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Surfant sur la vague de popularité des 860 EVO, le fabricant annonce une nouvelle série 860 QVO au format S-ATA de 2,5 pouces.

Comme son nom le laisse supposer, elle intègre des puces de V-NAND (NAND 3D dans le langage du fabricant) QLC avec quatre bits par cellules contre trois pour la TLC, deux pour la MLC et un seul pour la SLC.  Un contrôleur maison MJX est de la partie.

Ils peuvent grimper jusqu'à 97 000 et 98 000 IOPS. Les débits annoncés sont de 550 Mo/s maximum en lecture et 520 Mo/s en écriture… avec la technologie TurboWrite. Pour rappel, celle-ci permet d'utiliser une partie de l'espace comme s'il s'agissait de SLC : jusqu'à 42 Go sur le modèle de 1 To et 78 Go sur ceux de 2 et 4 To.

Une fois cette capacité dépassée, il faut plutôt compter sur des performances de 80 Mo/s (1 To) ou 160 Mo/s (2 To et 4 To) pour le fabricant. Il revendique une endurance en écriture de 360 To, 720 To et 1 440 To pour ces trois modèles. La garantie est de trois ans.

Samsung annonce une disponibilité en janvier, avec un tarif de 149,99 dollars pour la version de 1 To. Rue du Commerce propose d'ores et déjà les 860 QVO en précommande avec une livraison à partir du 15 janvier : 1 To pour 149,90 euros, 2 To pour 259,90 euros et enfin 4 To pour 479,90 euros, soit entre 0,15 et 0,12 euro par Go.

Plusieurs de nos confrères américains ont pu tester les nouveaux 860 QVO : AnandTech (1 et 4 To), Guru 3D (2 To), Legit Reviews (1 et 2 To) et Storage Review (1 et 4 To) pour ne citer qu'eux.


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À découvrir dans #LeBrief

Des chercheurs ont révélé que Steam contenait une faille qui, exploitée, pouvait permettre une exécution de code arbitraire sur la machine.

La faille résidait dans toutes les versions du client, mais les chercheurs ne sont arrivés à l’exploiter que sous Windows. Les chances de succès étaient d’environ 0,2 % à chaque fois. Le chiffre peut paraître faible, mais les chercheurs évoquent une victime toutes les 512 tentatives, un ratio bien assez dangereux.

La vulnérabilité se situait dans le navigateur de serveurs. Ce dernier permet aux joueurs de chercher un serveur disponible pour certains jeux, dont CS:GO, Half-Life 2 et Team Fortress 2. Les chercheurs ont montré qu’il était possible d’y placer un serveur malveillant.

Valve a été averti du problème en décembre et a corrigé depuis la faille sur l’ensemble des plateformes. Les chercheurs ont été récompensés de 15 000 dollars, auxquels est venue s’ajouter une prime de 3 000 dollars.

On ne sait cependant pas si la faille a eu le temps d’être exploitée, ni Valve ni les chercheurs n’abordant ce point.

En ce 22 mars, deux éléments indispensables à notre vie sont à l'honneur. Le CNRS en profite pour mettre en ligne des articles de recherche sur divers questions autour du sommeil : « Pourquoi dormons-nous ? Que se passe-t-il alors dans notre corps ? D’où viennent les rêves ? ».

Comme chaque année, l'Institut National du Sommeil et de la Vigilance – une association de loi 1901 fondée en 2000 sous l’impulsion de la Société Française de Recherche et Médecine du Sommeil – se mobilise évidemment pour cette 19e journée du sommeil.

De son côté, la journée mondiale de l'eau est elle reconnue par les Nations Unies. Elle est célébrée depuis 1992 et placée cette année sous le thème : « Ne laisser personne de côté ».

Pour l'ONU c'est l'occasion de rappeler que « 2,1 milliards de personnes ne disposent pas d'eau potable chez elles ». L'Organisation indique aussi que, depuis 2010, elle a reconnu que « le droit à l'eau potable et à l'assainissement est un droit de l'homme, essentiel à la pleine jouissance de la vie et à l'exercice de tous les droits de l'homme ».

L'ESA rappelle qu'il s'agit de sa première mission consacrée à l’étude des exoplanètes. Le lancement à bord d'une fusée Soyouz est prévu entre le 15 octobre et le 14 novembre 2019.

Une fois dans l'espace, « le satellite observera les étoiles brillantes dont on sait qu’elles abritent des exoplanètes, en ciblant plus particulièrement les planètes d’une taille comprise entre celles de la Terre et de Neptune », explique l'agence spatiale européenne.

Après le rover baptisé Rosalind Franklin, c'est au tour de la plateforme d'atterrissage d'avoir un petit nom : Kazachok, un choix fait par les Russes de Roscosmos. L'agence spatiale européenne explique qu'il signifie « petit cosaque » et qu'il s'agit d'une danse folklorique.

La plateforme est également arrivée à Turin, en Italie. Pour rappel, ExoMars 2020 est une initiative conjointe de l'ESA et de l'agence spatiale russe. Le lancement est prévu pour juillet 2020. Si tout se passe bien, une fois sur le sol martien, le rover quittera sa plateforme pour aller explorer la surface.