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Le « plan santé » présenté hier par Emmanuel Macron (PDF) ne fait pas l’impasse sur le numérique. L’exécutif souhaite notamment que chaque Français puisse « prendre rendez‑vous en ligne avec tous les professionnels de santé (ville et hôpital) » d’ici 2022.

À cet horizon 2022, le gouvernement promet que « tout usager du système de santé » disposera à cet effet, « sauf refus explicite de sa part », d’un « espace numérique de santé individuel » qui offrira notamment « un accès sécurisé à ses données de santé » et qui « donnera toutes les informations pour s’orienter dans le système de santé ». Cet outil reposera manifestement sur le dossier médical partagé (DMP) du patient, ainsi que sur son compte Ameli.

Autre annonce : 500 millions d’euros seront dédiés à « la transformation numérique en ville et à l’hôpital » sur la période 2019-2022. La création, au sein de l’État, d’une « direction des services numériques du système de santé » est également prévue, dans une optique de pilotage entre Assurance maladie, agences régionales de santé, industriels, patients, etc.


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À découvrir dans #LeBrief

Principalement connu pour ses drones avec caméra, le fabricant change son fusil d'épaule et se lance sur les platebandes des kits éducatifs Lego avec son Robomaster S1.

Il « prend en charge les langages de programmation Scratch et Python », peut tirer des billes de gel et comprend 46 composants. On retrouve notamment sept moteurs, six détecteurs d'impact, sept capteurs infrarouges et un optique, un micro et un haut-parleur, deux gyroscopes et 21 LED.

Tous les détails sont disponibles sur cette page. Le Robomaster S1 n'est pour le moment disponible qu'aux États-Unis pour 499 dollars.

Dans un billet, Microsoft détaille le fonctionnement d’un ajout promis depuis l’année dernière et qui devrait clairement changer la donne pour les aficionados du tableur.

Depuis qu’elles existent, les formules ont toujours été confrontées à une limitation inhérente à Excel : quel que soit leur degré de complexité, le résultat est unique et ne peut être exporté que vers une cellule particulière.

L’année dernière, Microsoft avait donc promis l’arrivée d’une fonction baptisée « Dynamic Arrays » qui, au lieu de renvoyer une valeur unique, donne une grille de valeurs. Ces dernières peuvent alors être renvoyées dans la feuille de calcul dans plusieurs cellules, le plus souvent de liste.

Cette fonction importante n’était réservée jusqu’à présent qu’à quelques privilégiés. Elle est désormais disponible pour tous les testeurs du canal Office Insider sur macOS et Windows, ce qui signifie une arrivée générale chez tous les abonnés Office 365 dans les deux à quatre semaines qui viennent (la plupart du temps).

Pour « fêter » l’arrivée des Dynamic Arrays, Excel introduit de nouvelles fonctions, dont SORT, SORTBY, UNIQUE, FILTER, SEQUENCE et RANDARRAY. UNIQUE peut par exemple cibler un lot de cellules, détecter les doublons, les éliminer et renvoyer dans d’autres cellules une liste nettoyée. SEQUENCE permet de son côté de générer une liste séquentielle de nombres sous forme de tableau.

Pour rappel, tout abonné Office 365 peut s’inscrire au programme Insider. Comme pour Windows, on y trouve les canaux rapide et lent, selon que l’on préfère recevoir rapidement les nouveautés ou attendre que des tests supplémentaires de stabilité aient été réalisés.

La société s'est retrouvée à la une de nombreux médias ces dernières semaines grâce à sa version low cost du Thermomix de Vorwerk. La raison ? Elle est désormais disponible en France, allant jusqu'à créer des bousculades en magasin face au manque de stock.

Mais aucun des nombreux tests n'avait relevé un élément pourtant visible de l'extérieur : un micro est intégré en complément d'un petit haut-parleur. Une « découverte » qui a ému sur les réseaux sociaux hier, faisant réagir la marque.

Les micros se sont fait une place croissante dans nos appareils du quotidien, des PC aux smartphones en passant par les enceintes et autres objets connectés. Problème : sa présence n'était pas mentionnée dans la fiche technique.

Si l'on devait retenir un enseignement de cette « affaire », c'est que LIDL est meilleur pour organiser les buzz que pour gérer sa communication de crise. Il suffit de voir les différentes positions, parfois contradictoires, publiées chez BFM ou Les Numériques.

Finalement, un communiqué de presse a été diffusé, relayé par Numerama. On y apprend que le micro est là pour de futures fonctionnalités comme la commande vocale. Aucune date n'a été donnée.

Espérons au passage que les mises à jour de sécurité basiques seront effectuées. Comme de nombreux appareils à bas prix avec une interface tactile, il ne s'agit que d'une simple tablette sous une vieille version d'Android (6.0).

Espérons que cette présence constante des micros dans nos vies incite certains à se poser des questions, alors que des usages détournés et abusifs, qui ne sont pas que du fait de pirates malintentionnés, sont parfois mis en lumière.

On pourrait en effet imaginer une obligation légale de mentionner la présence d'un micro ou d'intégrer un interrupteur coupant physiquement son fonctionnement dans les objets connectés. Un mécanisme dont le robot de LIDL est malheureusement dépourvu.

Ce n'est pas une surprise : la plateforme de streaming avait rejoint l'Alliance for Open Media qui s'occupe justement de développer AV1 (AOMedia Video Codec).

Il est pour rappel annoncé comme étant plus performant que H.265 en permettant d'avoir un débit inférieur pour une qualité identique. Il a de plus l'avantage d'être libre et gratuit.

La plateforme indique qu'elle prend désormais en charge AV1 et que certaines vidéos ajoutées récemment sont proposées dans ce format sur toutes les plateformes (via Chrome et Firefox).

Selon son profil LinkedIn il est arrivé chez Intel en mai. Le fondeur a confirmé à plusieurs de nos confrères qu'il l'avait bien embauché.

Toujours selon son profil, il était auparavant responsable des SoC des Xbox One, Xbox X et Scarlett chez Microsoft. Il était arrivé en 2005. Auparavant, il s'occupait de l'architecture des CPU et des GPU chez AMD de 1997 à 2005. Il a donc croisé le chemin de Raja Koduri chez Intel depuis fin 2017.

« Je ne pourrais être plus enthousiaste à l'idée que John Sell et Manisha Pandya rejoignent notre équipe », indique ce dernier dans un communiqué repris par VentureBeat.  Manisha Pandya est arrivé chez Intel en mars, après avoir passé dix ans chez Apple et cinq ans chez Broadcom.