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Cette histoire fait le tour des réseaux sociaux depuis près de deux semaines : des personnes se sont retrouvées avec leur smartphone bloqué du jour au lendemain.

La cause a rapidement été identifiée : ils ont été blacklistés par Free Mobile car loués mais non restitués à la fin du contrat.

Comme l'explique l'UFC-Que Choisir, tout le monde n'est pas logé à la même enseigne : « Les clients Bouygues et SFR sont les plus chanceux. Dans les jours qui ont suivi ce blacklistage, leur téléphone a été débloqué et ils ont pu l’utiliser comme avant ». Ce n'est par contre pas le cas des abonnés Orange/Sosh et Free Mobile.

Nos confrères ajoutent que « les conditions générales du service de location de mobiles de Free précisent que le téléphone demeure la propriété exclusive de Free et ne peut être ni cédé, ni loué, ni prêté à un tiers par l’utilisateur ».

« Le fait de payer une pénalité pour non-restitution ne vaut pas non plus transfert de propriété. Free reste donc dans tous les cas le propriétaire des mobiles loués et, à ce titre, est fondé à faire ce qu’il veut de ses terminaux, y compris les bloquer, quand bien même cette possibilité n’est pas évoquée dans les CGV », ajoutent-ils.

Les clients lésés doivent donc se retourner vers le vendeur, qu'il s'agisse d'un particulier ou d'un professionnel (des boutiques proposant des produits d'occasion par exemple) : « le consommateur est en droit de demander la nullité de la vente car le vendeur lui a cédé un bien qui ne lui appartenait pas »… à condition qu'il puisse identifier et contacter le vendeur.


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À découvrir dans #LeBrief

La société s'est retrouvée à la une de nombreux médias ces dernières semaines grâce à sa version low cost du Thermomix de Vorwerk. La raison ? Elle est désormais disponible en France, allant jusqu'à créer des bousculades en magasin face au manque de stock.

Mais aucun des nombreux tests n'avait relevé un élément pourtant visible de l'extérieur : un micro est intégré en complément d'un petit haut-parleur. Une « découverte » qui a ému sur les réseaux sociaux hier, faisant réagir la marque.

Les micros se sont fait une place croissante dans nos appareils du quotidien, des PC aux smartphones en passant par les enceintes et autres objets connectés. Problème : sa présence n'était pas mentionnée dans la fiche technique.

Si l'on devait retenir un enseignement de cette « affaire », c'est que LIDL est meilleur pour organiser les buzz que pour gérer sa communication de crise. Il suffit de voir les différentes positions, parfois contradictoires, publiées chez BFM ou Les Numériques.

Finalement, un communiqué de presse a été diffusé, relayé par Numerama. On y apprend que le micro est là pour de futures fonctionnalités comme la commande vocale. Aucune date n'a été donnée.

Espérons au passage que les mises à jour de sécurité basiques seront effectuées. Comme de nombreux appareils à bas prix avec une interface tactile, il ne s'agit que d'une simple tablette sous une vieille version d'Android (6.0).

Espérons que cette présence constante des micros dans nos vies incite certains à se poser des questions, alors que des usages détournés et abusifs, qui ne sont pas que du fait de pirates malintentionnés, sont parfois mis en lumière.

On pourrait en effet imaginer une obligation légale de mentionner la présence d'un micro ou d'intégrer un interrupteur coupant physiquement son fonctionnement dans les objets connectés. Un mécanisme dont le robot de LIDL est malheureusement dépourvu.

Selon son profil LinkedIn il est arrivé chez Intel en mai. Le fondeur a confirmé à plusieurs de nos confrères qu'il l'avait bien embauché.

Toujours selon son profil, il était auparavant responsable des SoC des Xbox One, Xbox X et Scarlett chez Microsoft. Il était arrivé en 2005. Auparavant, il s'occupait de l'architecture des CPU et des GPU chez AMD de 1997 à 2005. Il a donc croisé le chemin de Raja Koduri chez Intel depuis fin 2017.

« Je ne pourrais être plus enthousiaste à l'idée que John Sell et Manisha Pandya rejoignent notre équipe », indique ce dernier dans un communiqué repris par VentureBeat.  Manisha Pandya est arrivé chez Intel en mars, après avoir passé dix ans chez Apple et cinq ans chez Broadcom.

Sur les réseaux sociaux et Reddit, les messages d'utilisateurs aussi surpris que mécontents se répandent comme une traînée de poudre.

De nombreux smartphones sont concernés, allant du Honor 10 au Huawei P30 Pro. Les clients touchés semblent tous utiliser l'application de fonds d'écran de paysages préinstallée. Il suffit donc de ne plus s'en servir pour faire disparaître les publicités.

Interrogé par Engadget, Huawei n'avait aucune explication à donner, si ce n'est qu'il enquêtait sur la question et qu'il donnerait de plus amples informations ultérieurement. Une réponse pour le moins étrange.

Une mauvaise nouvelle de plus pour les clients du fabricant chinois, après le placement sur liste noire aux États-Unis.

La grande finale nationale se déroulait hier à Grenoble. Comme son nom l'indique, le principe est de ne laisser que trois minutes aux doctorants pour présenter leur sujet de recherche sur des sujets pointus.

Tom Mébarki est le grand gagnant : il remporte la première place et le prix du public. Il a présenté « La “folie organisée” dans l’opéra buffa rossinien. Vers une transhistoire du son ». Il représentera donc la France lors de la finale internationale à Dakar en septembre.

Leah Vandeveer est deuxième avec « la phonologie des consonnes rares : une approche typologique », tandis qu'Apolline Chabenat prend la troisième place avec la « modification des polymorphismes liés aux défenses vis-à-vis des prédateurs par des médicaments psychotropes chez un céphalopode et un décapode ».

  1. Revoir la finale de « Ma thèse en 180 secondes »

Dans un billet, Microsoft détaille le fonctionnement d’un ajout promis depuis l’année dernière et qui devrait clairement changer la donne pour les aficionados du tableur.

Depuis qu’elles existent, les formules ont toujours été confrontées à une limitation inhérente à Excel : quel que soit leur degré de complexité, le résultat est unique et ne peut être exporté que vers une cellule particulière.

L’année dernière, Microsoft avait donc promis l’arrivée d’une fonction baptisée « Dynamic Arrays » qui, au lieu de renvoyer une valeur unique, donne une grille de valeurs. Ces dernières peuvent alors être renvoyées dans la feuille de calcul dans plusieurs cellules, le plus souvent de liste.

Cette fonction importante n’était réservée jusqu’à présent qu’à quelques privilégiés. Elle est désormais disponible pour tous les testeurs du canal Office Insider sur macOS et Windows, ce qui signifie une arrivée générale chez tous les abonnés Office 365 dans les deux à quatre semaines qui viennent (la plupart du temps).

Pour « fêter » l’arrivée des Dynamic Arrays, Excel introduit de nouvelles fonctions, dont SORT, SORTBY, UNIQUE, FILTER, SEQUENCE et RANDARRAY. UNIQUE peut par exemple cibler un lot de cellules, détecter les doublons, les éliminer et renvoyer dans d’autres cellules une liste nettoyée. SEQUENCE permet de son côté de générer une liste séquentielle de nombres sous forme de tableau.

Pour rappel, tout abonné Office 365 peut s’inscrire au programme Insider. Comme pour Windows, on y trouve les canaux rapide et lent, selon que l’on préfère recevoir rapidement les nouveautés ou attendre que des tests supplémentaires de stabilité aient été réalisés.