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Le premier hébergeur européen a désormais bien compris l'intérêt du lobbying. La société contribue à Cispe Cloud, qui regroupe 30 acteurs du cloud, dont Amazon Web Services.

Depuis fin novembre, le groupe s'inquiète publiquement du projet de règlement sur la lutte contre les contenus terroristes, qu'il estime dirigé vers les mauvais acteurs ; c'est-à-dire eux.

« Contrairement aux réseaux sociaux et autres services de partage de photos et vidéos, qui ont un contrôle sur le moindre contenu mis en ligne par leurs utilisateurs, [...] les fournisseurs d'infrastructure cloud n'ont aucun contrôle ou accès aux données stockées par leurs clients, ou sur la disponibilité de ces données au public » résumait le lobby, dans un communiqué du 27 novembre.

Désormais, le patron d'OVH, Octave Klaba, est mis à contribution. Dans une tribune publiée par Les Échos, il attaque encore le projet.

« Vouloir imposer aux fournisseurs d'infrastructures cloud des règles taillées pour les plateformes de réseaux sociaux, qui diffusent des contenus publics, c'est comme demander à un imprimeur de faire le travail d'un directeur de rédaction » estime-t-il.

Le lobby demande la clarification du texte, pour en exclure ses membres. Nous aurons bientôt l'occasion de revenir sur le fond du texte.


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À découvrir dans #LeBrief

La collaboration pour un futur collisionneur circulaire (FCC) vient de soumettre son rapport préliminaire de conception (CDR). Il est le fruit de cinq ans de travaux impliquant plus de 1 300 contributeurs (de 150 universités), avec le soutien de la Commission européenne.

Pour Frédérick Bordry, directeur des accélérateurs et de la technologie au CERN, « l'objectif ultime de l’étude FCC est de proposer un accélérateur de protons supraconducteur prenant la forme d'un anneau de 100 km de circonférence et capable de fournir une énergie allant jusqu'à 100 TeV, soit une puissance environ dix fois supérieure à celle du LHC ».

Une telle énergie « rendrait possibles des études de précision sur la manière dont une particule de Higgs interagit avec une autre particule de Higgs, ainsi qu’une exploration approfondie du rôle de la brisure de symétrie électrofaible dans l'histoire de notre Univers ».

Le coût estimé d'un grand collisionneur circulaire électron-positron serait de l'ordre de neuf milliards d'euros, dont cinq milliards rien que pour le génie civil nécessaire à l'excavation d'un tunnel de 100 km.

« Ce collisionneur servirait la communauté de physique du monde entier pendant quinze à vingt ans. Le programme de physique pourrait commencer d'ici à 2040, au terme de l'exploitation du LHC à haute luminosité », ajoute le CERN.

Ce n'est pas tout : « Le coût estimé pour une machine supraconductrice qui occuperait ensuite le même tunnel et ferait entrer en collision des protons serait d'environ 15 milliards d'euros. Cette machine pourrait commencer à fonctionner à la fin des années 2050 ».

Pour le CERN, « un futur collisionneur circulaire offrirait à l'industrie des perspectives extraordinaires, en aidant à repousser encore plus loin les frontières de la technologie ».

Depuis quelques années il servait à expérimenter autour de services et d'extensions, ce ne sera plus le cas à compter du 22 janvier prochain.

Les extensions continueront d'exister dans la liste de celles proposées aux utilisateurs de Firefox. Les services comme LockBox et Send continuent d'avoir leur existence propre.

Des annonces pourraient d'ailleurs être rapidement faites concernant leurs prochaines évolutions selon le billet de blog diffusé par Mozilla.

« Conflits d’intérêts, marchands de doute, influence des fondations privées… de nombreux phénomènes sont susceptibles de brouiller le discours scientifique », explique le Centre national de la recherche scientifique en guise d'introduction.

Afin de faire le point sur cette question, le CNRS a posé plusieurs questions à Mathias Girel, philosophe et spécialiste de l’épistémologie à l’École normale supérieure, dont l'interview est publiée dans son Journal.

Pour Mathias Girel, « il y a un phénomène de surenchère qui consiste à survendre des avancées scientifiques dans certains médias, même sérieux ». Il revient également sur le cas des études scientifiques qui peuvent dirent une chose et son contraire : « Pour expliquer le cancer du poumon, [les cigarettiers] ont tout simplement financé des recherches sur d’autres causes que la fumée de cigarette ».

La longue interview est disponible par ici. Pour rappel, nous sommes également revenus sur cette délicate question dans l'un de nos éditos.