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L'Arcep a mis en ligne son observatoire du marché fixe pour le second trimestre de l'année. Sans aucune surprise, le régulateur « confirme la progression continue du nombre d’abonnements et du déploiement de la fibre (FTTH) ».

Le nombre d'abonnements THD progresse de 520 000, avec une croissance provenant en quasi-totalité de la fibre optique : 495 000. « Au total, le nombre d’abonnements à très haut débit représente 47 % du nombre de locaux éligibles au très haut débit, en croissance de 5 points en un an », ajoute le régulateur.

Le déploiement de la fibre avance bon train avec 1,13 million de prises supplémentaires au deuxième trimestre, dont 323 000 dans la zone d'initiative privée. C'est un record : « Au 30 juin 2019, 15,58 millions de locaux étaient éligibles aux offres FTTH, soit une hausse de 32 % en un an ».

Cette croissance des déploiements est indispensable pour tenir les délais du plan France THD. Pour rappel, en mai dernier, InfraNum affirmait être « certain » d'arriver à 80 % de fibre optique en 2022.

Comme toujours, la carte des déploiements fibre a été mise à jour avec les données du 30 juin 2019. La prochaine est prévue pour le 28 novembre, avec les données du troisième trimestre. 


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À découvrir dans #LeBrief

Réalisée en partenariat avec Artips,  elle ambitionne de donner envie aux lycéens de se tourner vers les métiers de la science : « Technicien·ne en chimie, chercheur·se en mathématiques ou encore ingénieur·e en physique, les chercheurs du CEA dévoilent les coulisses de leur métier ».

Après un rapide test de personnalité, des algorithmes identifient ce qu'ils pensent être le ou les métiers les plus en phase avec le lycéen. Ensuite, « chaque métier brosse, en 4 épisodes de 8 minutes chacun, les fondements de sa discipline, le quotidien qui attend le·la lycéen·ne qui choisira cette voie, des exemples concrets de métiers actuels et d’avenir, et les études pour y accéder ».

Pour rappel, le CEA propose aussi des fiches métiers ainsi que des témoignages et parcours de ses scientifiques.

Nouvelle version pour l’environnement de bureau, fourni par défaut avec bon nombre de distributions Linux.

Premier ajout, la possibilité de créer des dossiers personnalisés dans la vue globale des applications. Leur création se fait par un geste connu : déplacer une icône sur une autre. On ne peut pas pour l’instant mettre de nom. Le dossier disparaît si plus aucune application ne s’y trouve.

GNOME 3.34 introduit également un lot de rafraichissements visuels (dont de nouvelles icônes) dans les applications intégrées et le bureau. Ces applications gagnent d’ailleurs de nombreux apports.

Web, le navigateur par défaut, peut désormais épingler les onglets et consomme moins de ressources quand il bloque des publicités. Les processus sont désormais isolés dans des sandbox. 

Boxes, le gestionnaire de machines virtuelles, reçoit plusieurs simplifications d’interface, notamment pour les sélections de sources. Les machines existantes peuvent en outre être démarrées explicitement depuis une image ISO, pour simuler par exemple un environnement dual-boot. En outre, l’accélération 3D est maintenant un paramètre optionnel.

Les joueurs rétro utilisant Games seront heureux d’apprendre que l’application gère maintenant autant d’états de sauvegarde qu’ils le souhaitent. Ces fichiers peuvent être exportés pour des raisons de sauvegarde ou de partage.

Voici pêle-mêle d’autres améliorations : Music suit les modifications de dossiers et peut lire la musique sans intervalle, Terminal supporte les langues se lisant de droite à gauche ou dans les deux sens, certaines animations sont plus fluides, les icônes se chargent plus rapidement, les fonds d’écran du bureau et du login ont maintenant une prévisualisation et Logiciels présente une plus grande sélection d’applications mises en avant.

Comme toujours avec GNOME, le téléchargement de la nouvelle version dépendra fortement de la distribution Linux utilisée. Beaucoup attendent leur propre prochaine révision pour intégrer ces nouveautés, d’autres proposeront la mise à jour depuis leur panneau dédié.

Il y a quelques jours, Deutsche Telekom a lancé officiellement son enceinte connectée Magenta, qu'il présente comme « une première en Europe ».

Il prend en charge les produits de l'opérateur, notamment MagentaTV et Magenta SmartHome. Il est vendu 99 euros jusqu'au 31 octobre, puis 149,99 euros ensuite (son tarif de référence). Il est également possible de louer Magenta pour 4,95 euros par mois. 

