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Elon Musk encore une fois assure la comm' sur Twitter, avec une photo de l'intérieur de la tête de la fusée contenant pas moins de 60 satellites StarLink. Il s'agit pour rappel d'un projet visant à apporter Internet partout dans le monde avec une flotte de satellites à basse et moyenne altitude.

Une mise à feu statique est normalement prévue pour aujourd'hui, suivie d'un lancement mercredi si le calendrier est respecté. Le dirigeant prévient que « beaucoup de choses vont mal se passer lors ce cette première mission ».

Pour atteindre une couverture minimale il faudra compter au moins sur six lancements (soit 360 sattelites), douze pour une couverture modérée. À terme, plusieurs milliers de satellites devraient être déployés.


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À découvrir dans #LeBrief

Le 6 novembre 2018, la CNIL diffusait une liste importante : les traitements où une analyse d’impact est toujours obligatoire.

Cette analyse, selon l’article 35 du RGPD, est exigée dès lors qu’un traitement « est susceptible d'engendrer un risque élevé pour les droits et libertés des personnes physiques ».

Cela concerne en particulier les traitements à grande échelle portant sur des données sensibles ou encore la surveillance systématique à grande échelle d’une zone accessible au public. 

Ce matin, la même autorité de contrôle a diffusé cette fois la liste des opérations pour lesquelles une analyse d’impact n’est jamais requise. Une option ouverte par l’article 35.5 du texte européen.

Dans cet inventaire, on trouve les traitements relatifs à « la gestion de la relation fournisseurs », ceux concernant le fichier électoral des communes.

S’y ajoutent les traitements mis en œuvre par les médecins ou les avocats, dans le cadre d’une profession exercée à titre individuel, ceux relatifs aux éthylotests lorsqu’il s’agit d’empêcher les conducteurs de conduire sous l'influence de l'alcool ou de stupéfiants.

Remarquons encore les traitements « mis en œuvre par les collectivités territoriales et les personnes morales de droit public et de droit privé aux fins de gérer les services en matière d'affaires scolaires, périscolaires et de la petite enfance ».

Évidemment, la CNIL rappelle que ces exemptions ne permettent pas au responsable d’échapper au règlement. Il continue par exemple à être soumis à l’obligation de sécurité imposée par l’article 32 par exemple.

Lancé il y a deux ans quasiment jour pour jour, Samsung va mettre un terme à la prise en charge de Linux à sa fonctionnalité DeX. Il ne s'agit que de Linux, le support d'Android reste actif.

Comme le rapporte SamMobile, il ne sera plus possible d'utiliser Linux lorsque le smartphone passera sur Android 10, y compris en bêta. Rien n'indique que ce service reviendra plus tard. 

Pour rappel, DeX permet de connecter un appareil compatible de la gamme Galaxy à un dock, ce dernier étant lui-même branché à un écran et clavier/souris afin d'utiliser son smartphone comme un ordinateur.

Depuis son annonce en juin 2019, la cryptomonnaie de Facebook cristallise les attentions. Tour à tour, des régulateurs et institutions ont émis de sérieux doutes/craintes, à tel point que lors de la première réunion officielle de ses membres, ils n'étaient plus que 21 sur 28.

David Marcus (responsable du portefeuille Calibra et membre du Conseil de direction de Libra) met (beaucoup) d'eau dans son vin en lâchant que l'association « pourrait faire les choses différemment ». 

« Au lieu d'une cryptomonnaie unique... nous pourrions avoir une série de stablecoins, un stablecoin sur le dollar, un stablecoin sur l'euro, un stablecoin sur la livre sterling, etc. Nous pourrions certainement aborder ce sujet avec de multiples stablecoins représentant les devises nationales ». 

Pour rappel, Libra dans sa forme actuelle serait basée à 50 % sur le dollar américain, 18 % sur l'euro, 14 % sur le yen, 11 % sur la livre sterling et 7 % sur le dollar singapourien.

Il précise que ce n'est qu'une hypothèse pour le moment, aucun changement de direction n'étant officiellement acté pour l'instant. Il s'agit probablement de prendre la température auprès des officiels. « Ce qui nous intéresse, c’est notre mission et il existe plusieurs façons d’y parvenir », indique-t-il.

Le groupe a publié ses résultats pour le troisième trimestre de l'année, avec une « forte progression de 16,7 % du chiffre d’affaires [et une] croissance organique de 7,2 % ». L'ensemble des métiers progresse… à l'exception de Canal+.

Avec 1,285 milliard d'euros, la chaîne semble progresser par rapport à l'année dernière (1,247 milliard), mais les revenus baissent en fait de 0,9 % à taux de change et périmètre constants, c'est-à-dire principalement en excluant le groupe M7 racheté plus d'un milliard de dollars. Sur les neuf premiers mois de l'année, la baisse est de 1,8 %.

Vivendi explique que « le chiffre d’affaires de la télévision en France métropolitaine est en léger repli par rapport aux neuf premiers mois de l’exercice 2018, en raison de la baisse du portefeuille global d’abonnés individuels (7,9 millions, contre 8,1 millions à fin septembre 2018 proforma) ».

Le groupe annonce au passage que « le portefeuille d’abonnés individuels à la chaîne Canal+ continue de croître avec un gain net de 99 000 abonnés sur un an ». Le groupe ne donne aucun détail supplémentaire sur son calcul. 

Comme cela a été confirmé à Univers Freebox, les 7,9 millions comprennent les clients wholesales (vendus indirectement) dont « l’impact en France est de 300 000 abonnés supplémentaires ». Les résultats annuels seront sans aucun doute intéressants à analyser.

En juin 2018, le régulateur tranchait en faveur de Free sur « les conditions dans lesquelles Free accède aux réseaux FTTH [d'Orange] en zones moins denses d'initiative privée », sur des réseaux cofinancés par Free. Orange avait fait appel, et a été débouté.

« Dans son arrêt en date du 26 septembre 2019, la Cour valide la décision de règlement de différend de l’Arcep et rejette les arguments d’Orange dans leur totalité », affirme l'Arcep. Les modalités définies par l'Arcep l'année dernière sont donc entérinées.

Il est notamment question de passer la durée des droits d'usage de 20 à 40 ans pour « disposer notamment de la visibilité adéquate au regard des investissements consentis ». 

Il est également « justifié et raisonnable pour Free d'obtenir des éléments de visibilité sur la formation des tarifs d'accès aux réseaux FTTH d'Orange en zones moins denses d'initiative privée ».

Enfin dernier point (qui n'a pas fait l'objet d'une contestation de la part d'Orange dans son recours) : « permettre à Free de raccorder les stations de base mobiles de Free Mobile via les fibres optiques surnuméraires du réseau FTTH déployé par Orange et cofinancé par Free, en zones moins denses d'initiative privée dans la limite de leur disponibilité ».