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Brad Smith, directeur juridique et vice-président de Microsoft, fait de nouveau part de ses craintes sur le sujet et appelle au rassemblement des autres géants du Net.

« Nous pensons qu'il est important que les gouvernements commencent à adopter des lois pour réglementer cette technologie en 2019 », affirme-t-il. S'il estime préférable de traiter cette problématique dans son ensemble, il ne veut pas pour autant attendre que les officiels agissent : « Nous, et d’autres sociétés technologiques, devons commencer à mettre en place des mécanismes de protection autour des technologies de reconnaissance faciale ».

Trois principaux problèmes sont soulevés : des décisions biaisées et/ou en violation des lois sur la discrimination, des intrusions dans la vie privée des personnes et la surveillance de masse. Brad Smith souhaite que les sociétés concernées publient une « documentation expliquant les capacités et limites de leur technologie, en termes compréhensibles par les clients et les consommateurs ». Il veut également que des tiers puissent mener des tests sur les systèmes de reconnaissance faciale.

Microsoft veut montrer l'exemple et adopte six principes : équitabilité, transparence, responsabilité, non-discrimination, consentement et enfin surveillance légale. De plus amples informations seront données la semaine prochaine. La société prévoit aussi de publier des documents « pour aider ses clients à utiliser cette technologie de manière responsable ».


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À découvrir dans #LeBrief

Jerry Shen vient de démissionner de son poste de PDG pour se concentrer sur un projet en lien avec l'internet des objets qui sera en partie (30 %) financé par la société.

Il sera remplacé par Sy Hsu et Samson Hu, en charge jusqu'ici des PC et du service client.

Dans le même temps, Jonney Shih qui dirige Asustek s'est excusé des performances commerciales de la société sur la période récente et annonce du changement dans la stratégie, alors que la marque approche de ses 30 ans.

Ce sera surtout le cas pour les smartphones, où de lourdes pertes sont à couvrir (un peu plus de 200 millions de dollars) qui ne vont plus s'adresser au grand public mais se focaliser sur le marché du haut de gamme et des joueurs.

On se souvient que la société avait annoncé son RoG Phone au Computex cette année, disponible depuis peu. De telles initiatives devraient sans doute se multiplier dans les mois à venir.

Le marché de l'internet des objets va aussi faire l'objet d'un investissement important (plus de 300 millions de dollars), notamment en visant le marché de l'entreprise, avec des objectifs sur trois ans.

Des pertes sont ainsi attendues pour le dernier trimestre, mais la société devrait rester dans le vert au global sur l'ensemble de l'année 2018.

Début 2018, Amazon a racheté Ring, spécialisée dans les sonnettes vidéo. Quelques mois plus tard, la même société a déposé un brevet protégeant un système de vidéosurveillance particulièrement intrusif. Il permet d’associer le visage d’une personne à une base de données gérée par les autorités. Le propriétaire de la caméra pourrait ajouter lui-même des photos d’individus présentant un risque, ou au contraire les inscrire sur une liste blanche.

Cette caméra couplée à une sonnette analyserait ainsi toutes les personnes entrant dans son champ pour alerter au besoin la police. « Rares sont les demandes de brevets qui exposent, avec autant de détails cauchemardesques, le monde qu’une entreprise veut créer » dénonce Jacob Snow, de l’American Civil Liberties Union (ACLU).

Si le régime de vidéosurveillance dans les immeubles d’habitation fait l’objet d’un encadrement en France notamment, pour l’organisation œuvrant pour la défense des libertés individuelles, Amazon rêve d’un avenir dangereux. Celui d’une surveillance décentralisée massive.

L’entreprise qui vend ces appareils et exploite des serveurs « met en place tous les éléments d’un réseau de surveillance allant du gouvernement jusqu’à nos portes », sachant que « la demande de brevet indique clairement que tout appareil audiovisuel – telle que la gamme de produits Echo d’Amazon – peut être équipé des fonctionnalités de surveillance biométrique appropriées ».

Les emails et SMS leur permettant de payer le boîtier Player Devialet sont envoyés depuis hier, la procédure proposant un règlement en 1, 4 ou 48 fois (mais pas 12 ou 24).

Les deux premiers cas se règlent par carte bancaire, la procédure étant désolidarisée de l'abonnement. Dans le dernier, il s'agit d'un crédit à 0 % géré par le français Younited Crédit, déjà partenaire de N26. Le client doit alors répondre à quelques questions, la validation (ou non) du dossier étant immédiate.

Ceux qui ne souhaitent pas le disque dur de 1 To ou le pack de sécurité peuvent ne pas les commander. Les autres devront payer 40 et/ou 59 euros en fonction de leur choix. Le paiement passera par votre prochaine facture.

Comme l'a indiqué récemment Free, si vous aviez déjà payé les frais de mise en service de 99 euros, ils vous seront remboursés. Là aussi via les prochaines factures.

Le chercheur Tavis Ormandy, connu pour être un actif participant du Project Zero de Google, avait découvert en septembre des problèmes de sécurité dans l’application Options de Logitech, qui permet de personnaliser le comportement des claviers et souris maison.

Cette personnalisation se faisait via l’ouverture d’un serveur WebSocket local très mal protégé, acceptant des commandes potentiellement dangereuses, démarrant automatiquement avec le PC et ne fournissant qu’un système d’authentification décrit comme « apathique », presque inexistant.

Le chercheur dit avoir rencontré les équipes de Logitech le 18 septembre pour leur exposer les différents problèmes. Le constructeur aurait bien pris note et compris ses erreurs. Mais en octobre, la nouvelle version d’Options ne contenait aucun correctif.

S’agissant du Project Zero, Logitech avait 90 jours pour corriger le tir après découverte des failles. Ce délai écoulé, Tavis Ormandy a publié les détails de ses découvertes… provoquant une réaction de Logitech en moins de 48 heures.

Le constructeur a en effet publié la version 7.00.564 d’Options. Il confirme sur Twitter qu’elle corrige bien les soucis soulevés par le chercheur. Sur Twitter, certains notent qu’ils n’étaient donc pas si longs à réparer, soulignant le délai total de réaction.

Dommage une nouvelle fois qu’une entreprise, avertie depuis deux mois, ne réagisse à un problème de sécurité qu’après en avoir été exposée aux détails de manière publique.

La société de Richard Branson a donc réussi son pari d'aller dans l'espace avant Noël. Le vaisseau suborbital est monté à 51,4 miles, soit 82,7 km environ… mais en dessous de la ligne de Kármán (100 km).

Cette dernière étant imaginaire (et fixé avec un chiffre rond dans l'unité du SI), les États-Unis, la NASA et l'US Air Force prennent parfois en compte une autre définition, également avec une valeur facile à retenir : 50 miles (environ 80,5 km). S'il fallait une confirmation supplémentaire, la Federal Aviation Administration (FAA) félicite Virgin Galactic pour son voyage (et son retour) dans l'espace.

Pour arriver à réaliser cette opération, les pilotes ont allumé le moteur de la fusée pendant 60 secondes pour atteindre Mach 2,9, soit quasiment trois fois la vitesse du son. Ils se sont ensuite posés sans encombre sur la terre ferme.

Pour rappel, cet engin spatial est largué en l'air par un gros porteur WhiteKnightTwo avant d'allumer son moteur pour rejoindre l'espace.