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Le tourisme spatial a le vent en poupe avec SpaceX qui prévoit son premier vol autour de la Lune en 2023, sans oublier Virgin Galactic et Blue Origin qui finalisent leurs fusées.

L'agence spatiale russe Roscosmos veut aussi sa part du gâteau et deux touristes (leurs identités ne sont pas précisées) sont attendus dans un vaisseau Soyouz en 2021. Ils rejoindront ensuite le segment russe de la Station spatiale internationale pour un petit séjour.

Roscosmos et Space Adventures collaborent déjà depuis 2001, notamment pour envoyer des civils dans l'espace : Dennis Tito (le premier « touriste ») et Charles Simonyi qui a séjourné deux fois dans l'ISS. Au total, les deux partenaires ont déjà envoyé dans l'espace sept touristes.


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À découvrir dans #LeBrief

Une équipe de quatre chercheurs de l'Institut supérieur coréen de la science et de la technologie (KAIST) a publié le résultat de ses travaux sur la sécurité des connexions LTE. Bilan ? 51 failles, dont une trentaine de nouvelles, beaucoup pouvant faciliter les attaques DDoS.

Ces vulnérabilités ont été découvertes avec la technique du fuzzing, qui consiste à envoyer dans une application ou un service une grande quantité de données aléatoires afin d’examiner le comportement en sortie.

L’équipe du KAIST a d’ailleurs bâti pour l’occasion son propre « fuzzer », baptisée LTEFuzz. Objectif, bombarder un réseau mobile de connexions malveillantes. Les brèches détectées résident autant dans la conception même du protocole LTE que dans son implémentation par les constructeurs.

Les chercheurs indiquent avoir averti toutes les entreprises concernées au sein du 3GPP et de la GSMA, ainsi que les constructeurs. Au vu de l’éventail des failles trouvées, ils estiment qu’au moins plusieurs d’entre elles sont toujours exploitables à l’heure actuelle.

Les conséquences concrètes peuvent aller de l’envoi de SMS frauduleux au blocage des appels entrants sur un appareil, en passant par l’écoute du trafic, la déconnexion des utilisateurs d’un réseau mobile et la perturbation de stations de base.

Les chercheurs considèrent en outre que leur outil reste parfaitement opérationnel sur la 5G NSA (Non-Standalone) tant que certaines implémentations du LTE sont actives. La question reste entière pour la « vraie » 5G.

Notez que les découvertes régulières de failles dans les réseaux 3G et 4G ont été un moteur prépondérant dans l’élaboration de la 5G. Cette dernière n’est pas pour autant sans défaut, comme l’a montré l’actualité récente.

Alors que Samsung a donné rendez-vous le 10 avril pour présenter ses smartphones dans la famille Galaxy A, le fabricant n'a visiblement pas souhaité attendre pour dévoiler son A70.

Il intègre un écran Super AMOLED de 6,7" (2 400 x 1 080 pixels) avec une encoche en forme de goutte d'eau et un lecteur d'empreinte sous la dalle. Il est animé par un SoC à huit coeurs (référence non précisée) avec 6/8 Go de mémoire vive et jusqu'à 128 Go de stockage, extensibles via un lecteur de cartes microSD.

En plus d'un capteur optique de 32 Mpixels en façade, trois caméras sont présentes à l'arrière : 32 Mpixels pour le capteur principal, 8 Mpixels pour le grand-angle et 5 Mpixels pour mesurer la profondeur.

Une batterie de 4 500 mAh et un chargeur rapide de 25 watts complètent l'ensemble. Bien évidemment, Android 9.0 Pie est aux commandes. Pas un mot par contre sur le prix ou la disponibilité, le fabricant donne rendez-vous le 10 avril pour la suite.

Ce téléphone pliable avait été présenté durant la conférence de Samsung juste avant l'ouverture du MWC de Barcelone.

Il dispose pour rappel d'un écran principal pliable de 7,3" et d'un secondaire de 4,6" utilisable lorsque le premier est plié en deux. Le constructeur donne aujourd'hui de plus amples informations sur sa commercialisation en France et en Europe.

Les préinscriptions sont ainsi ouvertes afin d'être tenu informé. Les précommandes seront lancées le 26 avril, quelques jours avant la commercialisation prévue pour le 3 mai dans 15 pays européens, dont la France.

Samsung précise que le tarif de son Galaxy Fold débutera à 2 000 euros. Il sera livré avec des écouteurs Galaxy Buds, un étui de protection en kevlar et une garantie d'un an à Samsung Care+.

Alors que la directive sur le droit d’auteur passera aujourd’hui au vote en plénière au Parlement européen, le site allemand FAZ a révélé une drôle de cuisine interne entre la France et l’Allemagne.

Cette dernière aurait échangé son accord sur la directive Droit d’auteur contre un soutien français sur le projet de gazoduc Nord Stream 2.

Pour mémoire, l’Allemagne s’était d’abord battue pour une solide exception au profit des PME, afin de leur éviter les obligations pesant sur les géants du numérique. Finalement, elle a rejoint les positions françaises, nettement plus nuancées.

Selon FAZ, ce changement de cap serait consécutif à un accord négocié avec la France sur le gazoduc qui reliera la Russie et nos voisins d’outre-Rhin via les eaux territoriales de cinq pays. Et c’est l’Allemagne qui a été chargée de mener les négociations avec Gazprom.

En juin dernier, France Télévisions s'associait à M6 et TF1 pour lancer une plateforme commune de vidéos par abonnement. Une initiative qui avait été saluée par le CSA.

Aujourd'hui, l'Autorité de la concurrence annonce qu'elle va procéder à l'examen de Salto, en rappelant que la plateforme « a vocation à proposer les chaînes de la TNT en clair (flux en direct et télévision de rattrapage) ainsi qu'une offre de services de vidéos à la demande ».

L'ADLC explique que « la Commission européenne a considéré que l'Autorité française était la mieux placée pour étudier cette opération de concentration, au regard notamment de l'impact de cette opération sur le marché national et de l'expérience de l'Autorité dans ce secteur ».

Cette opération de renvoi entre la CE et l'ADLC arrive plusieurs fois par an et n'est pas surprenante. Depuis 2009, 28 opérations ont ainsi été transmises à l'Autorité de la concurrence.