Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Un juge autorise les autorités du New Hampshire à obtenir les enregistrements d’une enceinte connectée. Elles enquêtent sur le meurtre de deux femmes, poignardées, rapporte AP.

Les procureurs peuvent donc analyser les enregistrements de l'enceinte. Ils espèrent trouver des traces du meurtre et du retrait des corps sur les serveurs de la société. L’accusé Timothy Verrill plaide non coupable, mais fera bien face à la justice.

Amazon assure ne pas fournir de donnée sans demande légale en bonne et due forme.


Chargement des commentaires
À découvrir dans #LeBrief

Microsoft a confirmé sa présence au prochain Mobile World Congress, qui se tiendra comme toujours à Barcelone, cette année du 25 au 28 février. Plus exactement, la conférence de presse se fera la veille, le 24 à 17h00.

Satya Nadella, directeur général de l’entreprise, sera présent, accompagné par Alex Kipman. Ce dernier est connu pour travailler de longue date sur HoloLens. Il n’en fallait pas plus pour que nos confrères, comme Neowin et The Verge, y voient la présentation d’un HoloLens 2.

Cette version est en développement depuis des années. La technologie du HoloLens, centrée sur la réalité augmentée, est utilisée aujourd’hui chez de nombreux clients, dont l’armée américaine et Sanofi.

Pourtant, le HoloLens n’est pas tourné vers le grand public. Ses kits de développement étaient vendus à un tarif oscillant entre 3 000 et 5 000 dollars. Les rumeurs évoquent donc depuis un moment une révision plus discrète, légère, centrée sur un SnapDragon 850, et surtout beaucoup plus accessible.

La société explique que son premier (et précédent) logo datait de la création de l'entreprise et était difficile à reproduire avec exactitude, notamment car il comportait pas moins de onze couleurs.

Pour réaliser son nouveau logo, qui n'est d'ailleurs pas sans rappeler l'ancien dans la forme et les couleurs, l'équipe de Slack s'est rapprochée du graphiste Michael Bierut (Pentagram).

« Au cours des mois à venir, nous allons harmoniser notre identité graphique et mettre notamment à jour le site web, les publicités et notre produit », précise enfin Slack.

Dans un élan nostalgique (mais certainement pas désintéressé), Lenovo – qui s'occupe des smartphones Motorola – devrait remettre au goût du jour le mythique Razr. C'est du moins ce qu'indique le Wall Street Journal.

Il devrait être équipé d'un écran pliable très à la mode ces derniers temps, mais nous ne savons absolument rien du reste des caractéristiques techniques. Le design non plus n'est pas connu, impossible donc de savoir si ce nouveau Razr reprendra celui de son prédécesseur.

Le smartphone ne serait proposé que par Verizon aux États-Unis, avec un lancement prévu pour le mois de février pour un tarif de… 1 500 dollars, excusez du peu. Là encore, le MWC de Barcelone devrait permettre d'en apprendre davantage.

La vidéo dure moins d'une minute, mais tout est en place pour faire plaisir aux fans : la musique, l'ambiance mystérieuse, des « effluves » et la fameuse voiture Ecto-1 qui se découvre sous une bâche.

La sortie est prévue pour 2020, avec Jason Reitman aux commandes, le fils d'Ivan Reitman qui a réalisé les deux premiers SOS Fantômes (1984 et 1989). Ce dernier est présent puisqu'il est un des producteurs.

Ce nouvel opus sera la suite selon son réalisateur, comme le rapporte Première : « Je me suis toujours considéré comme un fan de Ghostbusters, depuis que j’ai pu visiter le plateau à l’âge de six ans. Là, ce sera un nouveau chapitre de la saga, pas un reboot. Il y a ce qui s’est passé dans les années 80, et ce film se situera aujourd’hui ».

Selon le Wall Street Journal, des procureurs fédéraux américains prépareraient une enquête criminelle contre Huawei, pour le vol de secrets commerciaux. Ils incluraient les technologies de tests robotisés de téléphones de l’opérateur T-Mobile. L’affaire provient d’un procès au civil à Seattle concernant l’opérateur.

Contacté par le WSJ, Huawei affirme que le conflit avec T-Mobile est réglé depuis 2017, le jury ayant déterminé qu’il n’y avait pas eu de dommage ou de volonté de nuire.

L’équipementier télécom chinois est accusé de contribuer à la fois à un espionnage des Américains pour la Chine et de voler des secrets d’entreprises. Les États-Unis tentent de l’écarter du marché depuis plusieurs années, le présentant comme un risque pour la sécurité nationale.

Il y a quelques jours, la société a licencié un employé, accusé d’espionnage en Pologne.