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Depuis plusieurs mois maintenant, le géant du Net intensifie son lobbying autour de ses principes sur l'intelligence artificielle. L'actuel PDG de Google avait ainsi publié un billet de blog en juin.

Il y détaillait les sept points de la charte maison : socialement bénéfique, pensé et testé pour la sécurité, responsable envers les gens, etc. Plus récemment, c'est d'équité dont il était question.

Lors d'une interview au Washington Post, il reconnaît que les inquiétudes autour de l'IA sont « très légitimes » et appelle les sociétés à se responsabiliser sur le sujet : « Je pense que la technologie doit réaliser qu'elle ne peut pas simplement la construire, puis la réparer. Je pense que ça ne marche pas ».

« Parfois, je crains que les gens sous-estiment l'ampleur des changements possibles à moyen et long terme, je pense que ces questions sont en réalité assez complexes », ajoute-t-il. Dans le même temps, les bénéfices peuvent être très importants.

« Réguler une technologie à ses débuts est difficile, mais je pense que les entreprises devraient s'autoréguler. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes efforcés d’énoncer un ensemble de principes d’IA. Nous n’avons peut-être pas tout compris, mais nous pensons qu’il était important de commencer un dialogue ».

En attendant un éventuel organe indépendant , Google promeut l'autorégulation et veut être un moteur de discussions sur ce thème. Il n'était pas question non plus de laisser trop de champ à Microsoft, qui s'est exprimé récemment sur un code de conduite pour la reconnaissance faciale.


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À découvrir dans #LeBrief

C'est l'épilogue d'un feuilleton démarré cet été lorsqu'Intel et Micron ont annoncé leur divorce autour de la 3D Xpoint. Après avoir développé ensemble cette technologie, ils font chambre à part « afin d'optimiser la technologie pour leurs produits et besoins commerciaux respectifs ».

En octobre, Micron faisait part de son intention de prendre entièrement le contrôle de la co-entreprise IM Flash Technologies (IMFT). Elle avait jusqu'au 1er janvier pour confirmer son intention et, sans grande surprise, c'est désormais fait.

Micron précise que cette transaction sera clôturée dans les six à douze prochains mois, à une date qui sera choisie par Intel. Le montant est de 1,5 milliard de dollars environ, mais Micron estime que cela « n’aura pas d’incidence significative sur ses résultats financiers ».

Ensuite, « IMFT deviendra une filiale à 100 % de Micron et tous ses employés feront partie de l’équipe ».

Une autre mouture importante pour Android Studio, qui est pour rappel l’environnement de développement intégré de Google pour la création des applications Android.

Parmi les nouveautés, on trouve le Navigation Editor, qui permet de construire visuellement des interactions prévisibles entre les écrans et zones de contenus. Il produit des ressources XML supportant le nouveau Jetpack Navigation Component.

On continue avec le passage à Kotlin 1.3.11 et Intellij 2018.2.2, le support de Clang-Tidy pour les analyses de code statique C++, un nouvel assistant de création de projet, une suppression simplifiée des anciens dossiers de cache et paramètres de Studio, le support des Instant Apps par les App Bundles ou encore diverses optimisations de performances.

Comme toujours, Android Studio peut être installé sur Linux, macOS et Windows. Plusieurs nouveautés réclameront l’installation de l’Android Emulator v28.0.22, que l’on peut récupérer depuis le SDK Manager de Studio.

Le roaming n'est proposé que pour la data, pas les appels ou les messages. La nouvelle destination est incluse dès aujourd'hui pour les nouveaux clients, comme les anciens.

Attention, une fois les 25 Go par mois consommés (toutes destinations confondues), l'itinérance en Tunisie vous coûtera 9,70 euros par Mo, soit 9 700 euros par Go tout de même.

Bien que cela ne soit pas dans ses habitudes, Valve a publié un long billet regroupant les différentes évolutions auxquelles le client Steam a eu droit cette année, ainsi que ses projets pour l'année en cours. Un exercice rare chez l'éditeur, mais justifié par la montée en puissance d'Epic Games et de son client de jeu qui vient lui tailler des croupières.

Valve revient ainsi sur la taille de sa communauté en annonçant 90 millions d'utilisateurs actifs par mois, et 47 millions par jour, un argument de taille pour quiconque veut vendre ses jeux. Autre point abordé : le nombre de monnaies gérées par la plateforme, ainsi que la disponibilité des cartes porte-monnaie dans 45 pays, permettant aux joueurs de régler leurs achats en espèces.

L'éditeur s'étend aussi sur son réseau mondial, avec une capacité annoncée de 12 Tbit/s, il a permis l'envoi de plus de 15 Eo (ou 15 milliards de Go) de données aux joueurs. De quoi rappeler à Epic qui est le patron.

Au menu pour 2019, Valve prévoit quelques améliorations pour son client. Le magasin devrait encore évoluer avec l'implémentation d'un nouveau moteur de recommandations « basé sur l'apprentissage automatique ». La plateforme devrait également faire ses débuts en Chine, tandis que l'onglet Bibliothèque va profiter d'une refonte. Le chat lui, sera enfin capable de gérer les GIF.

Pour passer à la vidéo suivante, vous pouvez simplement effectuer un glissement de doigt vers la gauche, ou vers la droite pour la précédente. Avec un glissement partiel, vous avez un aperçu de la prochaine vidéo. Le contenu en cours continue d'être joué, avec le son activé.

Ces changements seront déployés cette semaine sur iOS et l'éditeur prévoit de les proposer aussi sur Android, mais sans préciser de date.