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Cette histoire fait le tour des réseaux sociaux depuis près de deux semaines : des personnes se sont retrouvées avec leur smartphone bloqué du jour au lendemain.

La cause a rapidement été identifiée : ils ont été blacklistés par Free Mobile car loués mais non restitués à la fin du contrat.

Comme l'explique l'UFC-Que Choisir, tout le monde n'est pas logé à la même enseigne : « Les clients Bouygues et SFR sont les plus chanceux. Dans les jours qui ont suivi ce blacklistage, leur téléphone a été débloqué et ils ont pu l’utiliser comme avant ». Ce n'est par contre pas le cas des abonnés Orange/Sosh et Free Mobile.

Nos confrères ajoutent que « les conditions générales du service de location de mobiles de Free précisent que le téléphone demeure la propriété exclusive de Free et ne peut être ni cédé, ni loué, ni prêté à un tiers par l’utilisateur ».

« Le fait de payer une pénalité pour non-restitution ne vaut pas non plus transfert de propriété. Free reste donc dans tous les cas le propriétaire des mobiles loués et, à ce titre, est fondé à faire ce qu’il veut de ses terminaux, y compris les bloquer, quand bien même cette possibilité n’est pas évoquée dans les CGV », ajoutent-ils.

Les clients lésés doivent donc se retourner vers le vendeur, qu'il s'agisse d'un particulier ou d'un professionnel (des boutiques proposant des produits d'occasion par exemple) : « le consommateur est en droit de demander la nullité de la vente car le vendeur lui a cédé un bien qui ne lui appartenait pas »… à condition qu'il puisse identifier et contacter le vendeur.


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À découvrir dans #LeBrief

Fin décembre, Bob Diachenko (alias @MayhemDayOne) indiquait avoir trouvé une base de données librement accessible provenant d'une agence d'intérim et contenant des informations personnelles sur ses candidats. Deux semaines plus tard, la brèche était toujours ouverte et, pire, la base de données était mise à jour en temps réel.

Dans un billet de blog, Hacken Proof (dont Bob Diachenko est directeur de recherche et des cyberrisques) explique qu'il s'agit de MisterTemp et que la base de données comportait plus de 2,8 millions d'entrées, dont des emails, des adresses physiques, des numéros de téléphones et de sécurité sociale.

Alexandre Pham, le dirigeant d’Alphyr (maison mère de Mistertemp) explique à nos confrères du Monde que 40 000 profils sur les 400 000 de la société étaient concernés par cette importante faille.

Selon Bob Diachenko, d'autres personnes ont accédé à cette base de données. Il explique avoir trouvé une « note habituellement laissée par des pirates » : « C’est la preuve que quelqu’un d’autre que moi a accédé aux données, et les ont peut-être copiées ».

MisterTemp confirme avoir trouvé une telle note, sans donner plus de détails, et avoir identifié au moins un téléchargement partiel. Il pourrait s'agir de Bob Diachenko ou des autorités françaises qui ont été alertées, mais ce n'est qu'une supposition pour le moment.

Pour Alexandre Pham, cette faille serait due à « une erreur humaine suite à un test ». Il affirme aussi avoir « immédiatement » averti la CNIL et que la société contactera les personnes impactées.

Le fabricant a ajouté quatre boutons sur sa petite télécommande : un pour allumer/éteindre la télévision (la liste des modèles pris en charge se trouve par ici), deux pour régler le volume (+/-) et un dernier pour couper le son.

Un micro est toujours présent pour Alexa. Cette télécommande est proposée dans plusieurs pays dont les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Allemagne, mais pas la France. Elle est actuellement proposée en promotion à 14,99 dollars au lieu de 29,99 dollars.

Pour rappel, nous n'avons pour le moment droit qu'à la clé Fire TV Basic Edition avec une télécommande sans Alexa, à 40 euros pour les membres Prime.

Google a annoncé hier soir qu’un petit coup de peinture allait être appliqué sur ses services.

Aucune nouveauté fonctionnelle ne sera à noter, juste une série d’évolutions graphiques qui les rapprocheront de Gmail et Agenda : polices maison et « hautement lisibles » (tout le monde ne sera pas d’accord), nouveaux contrôles (boutons, boîtes de dialogue, barres…) plus cohérents, iconographie se voulant plus lisible et précise.

Pour l’instant, ce déploiement ne concerne que les clients payants de la G Suite, selon deux cycles : à partir du 15 janvier et pendant deux semaines pour les domaines Rapid Release, puis les autres à compter du 11 février.

Aucune action ne sera à entreprendre pour les administrateurs, qui ne pourront pas s’y opposer non plus. Rien n’est dit pour l’instant pour les utilisateurs gratuits, mais on imagine qu’ils finiront eux aussi par être concernés. On imagine mal Google maintenir deux designs en parallèle.

Voilà une fonctionnalité que possède Chrome depuis sa version 56 : la capacité de figer le défilement vertical d’une page, afin que la lecture ne soit pas perturbée, quels que soient les éléments qui pourraient être chargés ensuite.

Il existe un brouillon en préparation au W3C pour une solution commune, mais on est encore loin de la recommandation. En attendant, l’absence d’ancrage est visible dans Firefox, puisqu’après le chargement d’une page, les paragraphes de texte peuvent tout à coup se décaler vers le haut ou le bas si des images (ou des publicités) venaient à être chargées ensuite.

Selon une entrée dans Bugzilla, la fonction est enfin prévue pour la version 66. Si l’actuel calendrier est maintenu, elle sera disponible le 19 mars, avec une bêta publique environ six semaines avant. Les testeurs aventuriers peuvent cependant essayer l’ancrage via la branche Nightly, au prix d’une éventuelle instabilité.