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Hier, le cerbère français des données personnelles a enrichi son « outil PIA » sorti l’an dernier. Destiné aux entreprises et aux organisations, il est censé les aiguiller dans la revue de leurs traitements de données personnelles.

Le système intègre désormais une fonctionnalité de création de modèles d’analyse d’impact, pour réutiliser des modèles clés en main conçus par une entité. Il intègre un modèle d’exemple pour les objets connectés. Les utilisateurs sont censés disposer d’un wiki pour collaborer.

La CNIL liste d’autres améliorations techniques et ergonomiques, censées rendre l’outil plus convivial (corrections de bugs, ajouts d’icônes…).

Le développement passe aussi à GitHub pour faciliter la collaboration.


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À découvrir dans #LeBrief

Lors de sa dernière assemblée générale, le 11 décembre, les actionnaires de Dell Technologies ont validé le retour en bourse de l'entreprise. Il aura lieu le 28 décembre, grâce au rachat des actions reflet de VMWare, pour 23,9 milliards de dollars. Après 5 ans d'absence, l'entreprise reviendra avec le symbole DELL.

L'opération a également vocation à simplifier la structure du capital de la société, aujourd'hui réparti entre des actions de classe A, B, C et V, et sous forme d'actions miroir représentant la valeur de sa participation dans VMWare. Un sacré casse-tête.

La plateforme de streaming à confirmé à nos confrères du Los Angeles Times qu'elle était en train de procéder à des essais sur cette fonctionnalité.

Elle prend la forme d'une pop-up affublé d'un « watch that scene again » sur des films comme Dumplin' et Mowgli. Il apparaît en bas à gauche de l'écran. Netflix n'a pas indiqué combien de temps devait durer cette expérimentation, précisant simplement qu'elle « pourrait ou non la déployer plus largement ».

Sur Reddit, des internautes concernés par ce test ne sont pas ravis, c'est le moins que l'on puisse dire. Voici quelques retours, qui s'accordent à dire que cette pop-up « casse » complètement l'immersion dans le film : « c'est irritant et dévalue le contenu », « c'est gênant et énervant », « horrible », etc.

Depuis quelques jours, Microsoft est sous le feu de critiques et interrogations : son « Tableau de bord de confidentialité » contient des informations sur l’activité de Windows 10, même quand les options liées ont été coupées dans ce dernier.

Windows 10 se souvient par défaut de ce que vous faites, permettant plus facilement la reprise des activités là où elles en étaient (surtout avec les produits Microsoft). Ces Activités se relancent par exemple après redémarrage de la machine et sont présentes dans la vue Affichage des tâches. Elles sont également synchronisées entre appareils (Windows et Android).

Dans les Paramètres, section Confidentialité, on peut désactiver l’enregistrement des activités, l’envoi à Microsoft et couper tout affichage pour chaque compte référencé dans Windows. Attention ne pas confondre avec la télémétrie qui, elle, émet des données techniques anonymes.

Or, en coupant toutes ces options, le Tableau de bord de confidentialité continue à afficher des données. Nous avons pu vérifier ce comportement : après coupure complète des mécanismes et purge des données existantes, l’historique des recherches effectuées dans Edge y apparaissait toujours.

Selon une réponse donnée par l’éditeur à Neowin, il y aurait confusion : les donnés d’activités de Windows 10 ne représentent qu’une partie de celles sur le tableau de bord. Si cet historique ne vous intéresse pas, Microsoft recommande de couper les options déjà mentionnées, mais aussi d’abaisser le niveau de télémétrie à « De base ».

Avec ces réglages, Windows 10 n’a pas pu s’empêcher d’envoyer encore les résultats des recherches lancées sur Edge. Certes, c’est un cas d’utilisation spécifique – et dans notre cas le seul – mais les options sont censées couper tout envoi d’informations.

Microsoft a de son côté annoncé que l’historique d’activités sur le tableau de bord changerait de nom pour mieux refléter sa dimension « complète ».

Nous avons quand même interrogé l’éditeur, car si les recherches sur Bing sont enregistrées, il ne dit pas comment couper cette fonction.

Depuis plusieurs mois maintenant, le géant du Net intensifie son lobbying autour de ses principes sur l'intelligence artificielle. L'actuel PDG de Google avait ainsi publié un billet de blog en juin.

Il y détaillait les sept points de la charte maison : socialement bénéfique, pensé et testé pour la sécurité, responsable envers les gens, etc. Plus récemment, c'est d'équité dont il était question.

Lors d'une interview au Washington Post, il reconnaît que les inquiétudes autour de l'IA sont « très légitimes » et appelle les sociétés à se responsabiliser sur le sujet : « Je pense que la technologie doit réaliser qu'elle ne peut pas simplement la construire, puis la réparer. Je pense que ça ne marche pas ».

« Parfois, je crains que les gens sous-estiment l'ampleur des changements possibles à moyen et long terme, je pense que ces questions sont en réalité assez complexes », ajoute-t-il. Dans le même temps, les bénéfices peuvent être très importants.

« Réguler une technologie à ses débuts est difficile, mais je pense que les entreprises devraient s'autoréguler. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes efforcés d’énoncer un ensemble de principes d’IA. Nous n’avons peut-être pas tout compris, mais nous pensons qu’il était important de commencer un dialogue ».

En attendant un éventuel organe indépendant , Google promeut l'autorégulation et veut être un moteur de discussions sur ce thème. Il n'était pas question non plus de laisser trop de champ à Microsoft, qui s'est exprimé récemment sur un code de conduite pour la reconnaissance faciale.

L’Allemagne a notifié à la Commission européenne son projet de loi introduisant une carte d’identité électronique. Elle repose sur une carte à puce supplémentaire, introduite à titre facultatif, ouverte à l’ensemble des citoyens de l’Union et membres de l’Espace économique européen.

« La carte eID ne constitue pas une pièce d’identité au sens classique du terme, mais bien plutôt une simple carte à puce sur laquelle sont enregistrées les données d’identification les plus importantes (notamment le nom, la date et le lieu de naissance, ainsi que l’adresse) » expliquent les autorités allemandes.

Avec elle, les porteurs pourront bénéficier des services allemands d’administration en ligne « avec un niveau de fiabilité maximal » assurent les autorités. Le texte ne pourra entrer en vigueur qu’à partir de mars 2019.

En novembre dernier, des chercheurs trouvaient « une vulnérabilité permettant à un attaquant de manipuler les données de manière arbitraire sans invalider la signature » de la puce RFiD déjà introduite dans les cartes allemandes. Avec cette faille, un tiers pourrait modifier ces informations (notamment l'âge du porteur) ou l'identifier sous un autre nom.