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Bandai Namco a également dévoilé les chiffres du premier semestre de son exercice en cours. Dans l'ensemble, l'éditeur a pris de l'avance par rapport à l'an passé avec des revenus de 335 milliards de yens (2,6 milliards d'euros), en hausse de 8,4 %, et un bénéfice net de 34 milliards de yens (262 millions d'euros) en progression de 21 %.

Dans le détail, il apparaît que l'éditeur réalise toujours l'écrasante majorité (82 %) de ses revenus au Japon, où ils ont progressé de 12 % sur un an, tandis que les recettes provenant de l'occident sont en recul de 11 à 14 %.

Sur l'ensemble de l'année, Bandai Namco s'attend toutefois à un léger recul de son chiffre d'affaires (-4 %) et à une forte baisse de ses bénéfices nets (-20 %), ce sans donner d'explications précises sur les raisons de cette contraction.  


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À découvrir dans #LeBrief

La décision doit encore être entérinée par le vote des actionnaires en mai. Bryant a néanmoins indiqué qu'il n'irait pas au-delà d'un mandat d'un an, terminant en 2020. Il aura alors 70 ans.

Il s'agit surtout pour la société de continuer à faciliter la transition, alors que Bob Swan vient à peine d'être nommé PDG, la période à venir s'annonçant tant complexe qu'importante pour Intel.

Andy Bryant connaît bien les arcanes du fondeur, pour y avoir opéré à différents postes depuis 1981, dont directeur financier ou vice-président, puis directeur et enfin vice-président du conseil d'administration.

Alors que Samsung a donné rendez-vous le 10 avril pour présenter ses smartphones dans la famille Galaxy A, le fabricant n'a visiblement pas souhaité attendre pour dévoiler son A70.

Il intègre un écran Super AMOLED de 6,7" (2 400 x 1 080 pixels) avec une encoche en forme de goutte d'eau et un lecteur d'empreinte sous la dalle. Il est animé par un SoC à huit coeurs (référence non précisée) avec 6/8 Go de mémoire vive et jusqu'à 128 Go de stockage, extensibles via un lecteur de cartes microSD.

En plus d'un capteur optique de 32 Mpixels en façade, trois caméras sont présentes à l'arrière : 32 Mpixels pour le capteur principal, 8 Mpixels pour le grand-angle et 5 Mpixels pour mesurer la profondeur.

Une batterie de 4 500 mAh et un chargeur rapide de 25 watts complètent l'ensemble. Bien évidemment, Android 9.0 Pie est aux commandes. Pas un mot par contre sur le prix ou la disponibilité, le fabricant donne rendez-vous le 10 avril pour la suite.

Depuis des mois, les deux sociétés travaillent main dans la main. La répartition des rôles devrait être la suivante : Ikea s'occupe du design et de la conception, Sonos apporte la partie logicielle.

La présentation officielle est programmée pour le 9 avril à Milan, mais le Suédois profite d'avoir gagné un Red Dot Awards 2019 pour publier deux photos d'une enceinte Wi-Fi Symfonisk (il pourrait y en avoir d'autres).

Elle peut se poser sur un meuble, mais aussi faire office de petite étagère ou de table de chevet suspendue. Nous n'avons par contre toujours aucun prix, alors que la commercialisation devrait arriver au mois d'août.

Ce téléphone pliable avait été présenté durant la conférence de Samsung juste avant l'ouverture du MWC de Barcelone.

Il dispose pour rappel d'un écran principal pliable de 7,3" et d'un secondaire de 4,6" utilisable lorsque le premier est plié en deux. Le constructeur donne aujourd'hui de plus amples informations sur sa commercialisation en France et en Europe.

Les préinscriptions sont ainsi ouvertes afin d'être tenu informé. Les précommandes seront lancées le 26 avril, quelques jours avant la commercialisation prévue pour le 3 mai dans 15 pays européens, dont la France.

Samsung précise que le tarif de son Galaxy Fold débutera à 2 000 euros. Il sera livré avec des écouteurs Galaxy Buds, un étui de protection en kevlar et une garantie d'un an à Samsung Care+.

En juin dernier, France Télévisions s'associait à M6 et TF1 pour lancer une plateforme commune de vidéos par abonnement. Une initiative qui avait été saluée par le CSA.

Aujourd'hui, l'Autorité de la concurrence annonce qu'elle va procéder à l'examen de Salto, en rappelant que la plateforme « a vocation à proposer les chaînes de la TNT en clair (flux en direct et télévision de rattrapage) ainsi qu'une offre de services de vidéos à la demande ».

L'ADLC explique que « la Commission européenne a considéré que l'Autorité française était la mieux placée pour étudier cette opération de concentration, au regard notamment de l'impact de cette opération sur le marché national et de l'expérience de l'Autorité dans ce secteur ».

Cette opération de renvoi entre la CE et l'ADLC arrive plusieurs fois par an et n'est pas surprenante. Depuis 2009, 28 opérations ont ainsi été transmises à l'Autorité de la concurrence.