apple. Le programme Insider permet justement aux entreprises de tester leurs produits sur les évolutions majeures de Windows à venir. Dommage donc que le client iCloud n’ait pas été prêt à temps.

Attention, si l'ancienne version était le seul point de blocage pour l'installation de l'October 2018 Update, Windows 10 risque fort de déclencher son téléchargement peu après.


Chargement des commentaires
À découvrir dans #LeBrief

Le Centre national de la recherche scientifique, en partenariat avec le Monde, revient sur le déploiement « des lignes de détection » de KM3NeT (Cubic Kilometre Neutrino Telescope), dont le but est de détecter et étudier « les particules élémentaires les plus mystérieuses de la physique actuelle » : les neutrinos.

« Produits au cœur des étoiles lors des réactions de fusion nucléaire, ou dans l’atmosphère sous l’effet de la collision des rayons cosmiques, les neutrinos sont à la fois très abondants mais aussi très discrets : ils interagissent si peu avec la matière qu’ils traversent tout sur leur passage », expliquait récemment le CNRS.

Lorsqu'un neutrino parvient enfin à réagir avec de la matière, il produit une particule secondaire appelée muon. Cette dernière, en traversant l'eau de mer, émet un cône de lumière bleutée que le détecteur tente d'identifier.

Le premier vol de Falcon Heavy s'est déroulé il y a plus d'un an maintenant. La fusée est pour rappel composée d'un premier étage renforcé avec deux boosters supplémentaires, en fait eux aussi des premiers étages de Falcon 9.

Elon Musk en profitait pour assurer le buzz en envoyant dans l'espace son roadster. Dans tous les cas, la mission était un succès pour SpaceX. Depuis, on attendait la suite.

Selon nos confrères de CNBC, le prochain lancement pourrait avoir lieu à partir du 7 avril. La mission s'appellerait Arabsat 6A et aurait pour but de placer en orbite des satellites pour l'Arabie Saoudite. SpaceX n'a pour le moment pas confirmé ou infirmé.

Les deux agences spatiales sont partenaires sur cette étude réalisée en Allemagne dans l'Envihab.

Les participants vont devoir rester allongés sur un lit incliné avec la tête à 6° sous l'horizontal pour simuler un voyage dans l'espace. Ils passeront de temps en temps dans une centrifugeuse à bras court afin de « recréer la gravité » et renvoyer du sang vers les jambes. L'expérience devrait durer 60 jours.

But de l'opération : préparer des voyages de longue durée dans l'espace. Pour rappel, les astronautes dans la Station spatiale internationale passent actuellement jusqu'à 2h30 par jour à faire de l'exercice physique, avec une alimentation strictement contrôlée.

Vendredi soir, Microsoft a diffusé la préversion 18362 dans le canal rapide, avant de la répercuter dans le canal lent.

Une bascule aussi rapide signifie la fin du cycle de développement. Elle ne corrige d’ailleurs que deux problèmes, l’un bloquant la mise à jour automatique des applications dans le Store, l’autre provoquant des plantages de l’application Connect.

Cette build 18362 est probablement une Release Candidate, en dépit d’une liste de problèmes à corriger toujours existants, notamment un plantage du système avec certains titres exploitant un système antitriche et des soucis avec les cartes son X-Fi de Creative.

Il s’agit probablement de soucis techniques nécessitant un travail commun avec les entreprises concernées, qui seront donc corrigés par de nouveaux pilotes ou patchs spécifiques.

Il s’écoulera de toute façon quelques semaines entre la finalisation de la version 1903 et le début de la diffusion sur Windows Update. Hypothèse la plus probable : les machines ayant un problème répertorié ne seront tout simplement pas mises à jour tout de suite.