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Les annonces ont été faites par Paul de Leusse, en charge du développement d'Orange Bank, lors d'un entretien avec Le Parisien.

Il a affirmé que le groupe a recruté 200 000 clients en un an, avec un rythme de plus de 20 000 comptes sur le mois d'octobre, contre 15 000 à 20 000 cet été. 5 à 10 % des comptes ont été fermés durant l'année, mais 30 à 40 % « des clients utilisent Orange Bank très fréquemment ».

« Début 2019, je veux lancer une carte Premium, payante, mais dont nous n’avons pas arrêté la tarification » ajoute-t-il. Elle proposera « la gratuité des frais de paiement et de retrait à l’étranger et des fonctionnalités comme un code CVV dynamique, qui change toutes les heures ». Rappelons qu'une carte Premium était déjà promise pour cet été, sans nouvelle depuis.

Le dirigeant annonce que la banque proposera prochainement « des prêts, du financement très court, de quelques mois », pour acheter des smartphones par exemple. Actuellement, le prêt personnel est sur 12 mois minimum. En 2020, le crédit immobilier arrivera, avec des produits d’épargnes comme l’assurance-vie au même moment.

Sur le volet financier, l’année prochaine Orange Bank sera encore en perte, affirme Paul de Leusse, qui pousse deux raisons : « la conquête des clients, or on ouvre 15 000 à 20 000 comptes par mois, un rythme élevé, mais coûteux [NDLR : jusqu'à 160 euros sont actuellement offerts à l'ouverture]. L’autre investissement c’est le lancement d’innovations, on en lancera trois en 2019 ».

« Le retour à l’équilibre se fera à partir de 2023 quand on pourra réduire les coûts de conquête de clientèle et que notre gamme de produits sera stabilisée » ajoute-t-il.


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La décision doit encore être entérinée par le vote des actionnaires en mai. Bryant a néanmoins indiqué qu'il n'irait pas au-delà d'un mandat d'un an, terminant en 2020. Il aura alors 70 ans.

Il s'agit surtout pour la société de continuer à faciliter la transition, alors que Bob Swan vient à peine d'être nommé PDG, la période à venir s'annonçant tant complexe qu'importante pour Intel.

Andy Bryant connaît bien les arcanes du fondeur, pour y avoir opéré à différents postes depuis 1981, dont directeur financier ou vice-président, puis directeur et enfin vice-président du conseil d'administration.

Une équipe de quatre chercheurs de l'Institut supérieur coréen de la science et de la technologie (KAIST) a publié le résultat de ses travaux sur la sécurité des connexions LTE. Bilan ? 51 failles, dont une trentaine de nouvelles, beaucoup pouvant faciliter les attaques DDoS.

Ces vulnérabilités ont été découvertes avec la technique du fuzzing, qui consiste à envoyer dans une application ou un service une grande quantité de données aléatoires afin d’examiner le comportement en sortie.

L’équipe du KAIST a d’ailleurs bâti pour l’occasion son propre « fuzzer », baptisée LTEFuzz. Objectif, bombarder un réseau mobile de connexions malveillantes. Les brèches détectées résident autant dans la conception même du protocole LTE que dans son implémentation par les constructeurs.

Les chercheurs indiquent avoir averti toutes les entreprises concernées au sein du 3GPP et de la GSMA, ainsi que les constructeurs. Au vu de l’éventail des failles trouvées, ils estiment qu’au moins plusieurs d’entre elles sont toujours exploitables à l’heure actuelle.

Les conséquences concrètes peuvent aller de l’envoi de SMS frauduleux au blocage des appels entrants sur un appareil, en passant par l’écoute du trafic, la déconnexion des utilisateurs d’un réseau mobile et la perturbation de stations de base.

Les chercheurs considèrent en outre que leur outil reste parfaitement opérationnel sur la 5G NSA (Non-Standalone) tant que certaines implémentations du LTE sont actives. La question reste entière pour la « vraie » 5G.

Notez que les découvertes régulières de failles dans les réseaux 3G et 4G ont été un moteur prépondérant dans l’élaboration de la 5G. Cette dernière n’est pas pour autant sans défaut, comme l’a montré l’actualité récente.

Alors que Samsung a donné rendez-vous le 10 avril pour présenter ses smartphones dans la famille Galaxy A, le fabricant n'a visiblement pas souhaité attendre pour dévoiler son A70.

Il intègre un écran Super AMOLED de 6,7" (2 400 x 1 080 pixels) avec une encoche en forme de goutte d'eau et un lecteur d'empreinte sous la dalle. Il est animé par un SoC à huit coeurs (référence non précisée) avec 6/8 Go de mémoire vive et jusqu'à 128 Go de stockage, extensibles via un lecteur de cartes microSD.

En plus d'un capteur optique de 32 Mpixels en façade, trois caméras sont présentes à l'arrière : 32 Mpixels pour le capteur principal, 8 Mpixels pour le grand-angle et 5 Mpixels pour mesurer la profondeur.

Une batterie de 4 500 mAh et un chargeur rapide de 25 watts complètent l'ensemble. Bien évidemment, Android 9.0 Pie est aux commandes. Pas un mot par contre sur le prix ou la disponibilité, le fabricant donne rendez-vous le 10 avril pour la suite.

En juin dernier, France Télévisions s'associait à M6 et TF1 pour lancer une plateforme commune de vidéos par abonnement. Une initiative qui avait été saluée par le CSA.

Aujourd'hui, l'Autorité de la concurrence annonce qu'elle va procéder à l'examen de Salto, en rappelant que la plateforme « a vocation à proposer les chaînes de la TNT en clair (flux en direct et télévision de rattrapage) ainsi qu'une offre de services de vidéos à la demande ».

L'ADLC explique que « la Commission européenne a considéré que l'Autorité française était la mieux placée pour étudier cette opération de concentration, au regard notamment de l'impact de cette opération sur le marché national et de l'expérience de l'Autorité dans ce secteur ».

Cette opération de renvoi entre la CE et l'ADLC arrive plusieurs fois par an et n'est pas surprenante. Depuis 2009, 28 opérations ont ainsi été transmises à l'Autorité de la concurrence.

Clippy, l’assistant trombone apparu avec Office 97 et supprimé dans la version XP quelques années plus tard, a failli reprendre un peu de service dans Microsoft Teams.

La semaine dernière, un petit projet sur le GitHub d’Office accouchait d’un pack de GIF animés à la gloire du trombone. 24 heures plus tard, le pack était supprimé, sans explication.

Selon une source de The Verge, le département interne veillant au respect des marques aurait peu gouté à ce retour, déclenchant sa suppression.

Ce qui n’est pas du goût de tout le monde. Dans la foulée, une pétition était lancée dans le forum UserVoice de Microsoft. Peine perdue, malgré presque 4 000 signatures, la demande du retour de Clippy ayant été refusée hier.