En plus de l'assistant vocal maison, Alexa d'Amazon est aussi présent. L'opérateur allemand rappelle que « Deutsche Telekom et Orange ont uni leurs forces pour produire la première enceinte connectée européenne ». En France, il prend le nom de Djingo… et il se fait toujours attendre. 

Il devait pour rappel arriver au printemps « dès 49 euros », mais alors qu'on s'approche de l'automne, il n'a toujours pas pointé le bout de son nez. En juin, Orange nous affirmait qu'il n'y avait « aucun projet d’abandon, bien au contraire ». « Le speaker est toujours en période de test. La période d’apprentissage longue et complexe de l’IA nécessite qu’Orange prenne le temps nécessaire pour assurer un service de haute qualité », ajoutait l'opérateur. 

« Comme Deutsche Telekom a davantage travaillé sur la partie logicielle de l'enceinte, il y a toujours un décalage entre nos versions car nous devons l'adapter en langue française », explique un porte-parole d'Orange à nos confrères des Echos

Aucune date de sortie n'est avancée pour l'instant.  

Ce n’est plus qu’une question de temps avant que des appareils comme le Galaxy Fold deviennent plus courants, plus abordables et – disons-le – plus fiables.

L’un des problèmes majeurs actuellement est d’adapter les interfaces des applications. L’ergonomie doit être entièrement revue, de nouveaux usages doivent être invités et les développeurs font face à des défis inédits.

Parmi ces derniers, on trouve des questions telles que : la zone de pliure peut-elle afficher des informations ? Comment gérer les différences matérielles et d’approche par les constructeurs ? Une interface sera-t-elle encore valide sur le matériel suivant ? Comment gérer l’occlusion des éléments système comme le clavier virtuel ou les notifications selon l’écran ?

Microsoft propose une API pour préparer le terrain, tout particulièrement pour le web. Baptisée Window Segments Enumeration, elle divise les zones logiques en segments dont la taille s’exprime en pixels via les CSS. Ils sont ensuite exposés en JavaScript et manipulables en l’état, permettant un réarrangement dynamique en fonction de la situation.

L’éditeur précise que son API ne représente pas l’alpha et l’oméga de la gestion d’interfaces pour écrans pliables, mais offre une éventuelle nouvelle manière d’aborder certaines problématiques. Elle ne remet pas en cause les approches existantes et ne sera pas adaptée à tous les cas de figure. Sur Android, elle ne remplacera donc pas les propres interfaces fournies par Google dans Android 10.

Notez que les sources et la documentation de l'API sont sur GitHub. Microsoft a cependant choisi une licence CC BY 4.0 pour les sources, plutôt qu'Apache 2.0 ou MIT, utilisées habituellement. Elle reste considérée comme libre.

Les dernières mises à jour cumulatives pour Windows 10 ne sont pas passées inaperçues. Plusieurs problèmes sont apparus, et pas des moindres.

Microsoft a ainsi confirmé que des bugs existaient dans le menu Démarrer et la recherche. Si vous n’avez rien remarqué, c’est que vous n’êtes pas concerné par le problème, qui se manifeste par un authentique plantage du processus lié.

Windows avertit alors l’utilisateur que le menu Démarrer a rencontré une erreur et ne fonctionne pas. Considérant l’importance de cet élément d’interface, on comprend le « léger agacement » qui peut survenir. Même chose pour la recherche intégrée. 

Les deux bugs sont présents dans la mouture 18362.356, c’est-à-dire la version 1903 de Windows (May 2019 Update) équipée de sa dernière mise à jour cumulative qui – malheureusement – s’installe toujours obligatoirement.

Un bonheur n’arrivant jamais seul, un autre problème est actuellement discuté sur Reddit, mais pas encore reconnu par Microsoft. De nombreux joueurs se plaignent d’un volume sonore beaucoup moins élevé dans leurs jeux (notamment Apex Legends, PlayerUnknown's BattleGrounds et Overwatch), certains évènements n’étant alors plus audibles.

D’après les tests réalisés par les utilisateurs, il se pourrait que le souci soit spécifique aux cartes intégrées Realtek.

Certains ont réussi à se débarrasser du problème en désactivant puis réactivant les effets sonores de Windows, d’autres en changeant la qualité audio en 16 bits - 44 100 Hz. On peut modifier cette dernière via un clic droit sur le haut-parleur en bas à droite dans la barre des tâches, Ouvrir les paramètres, puis Panneau de configuration Son dans la colonne de droite.