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Depuis un peu moins de dix ans et sous l'impulsion de Jack Ma (cofondateur et président d'Alibaba), le 11 novembre est devenu en Asie un jour de promotions dans la veine du Black Friday américain.

Le géant de la vente en ligne Alibaba a fait exploser les compteurs cette année encore : « 1 milliard de dollars (6,9 milliards de yuans) de GMV a été généré via Alipay en 1 minute et 25 secondes », GMV étant l'abréviation de Gross Merchandise Value, soit la valeur totale des commandes réglées via Alipay sur les places de marché grand public d’Alibaba en Chine.

Business Insider explique qu'en 10 minutes Alibaba a dépassé le total des ventes d'Amazon durant son Prime Day en juillet dernier. En à peine plus d'une heure, le seuil des 10 milliards de dollars était franchi.

Dans un tweet, Alibaba affirme qu'il aura fallu 15 heures et 49 minutes pour dépasser son chiffre d'affaires de l'année dernière. Sur la journée du Singles Day, le total atteint 30,8 milliards de dollars, « soit une augmentation de 27 % par rapport à 2017 » affirme le revendeur. C'est néanmoins le taux de croissance le plus bas depuis le lancement des Singles Day, comme l'indique TechCrunch.

Après la seconde édition des French Days (avec une hausse des volumes d'affaires jusqu'à 50 % selon les enseignes), cette période commerciale particulière en Asie fait des émules en France. En plus des importateurs comme Gearbest et Aliexpress, plusieurs revendeurs ont tenté de surfer sur cette vague ce week-end avec des promotions. Pour la troisième année consécutive, Cdiscount répondait présent. Il n'était pas le seul : Nocibé, Rue du Commerce, Sephora, etc.

Pour rappel, les prochains rendez-vous en France sont les Black Friday et Cyber Monday, puis les soldes d'hiver en janvier.


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À découvrir dans #LeBrief

Le régulateur explique que son « tableau de bord trimestriel vise à mettre en lumière l’état des déploiements des opérateurs mobiles au regard de ces nouvelles obligations de déploiement ». Il a été mis à jour pour intégrer les données du quatrième trimestre 2018.

Les informations sont également disponibles en open data sur cette page.

Dans le même temps, un arrêté ministériel publié ce matin au JO définit « les premières listes des zones à couvrir pour l’année 2019 ». Une centaine de zones sont ainsi mises en avant. Une consultation publique avait été lancée en février, justement pour définir les zones à couvrir en priorité pour 2019.

« Dans chaque zone, les opérateurs désignés sont tenus de fournir des services de radiotéléphonie mobile et d'accès mobile à très haut débit [...] au moyen de l'installation de nouveaux sites dont le nombre est défini en annexe, en vue notamment d'assurer la couverture des points d'intérêt de la zone ».

Metropolitan a mis en ligne une nouvelle vidéo de présentation pour le troisième épisode des aventures du célèbre tueur à gages, incarné par Keanu Reeves bien évidemment.

Pour rappel, cet opus se déroule juste après le deuxième film : « John Wick a transgressé une règle fondamentale : il a tué à l’intérieur même de l’Hôtel Continental ». Sa tête est ainsi mise à prix pour la bagatelle de 14 millions de dollars.

La sortie au cinéma est programmée pour le 22 mai.

Depuis plusieurs années, l'outil permet déjà de contrôler à distance son terminal mobile sous Android. Une mise à jour déployée cette semaine ajoute la prise en charge d'Android TV.

Les notes de version indiquent également que divers correctifs et améliorations ont été apportés, notamment un problème avec les terminaux sous Android 8 (Oreo) ou une version plus récente du système d'exploitation.

Le Virtual Desktop avait été présenté en septembre dernier lors de la conférence Ignite. Dans la foulée, Microsoft en avait proposé une préversion pour quelques privilégiés. Elle est désormais disponible pour toutes les entreprises éligibles, mais aux États-Unis seulement.

Le Virtual Desktop réunit en fait l’infrastructure de bureau virtuel (VDI) de Windows 7 et les services de bureau distant multi-utilisateurs (RDS) de Windows 10. Il suffit de créer une instance Azure, seule la machine virtuelle étant facturée.

La tarification est en effet agressive puisque Microsoft ne compte pas le coût des licences. Et pour cause : Virtual Desktop accompagne naturellement les abonnements Microsoft 365 F1/E3/E5, Windows 10 Entreprise E3/E5 et Windows VDA.

Elle est d’autant plus agressive que les bureaux virtuels Windows 7 seront automatiquement accompagnés de trois ans d’Extended Security Updates (ESU). Une offre séduction puisque le support technique du système s’arrête en janvier 2020, les trois années supplémentaires de support sur site étant facturées au moins 25/50/100 dollars par poste.

En outre, le rachat de FSLogix en novembre dernier permet un provisionnement des applications en environnement virtualisé. La technologie devrait être particulièrement utile avec OneDrive et Outlook, qui peuvent tous deux stocker plusieurs Go de données. Elle sera automatiquement utilisée chez les clients ayant Office 365.

La préversion publique n’est disponible que dans deux régions américaines (US East 2 et US Central). La version finale sera disponible partout, mais Microsoft ne donne pas de date.