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Comme prévu, OnePlus a dévoilé hier deux nouveaux smartphones haut de gamme. Le OnePlus 7 vient remplacer le 6T, tandis que le 7 Pro se place un cran au-dessus.

Le OnePlus 7 dispose d'un écran AMOLED de 6,41" avec une encoche en forme de goutte d'eau, (exactement comme le 6T). À l'intérieur, un Snapdragon 855 avec 6 ou 8 Go de mémoire est aux commandes.

128 ou 256 Go de stockage sont de la partie, en USF 3.0 (2 lignes, jusqu'à 2,9 Go/s). Pour le reste, il est question de capteurs de 5 et 48 Mpixels à l'arrière, 16 Mpixels à l'avant, deux haut-parleurs avec Dolby Atmos, lecteur d'empreintes sous l'écran, charge rapide, etc.

Le One Plus 7 sera proposé à 559 euros (6/128 Go) et 609 euros (8/256 Go).

De son côté, le OnePlus 7 Pro a une dalle AMOLED de 6,67", avec une définition de 3 120 x 1 440 pixels et un taux de rafraîchissement de 90 Hz maximum. Il est dépourvu d'encoche et le capteur avant est déporté dans un tiroir pop-up.

Trois caméras de 48, 8 et 16 Mpixels sont présentes à l'arrière, et elles seraient capable de proposer l'équivalent d'un zoom 3x. À l'avant, un capteur de 16 Mpixels est de nouveau présent. Comme le OnePlus 6T McLaren Edition, il dispose de la charge rapide Warp Charge 30.

Le OnePlus 7 Pro est proposé à partir de 709 euros (6/128 Go) et 759 euros (8/256 Go). Les précommandes débutent aujourd'hui à 11h.

Une version 5G du OnePlus 7 Pro a aussi été annoncée durant la conférence d'hier. Il reprend les mêmes caractéristiques techniques, avec la possibilité de grimper jusqu'à 12 Go de mémoire et donc de profiter de la 5G, en partenariat avec l'opérateur anglais EE.


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À découvrir dans #LeBrief

L'organisme à but non lucratif veut toujours « combattre l'extinction numérique » et améliore régulièrement sa Wayback Machine en ce sens.

Une des principales nouveautés est la possibilité de comparer facilement deux versions d'une même URL avec une mise en surbrillance des changements. Un onglet « Changes » est disponible en dessous de l'URL. En plus de comparer les pages, il donne un indicateur sur la quantité de changements effectués. 

La fonctionnalité Save Page Now propose désormais de sauvegarder au passage l'ensemble des liens internes et externes. Vous pouvez également enregistrer les pages dans une liste publique. 

Signalons aussi Collections, une nouvelle manière de « savoir pourquoi une URL donnée a été archivée dans la Wayback Machine », la possibilité d'afficher toutes les sauvegardes d'une URL sur une seule journée (qui peut parfois se compter par centaines ou milliers). Tous les détails sont donnés dans ce billet de blog.

Lancé il y a deux ans quasiment jour pour jour, Samsung va mettre un terme à la prise en charge de Linux à sa fonctionnalité DeX. Il ne s'agit que de Linux, le support d'Android reste actif.

Comme le rapporte SamMobile, il ne sera plus possible d'utiliser Linux lorsque le smartphone passera sur Android 10, y compris en bêta. Rien n'indique que ce service reviendra plus tard. 

Pour rappel, DeX permet de connecter un appareil compatible de la gamme Galaxy à un dock, ce dernier étant lui-même branché à un écran et clavier/souris afin d'utiliser son smartphone comme un ordinateur.

Alors que Microsoft annonçait il y a peu l’ouverture d’une chasse aux bugs pour sa technologie de protection des infrastructures numériques pour les prochains élections présidentielles aux États-Unis, Facebook présente sa batterie de nouvelles mesures.

On commence avec les Pages, qui vont recevoir un nouvel onglet. L’utilisateur pourra y trouver des informations précises sur l’organisation à l’origine, notamment son nom légal, ainsi que des données vérifiées comme la ville, le numéro de téléphone et le site web lié.

L’Ad Library, banque de données sur les sociétés à l’origine des publicités, s’étoffera également. Des statistiques précises seront fournies sur la manière dont a été dépensé l’argent. L’utilisateur pourra ainsi vérifier où la campagne a été menée, et avec quelle intensité.

La lutte contre les fake news va aussi s’intensifier. Des étiquettes visibles seront affichées sur les informations, images, vidéos et autres dont le contenu aura au moins été partiellement reconnu comme faux. La vérification sera effectuée par des acteurs tiers, payés par Facebook. Les Stories d’Instagram seront elles aussi concernées. L’étiquette sera cliquable pour en apprendre davantage sur les raisons qui ont poussé le réseau social à déclarer le contenu comme faux.

Ces changements seront mis en place dans les mois qui viennent. Bien qu’ils soient prévus dans le cadre d’un évènement particulier, on espère qu’ils seront définitifs. Ils participent à une transparence générale dépassant le cadre des élections d’un seul pays.

Comme l’a noté Techdows, une recherche Google sur « Microsoft Edge stable » renvoie un lien dans les premiers résultats. Cliquer dessus n’ouvre pas le site, mais lance directement un téléchargement.

Si vous choisissez d’installer cette version, l’ancien Edge sera supprimé et la nouvelle ne pourra plus l’être. La mouture installée est la 78.0.276.19, soit la dernière disponible de la branche Beta.

Il semble bien qu’il s’agisse de la version finale. L'annonce officielle pourrait donc avoir lieu très prochainement, potentiellement dans les heures qui viennent.

En 2017, Nielsen présentait son service Subscription Video on Demand Content Ratings. Il était initialement capable de mesurer les audiences sur Netflix, et devait prendre en charge Amazon prime Video l’année suivante.

Cette compatibilité arrive finalement avec un an de retard, comme l'indique TechCrunch. Le service s’adresse aux sociétés productrices de contenus qui souhaiteraient des statistiques précises sur la manière dont ils sont regardés. Le service n’est pour le moment utilisable qu’aux États-Unis, comme pour Netflix.

Les mesures s’effectuent via les appareils connectés, de type TV, Roku, Apple TV, boitiers et équipements Android TV, etc. le visionnage sur mobile ou via un navigateur sur ordinateur n’est pas pris en charge, mais un article publié dans Variety l’année dernière montrait que les statistiques de Nielsen étaient proches des propres affirmations de Netflix.