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Le tourisme spatial a le vent en poupe avec SpaceX qui prévoit son premier vol autour de la Lune en 2023, sans oublier Virgin Galactic et Blue Origin qui finalisent leurs fusées.

L'agence spatiale russe Roscosmos veut aussi sa part du gâteau et deux touristes (leurs identités ne sont pas précisées) sont attendus dans un vaisseau Soyouz en 2021. Ils rejoindront ensuite le segment russe de la Station spatiale internationale pour un petit séjour.

Roscosmos et Space Adventures collaborent déjà depuis 2001, notamment pour envoyer des civils dans l'espace : Dennis Tito (le premier « touriste ») et Charles Simonyi qui a séjourné deux fois dans l'ISS. Au total, les deux partenaires ont déjà envoyé dans l'espace sept touristes.


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L'histoire s'était plus ou moins tassée, jusqu'à une nouvelle déclaration d'Apple à l'AFP affirmant ne « percevoir en tout et pour tout que 15 % de frais sur 680 000 usagers qui se sont abonnés en 2014 et 2016 via l'App Store et son système de paiement direct ».

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Placer Huawei sur liste noire ne serait qu'une étape parmi d'autres dans la guerre que livrent les États-Unis à la Chine. 

Selon le Wall Street Journal repris par Reuters, « Donald Trump envisage d’exiger que les équipements destinés à la nouvelle génération de téléphonie mobile (5G) aux États-Unis soient conçus et fabriqués hors de Chine ».

Les dirigeants ont ainsi demandé aux équipementiers s'ils pouvaient suivre cette injonction si elle devenait une réalité. 

La Commission d’enrichissement de la langue française a ajouté de nouvelles pierres à son édifice destiné à protéger la langue chère à Super Dupont des invasions barbares venues d’au-delà de nos frontières. 

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Adieu la « native advertising », cette « publicité en ligne, intégrée à un site dont elle adopte les codes formels, qui n’est pas toujours signalée comme telle ». Vive la « publicité caméléon » ! 

La liste de ces nouvelles traductions officielles, imposées à l’ensemble des administrations, est accessible sur l’Official Newpaper

Alors que l’Assemblée débute aujourd’hui l’examen du projet de loi relatif à l’énergie et au climat, plusieurs députés de la majorité proposent au travers d’un amendement de prohiber purement et simplement tous les « dispositifs publicitaires numériques ».

En ce sens, ces onze élus menés par Frédérique Lardet visent toutes les publicités distillées via des écrans « composés de diodes, leds etc. qui peuvent présenter des images fixes, des images animées (faisant apparaître un slogan, prix, faisant évoluer une forme ou un pictogramme...) ou une vidéo ».

À leurs yeux, ces écrans qui pullulent par exemple dans les sous-sols du métro ou aux abords des abris-bus sont synonymes de « pollution lumineuse » et de « gaspillage énergétique » – peu compatibles avec les « objectifs ambitieux » de la France en matière de protection de l’environnement.

En guise de repli, Frédérique Lardet et ses collègues ont déposé un second amendement, lequel permettrait aux maires d’interdire ces « dispositifs publicitaires numériques » dans leur commune.