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Comme nous l'avions récemment expliqué, l'Association des opérateurs télécoms alternatifs (AOTA) a envoyé une demande à l'Autorité de la concurrence pour savoir s'il est possible de couper en deux Orange : la gestion de l'infrastructure d'un côté, l'opérateur commercial de l'autre.

Par courrier, l’ADLC répond au groupement de 45 petits opérateurs qu'elle ne juge pas utile « de donner une suite favorable à l’étude de cette saisine pour avis consultatif ». L'AOTA « prend acte » de cette décision et « entend désormais saisir également l’Union Européenne sur le même sujet afin de recueillir son avis et d’engager, si nécessaire, les actions correctrices requises ».

L'AOTA n'en démord pas : « Une telle action de régulation a déjà été mise en oeuvre dans plusieurs pays ou secteurs d’activité avec un plein succès ». Sébastien Soriano (président de l'Arcep) n'est pas franchement sur la même longueur d'onde.

Lors d'une interview au Echos, il joue aux questions/réponses : « est-ce que la situation au Royaume-Uni est enviable ? BT a été scindé en deux. Openreach, la partie réseau, en monopole, n'a pas d'incitation industrielle à investir dans la fibre, ni à avoir une qualité de service élevée ».

« En France, si Orange investit massivement dans la fibre, c'est parce qu'il y a intérêt », conclut-il. Le régulateur affirmait récemment que l'opérateur avait déployé près de 70 % des 12,5 millions de ligne fibre en France, mais qu'il reste encore un peu de travail à Orange pour proposer à ses partenaires/concurrents les mêmes outils pour l'installation de la fibre chez les abonnés.


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