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La nouvelle version du client de virtualisation est disponible depuis quelques jours, avec un grand nombre de nouveautés.

Parallels Desktop 14 ajoute bien sûr la compatibilité avec les derniers systèmes, dont macOS Mojave et la future mise à jour 1809 (Redstone 5) de Windows 10. Si Mojave est utilisé en système hôte, certaines fonctions spécifiques sont débloquées, comme la compatibilité avec le mode sombre et les outils d’édition Quick Look.

Des séries d’optimisations ont également été faites : Parallels peut s’ouvrir jusqu’à 80 % plus rapidement, Windows jusqu’à 10 % et ses applications jusqu’à 35 %. Les machines virtuelles occuperont en outre moins de place, tout comme les snapshots (jusqu’à 15 %).

Côté intégration, la Touch Bar des MacBook Pro pourra être utilisée avec de nouvelles applications, dont OneNote, Visual Studio, Visio, SketchUp ou encore AutoCAD. Les tablettes Wacom et le trackpad des Mac sont pris en charge pour Windows Ink.

Une vidéo officielle résume les nouveautés de la nouvelle version. Les prix quant à eux sont toujours assez élevés : 100 euros pour une licence perpétuelle, 50 euros la mise à jour. L’utilisateur peut sinon s’abonner pour 80 euros l’année, garantissant l’obtention de la mouture majeure suivante. L’abonnement déverrouille également Access, une application Android/iOS pour accéder à son Mac.


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Depuis plusieurs années, l'outil permet déjà de contrôler à distance son terminal mobile sous Android. Une mise à jour déployée cette semaine ajoute la prise en charge d'Android TV.

Les notes de version indiquent également que divers correctifs et améliorations ont été apportés, notamment un problème avec les terminaux sous Android 8 (Oreo) ou une version plus récente du système d'exploitation.

Le régulateur explique que son « tableau de bord trimestriel vise à mettre en lumière l’état des déploiements des opérateurs mobiles au regard de ces nouvelles obligations de déploiement ». Il a été mis à jour pour intégrer les données du quatrième trimestre 2018.

Les informations sont également disponibles en open data sur cette page.

Dans le même temps, un arrêté ministériel publié ce matin au JO définit « les premières listes des zones à couvrir pour l’année 2019 ». Une centaine de zones sont ainsi mises en avant. Une consultation publique avait été lancée en février, justement pour définir les zones à couvrir en priorité pour 2019.

« Dans chaque zone, les opérateurs désignés sont tenus de fournir des services de radiotéléphonie mobile et d'accès mobile à très haut débit [...] au moyen de l'installation de nouveaux sites dont le nombre est défini en annexe, en vue notamment d'assurer la couverture des points d'intérêt de la zone ».

Metropolitan a mis en ligne une nouvelle vidéo de présentation pour le troisième épisode des aventures du célèbre tueur à gages, incarné par Keanu Reeves bien évidemment.

Pour rappel, cet opus se déroule juste après le deuxième film : « John Wick a transgressé une règle fondamentale : il a tué à l’intérieur même de l’Hôtel Continental ». Sa tête est ainsi mise à prix pour la bagatelle de 14 millions de dollars.

La sortie au cinéma est programmée pour le 22 mai.

Après un énième retard annoncé début février par la NASA, le premier lancement de la capsule CST-100 (Crew Space Transportation) Starliner de Boeing était programmé pour avril. Selon des sources de Reuters, il faudra finalement attendre le mois d'août.

Pour rappel, cette capsule est prévue pour envoyer des humains dans l'espace et sur la Station spatiale internationale. Ce premier vol test sera par contre inhabité. La capsule Crew Dragon de SpaceX a pour sa part réussi cette première étape avec succès.

Ce décalage de trois mois entraine aussi un même glissement de la date du premier lancement habité. Il est désormais prévu pour novembre, au lieu d'août. Interrogé par nos confrères, un porte-parole de Boeing a refusé de commenter.

L'ESA rappelle qu'il s'agit de sa première mission consacrée à l’étude des exoplanètes. Le lancement à bord d'une fusée Soyouz est prévu entre le 15 octobre et le 14 novembre 2019.

Une fois dans l'espace, « le satellite observera les étoiles brillantes dont on sait qu’elles abritent des exoplanètes, en ciblant plus particulièrement les planètes d’une taille comprise entre celles de la Terre et de Neptune », explique l'agence spatiale européenne.