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Lancé en mars de l'année dernière par sept pays européens dont la France, le projet EuroHPC passe une nouvelle étape importante :

« Le Conseil a adopté aujourd'hui sur le plan juridique un règlement établissant l'entreprise commune européenne pour le calcul à haute performance (EuroHPC), une nouvelle structure juridique et financière qui mettra en commun les ressources de 25 pays européens, construira une infrastructure de supercalcul et de données et soutiendra la recherche et l'innovation dans le domaine, grâce à la participation des scientifiques, des entreprises et de l'industrie ».

Cette entreprise commune sera dotée d'un budget d'un milliard d'euros, provenant à parts égales du budget de l'Union européenne et des États-membres participants. Des partenaires privés « apporteront des ressources complémentaires » à hauteur de 400 millions d'euros.

Cette entité débutera ses activités dans les prochaines semaines, lorsque ses comités directeur et consultatif auront été désignés. Sur le long terme, la Commission envisage d'investir 2,7 milliards d'euros. Une foire aux questions sur le projet EuroHPC est disponible ici.

Pour le moment, 25 pays sont impliqués : l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, la Bulgarie, la Croatie, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie.


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À découvrir dans #LeBrief

Voilà une fonctionnalité que possède Chrome depuis sa version 56 : la capacité de figer le défilement vertical d’une page, afin que la lecture ne soit pas perturbée, quels que soient les éléments qui pourraient être chargés ensuite.

Il existe un brouillon en préparation au W3C pour une solution commune, mais on est encore loin de la recommandation. En attendant, l’absence d’ancrage est visible dans Firefox, puisqu’après le chargement d’une page, les paragraphes de texte peuvent tout à coup se décaler vers le haut ou le bas si des images (ou des publicités) venaient à être chargées ensuite.

Selon une entrée dans Bugzilla, la fonction est enfin prévue pour la version 66. Si l’actuel calendrier est maintenu, elle sera disponible le 19 mars, avec une bêta publique environ six semaines avant. Les testeurs aventuriers peuvent cependant essayer l’ancrage via la branche Nightly, au prix d’une éventuelle instabilité.

La société de scooters électriques Bird a présenté ses excuses, après avoir réclamé au site Boing Boing de retirer un article expliquant une méthode simple pour pirater ses produits, rapporte la BBC.

L’article se focalisait sur les scooters abandonnés ou mal garés, récupérés par les autorités locales. Ils sont ensuite vendus aux enchères. L’article de Boing Boing renvoyait vers un message de forum présentant une carte mère permettant de les utiliser, « sans altérer le matériel ou le logiciel installé par Bird ».

L’Electronic Frontier Foundation s’est emparée du dossier, estimant l’attaque contre le blog de Cory Doctorow sans fondement, ne violant pas le copyright de Bird. La société est depuis revenue sur sa décision, reconnaissant que son équipe juridique est « allée trop loin » pour protéger ses produits.

Fin décembre, Bob Diachenko (alias @MayhemDayOne) indiquait avoir trouvé une base de données librement accessible provenant d'une agence d'intérim et contenant des informations personnelles sur ses candidats. Deux semaines plus tard, la brèche était toujours ouverte et, pire, la base de données était mise à jour en temps réel.

Dans un billet de blog, Hacken Proof (dont Bob Diachenko est directeur de recherche et des cyberrisques) explique qu'il s'agit de MisterTemp et que la base de données comportait plus de 2,8 millions d'entrées, dont des emails, des adresses physiques, des numéros de téléphones et de sécurité sociale.

Alexandre Pham, le dirigeant d’Alphyr (maison mère de Mistertemp) explique à nos confrères du Monde que 40 000 profils sur les 400 000 de la société étaient concernés par cette importante faille.

Selon Bob Diachenko, d'autres personnes ont accédé à cette base de données. Il explique avoir trouvé une « note habituellement laissée par des pirates » : « C’est la preuve que quelqu’un d’autre que moi a accédé aux données, et les ont peut-être copiées ».

MisterTemp confirme avoir trouvé une telle note, sans donner plus de détails, et avoir identifié au moins un téléchargement partiel. Il pourrait s'agir de Bob Diachenko ou des autorités françaises qui ont été alertées, mais ce n'est qu'une supposition pour le moment.

Pour Alexandre Pham, cette faille serait due à « une erreur humaine suite à un test ». Il affirme aussi avoir « immédiatement » averti la CNIL et que la société contactera les personnes impactées.

Si le service de SVOD est considéré par beaucoup comme bon marché, il a une sérieuse tendance à l'inflation régulière.

Proposé au départ entre 7,99 et 11,99 euros chez nous, le forfait intermédiaire est passé de 8,99 à 9,99 euros en 2015. Fin 2017, les deux plus gros forfaits grimpaient de deux euros, à 11,99 et 13,99 euros.

Cela ne devrait pas empêcher Netflix de pratiquer une nouvelle hausse selon le Wall Street Journal qui annonce que le tarif pourrait passer aux États-Unis de 11 à 13 dollars pour l'offre intermédiaire et de 14 à 16 dollars pour la plus chère.

Transposée en France, cela pourrait donner une nouvelle hausse de deux euros, de quoi commencer à se poser sérieusement la question : faut-il continuer à s'abonner ou non ?

Surtout que cette décision est prise dans un contexte de concurrence renforcée, notamment en France : Canal+ progresse dans la refonte de ses offres et de Canal Play, le bouquet OCS est toujours présent, Amazon est là… et d'autres arrivent.

Avec une offre toujours plus importante, toujours plus fragmentée et toujours plus chère, le risque est aussi de voir les utilisateurs se tourner à nouveau vers le piratage, alors que des offres comme Netflix les en avaient en partie détourné ces dernières années.

Le secteur va donc devoir se poser rapidement les bonnes questions afin d'éviter de revivre des années noires où il ne fera qu'accuser les autres de ses turpitudes, tentant de relancer des mécaniques comme celles d'Hadopi en espérant résoudre tous les problèmes.

La société devrait publier ses résultats trimestriels dans la journée. Le sujet sera donc sans doute évoqué, il faudra alors voir la réaction des investisseurs.