Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Les trois titres sont les plus à même de gagner des Oscars, rapporte Vanity Fair. The Ballad of Buster Scruggs et Bird Box sortiront en salles une semaine avant leur diffusion sur Netflix, et Roma trois semaines avant. Ces diffusions s'étaleront d'ici à la mi-décembre.

Pour nos confrères, ce choix est stratégique pour Netflix, qui n'a pas dérogé à la sortie simultanée entre sa plateforme et les salles jusqu'ici.

La sortie anticipée au cinéma pourrait plaire aux responsables des Oscars et certains réalisateurs, comme Steven Spielberg, qui estiment que les films Netflix devraient être exclus de la compétition.

Le débat a déjà lieu en France. L'an dernier, le Festival de Cannes avait refusé des films financés par Netflix, au motif qu'ils n'étaient pas sortis en salles… Une esquive de la chronologie des médias, dont la révision patine toujours, insupportable pour une partie de l'industrie, exploitants de salles en tête.


Chargement des commentaires
À découvrir dans #LeBrief

Le premier étage de la fusée est recyclé de deux précédentes missions : Telstar 18 Vantage en septembre 2018 et Iridium-8 en janvier 2019. De leurs côtés, les 60 satellites doivent être libérés à 440 km d'altitude pour ensuite rejoindre leur orbite à 550 km.

Après un glissement du lancement de mercredi à jeudi, il a de nouveau été repoussé à vendredi à cause de vents violents en altitude. Finalement, pas de lancement non plus aujourd'hui.

La prochaine fenêtre de tir est maintenant prévue pour la semaine prochaine. Dans un tweet, SpaceX explique qu'il va mettre à jour le logiciel de ses satellites et procéder de nouveau à une triple vérification des systèmes. Il ne donne pas plus d'explications.

Après les Xperia de Sony en 21:9 au MWC de Barcelone (lire notre compte rendu), Lenovo lui emboîte le pas avec le Motorola One Vision.

Ce dernier dispose d'une dalle Full HD+ de 6,3" avec un trou en haut à gauche pour laisser de la place à la caméra de 25 Mpixels en façade. À l'arrière, deux capteurs sont présents, dont un de 48 Mpixels avec stabilisateur optique et la possibilité de regrouper les pixels par paquets de quatre pour augmenter la luminosité dans les scènes sombres.

Le SoC est un Exynos 9609 avec 4 Go de mémoire et 128 Go de stockage. Comme son nom l'indique, Android One est aux commandes, signifiant qu'il s'agit d'une version « pure » du système d'exploitation, sans aucune modification de la part de Lenovo/Motorola, avec au moins trois ans de mises à jour.

Il sera disponible ce mois-ci en Europe, à partir de 299 euros. Il s'agit néanmoins d'un tarif « promotionnel » pour le lancement et on ne sait pas comment il va évoluer ensuite.

Sur BFM/RMC, le ministre de la Culture annonce que la redevance TV ne sera pas supprimée avant 2022. En mars, Gérarld Darmanin avait pourtant plaidé à demi-mot pour cette fin funeste, provoquant la colère des sociétés de gestion collective.

Franck Riester a rappelé que la redevance est adossée à la taxe d’habitation, laquelle sera supprimée en 2022. « À cette échéance là seulement, il faudra trouver un dispositif de substitution ». Sous quelles modalités ? Pour quels montants ? Les arbitrages sont loin d’être rendus.

Quelques jours avant le lancement de son smartphone pliable à près de 2 000 euros, le fabricant avait décidé de reporter sa commercialisation. En cause, de sérieux problèmes avec la dalle de son écran. Il faut dire que les premiers retours des journalistes n'étaient pas spécialement élogieux. Un rappel avait été lancé.

Selon l'agence de presse coréenne Yonhap News reprise par plusieurs de nos confrères, Samsung aurait identifié et corrigé deux problèmes majeurs. Le premier concerne la couche supérieure de l'écran qui ressemble à une protection d'écran, mais qu'il ne fallait surtout pas retirer sous peine de l'abîmer. Elle passerait désormais sous les bordures, évitant ainsi que des utilisateurs essaient de l'enlever.

La seconde modification concerne l'espace entre l'écran et le châssis au niveau de la charnière. Des poussières pouvaient venir gripper la mécanique , entraînant là encore des problèmes.

Dans tous les cas, Samsung se refuse pour le moment à tout commentaire, que ce soit sur les solutions mises en place ou le retour en vente de son Galaxy Fold.

Si les deux sociétés sont concurrentes dans le domaine du jeu vidéo, elles sont également partenaires sur le marché PC. Elles le seront désormais dans les nuages (entre autres).

Sony a beau être l'un des pionniers du cloud gaming, à travers le rachat de Gaikai en 2012 et son service PlayStation Now, la société n'a pas le savoir-faire pour ce qui est de l'infrastructure de serveurs nécessaire à une réelle montée en puissance.

Elle devait donc se tourner vers un acteur de poids, et c'est finalement Microsoft qui a été choisi. Le protocole d'accord signé implique un travail commun dans le domaine du Cloud Gaming et de la diffusion de contenu via les services d'Azure, au profit des créateurs.

Mais cela va plus loin, Microsoft et Sony étant désormais partenaires pour ce qui est des solutions liées à l'IA et les semi-conducteurs (capteurs d'images). Il sera intéressant de voir à quel point cet accord impacte la prochaine génération de consoles.

Les deux entités devraient en effet dévoiler dans les prochains mois leurs nouveaux modèles, toujours à base de puces AMD. L'E3 qui se déroulera d'ici quelques semaines devrait être l'occasion d'en savoir plus.

Pour rappel, à la mi-mars Google dévoilait son futur service Stadia qui n'est pas attendu avant la fin de l'année.