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La Commission européenne a adopté hier une décision d'adéquation au profit du Japon. « Les parties sont convenues de reconnaître comme adéquats leurs systèmes respectifs de protection des données ». Comme expliqué, une telle reconnaissance va fluidifier le transfert des données entre les deux zones.

Selon le RGPD, une telle décision est rendue dès lors qu’un pays hors UE offre, aux yeux de la Commission, « un niveau de protection adéquat ». Ceci fait, les transferts de données personnelles ne nécessitent plus « d'autorisation spécifique », explique l’article 45 du règlement. L’article 13 oblige néanmoins le responsable à informer les personnes physiques de son intention d’effectuer des transferts vers des pays tiers et de l’existence d’une décision d’adéquation.

Lorsqu’elle examine la situation d’un pays, la Commission européenne doit s’assurer de l’état de droit, du respect des droits de l’homme, outre les règles d’accès aux données personnelles, parmi les critères pointés par la même disposition.

Dans le cas présent, le Japon a mis à jour sa législation afin d’offrir des garanties équivalentes. « Ces garanties supplémentaires renforceront, par exemple, la protection des données sensibles, l'exercice des droits individuels et les conditions selon lesquelles les données de l'UE peuvent être transférées ultérieurement depuis le Japon vers un autre pays tiers » explique Bruxelles.

Le gouvernement japonais a fourni plusieurs assurances sur l'accès aux données par les autorités publiques « aux fins des procédures pénales et de la sécurité nationale ». Enfin, les Européens pourront déposer plainte contre ces accès.

Selon Věra Jourová, commissaire chargée de la justice, « cet accord servira d'exemple aux futurs partenariats dans ce domaine stratégique et contribuera à édicter des normes mondiales. »

Cette reconnaissance n’est pas absolue. La décision d’adéquation des États-Unis avait ainsi été annulée par la Cour de justice de l’Union européenne, suite à l’arrêt Schrems, lui-même nourri par les révélations Snowden. Le Safe Harbor avait ensuite été remplacé par le Privacy Shield, depuis, lui aussi critiqué par de nombreuses organisations.  


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À découvrir dans #LeBrief

Ce matin, sur France Inter, Jean-Marie Cavada a qualifié pour sa part les Gafa de « terroristes Pac-Man », voulant manger l’argent de la culture, sans vouloir payer. Il les a accusées de « corruption », de mensonges sur le thème de la directive sur le droit d’auteur (1’06’10).

Google aurait ainsi payé 300 euros « beaucoup » d’opposants venus manifester dans la rue ce week-end. En réalité, le groupe de défense des droits numérique EDRi a pris en charge une partie des frais supportés par quelques militants venus rencontrer des eurodéputés quelques semaines avant ces manifestations. Une douzaine de personnes étaient concernées (voir cet article de TechDirt ou sur Medium)

Cavada s’en est pris aussi à Wikipédia. Le site encyclopédique a fait campagne contre le copyright « avec l'argent de Mozilla, c’est-à-dire la fondation de Google », assure-t-il. France Inter ne l’a pas une seule fois contredit.

Après une conférence riche en annonces mais sans presque rien de concret pour l’instant, Apple a publié une vague de mises à jour pour la plupart de ses plateformes : iOS 12.2, macOS 10.14.4 et tvOS 12.2.

iOS 12.2 ajoute de nombreuses nouveautés, bien qu’aucune véritablement majeure. On trouve ainsi quatre nouveaux animojis (girafe, hibou, phacochère et requin), une amélioration de la télécommande intégrée pour Apple TV, l’affichage des contrôles de lecture quand un titre est lancé depuis Siri, la date de fin de l’assurance de Apple Care ou encore le pointage par Safari des sites ne chiffrant pas les connexions.

Dans macOS 10.14.4, le plus gros morceau est Safari 12.1. On retrouve le pointage des sites « non sécurisés », le mode sombre pour les sites qui le supportent, le remplissage automatique des mots de passe, le blocage des notifications push avant toute interaction avec un site et VP8 pour les communications WebRTC.

Notez aussi que Safari 12.1 supprime la fonction Do Not Track, presque plus prise en charge aujourd’hui. C’est aussi une conséquence du renforcement chez Apple de son Intelligent Tracking Prevention (ITP). John Wilander, ingénieur chez Apple, avait expliqué ce choix le mois dernier.

Enfin tvOS 12.2 apporte surtout la capacité de lancer un film depuis un iPhone ou un iPad via Siri. Notez que depuis hier soir, la page consacrée aux Apple TV a renommée l’ancienne quatrième génération en « Apple TV HD », pour mieux la différencier du modèle 4K.

watchOS 5.2 n'est pas encore disponible mais ne saurait tarder. La fonction ECG serait dans la foulée disponible en Europe.

Alors que la directive sur le droit d’auteur passera aujourd’hui au vote en plénière au Parlement européen, le site allemand FAZ a révélé une drôle de cuisine interne entre la France et l’Allemagne.

Cette dernière aurait échangé son accord sur la directive Droit d’auteur contre un soutien français sur le projet de gazoduc Nord Stream 2.

Pour mémoire, l’Allemagne s’était d’abord battue pour une solide exception au profit des PME, afin de leur éviter les obligations pesant sur les géants du numérique. Finalement, elle a rejoint les positions françaises, nettement plus nuancées.

Selon FAZ, ce changement de cap serait consécutif à un accord négocié avec la France sur le gazoduc qui reliera la Russie et nos voisins d’outre-Rhin via les eaux territoriales de cinq pays. Et c’est l’Allemagne qui a été chargée de mener les négociations avec Gazprom.

Alors que Samsung a donné rendez-vous le 10 avril pour présenter ses smartphones dans la famille Galaxy A, le fabricant n'a visiblement pas souhaité attendre pour dévoiler son A70.

Il intègre un écran Super AMOLED de 6,7" (2 400 x 1 080 pixels) avec une encoche en forme de goutte d'eau et un lecteur d'empreinte sous la dalle. Il est animé par un SoC à huit coeurs (référence non précisée) avec 6/8 Go de mémoire vive et jusqu'à 128 Go de stockage, extensibles via un lecteur de cartes microSD.

En plus d'un capteur optique de 32 Mpixels en façade, trois caméras sont présentes à l'arrière : 32 Mpixels pour le capteur principal, 8 Mpixels pour le grand-angle et 5 Mpixels pour mesurer la profondeur.

Une batterie de 4 500 mAh et un chargeur rapide de 25 watts complètent l'ensemble. Bien évidemment, Android 9.0 Pie est aux commandes. Pas un mot par contre sur le prix ou la disponibilité, le fabricant donne rendez-vous le 10 avril pour la suite.

La décision doit encore être entérinée par le vote des actionnaires en mai. Bryant a néanmoins indiqué qu'il n'irait pas au-delà d'un mandat d'un an, terminant en 2020. Il aura alors 70 ans.

Il s'agit surtout pour la société de continuer à faciliter la transition, alors que Bob Swan vient à peine d'être nommé PDG, la période à venir s'annonçant tant complexe qu'importante pour Intel.

Andy Bryant connaît bien les arcanes du fondeur, pour y avoir opéré à différents postes depuis 1981, dont directeur financier ou vice-président, puis directeur et enfin vice-président du conseil d'administration.