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Partie en mai de la Terre pour se rendre sur Mars, la sonde est arrivée à destination fin novembre. Elle embarque avec elle l'instrument scientifique SEIS, équipé de trois sismomètres « capables de détecter un frémissement de l’ordre de 10^-11 mètre, c’est-à-dire de la taille d’un atome », précise le CNES.

Pour l'instant il est toujours sur la sonde et n'a pas encore été posé au sol, une opération qui sera réalisée autour de Noël si tout va bien. En attendant, les contrôles confirment la bonne santé de SEIS, comme l'indique le CNRS : « les courants et puissances mesurés sont parfaitement normaux et les positions de saturations sont conformes à celles attendues. Les capteurs sismiques à courtes périodes, de moindre sensibilité et qui peuvent eux fonctionner sur le pont, ont fonctionné nominalement lors des vérifications ».

« Une semaine après l’atterrissage, nous commençons déjà à caractériser le bruit sismique de l’atterrisseur pour choisir le site le plus calme pour le déploiement de SEIS. Cela nous permettra d’écouter au mieux l’intérieur de Mars », déclare Philippe Lognonné, le responsable scientifique de SEIS.


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À découvrir dans #LeBrief

Le téléphone dispose d'un écran de 6" avec une dalle de 1 440 x 720 pixels occupant 87 % de la face avant. Il s'agit d'un modèle d'entrée de gamme animé par un SoC MediaTek 6739 (quatre cœurs Cortex-A53 à 1,5 Ghz) avec 1 Go de mémoire vive et 16 Go de stockage (extensibles jusqu'à 64 Go).

Deux caméras à l'arrière (8 Mpixels et VGA) et une à l'avant (5 Mpixels) sont présentes, ainsi qu'une batterie de 2 600 mAh. De la 4G, du Bluetooth 4.1, du Wi-Fi 802.11n et un lecteur d'empreintes digitales sur le dos sont également de la partie.

Le smartphone fonctionne sous Android 9.0 Pie (Go), la dernière mouture du système d'exploitation pensé pour les smartphones d'entrée de gamme. Google explique que cette version permet un démarrage plus rapide et d'économiser jusqu'à 500 Mo de stockage de plus par rapport à Android 8 Oreo (Go).

Le Blu Vivo Go est disponible sur Amazon aux États-Unis pour 80 dollars. Rien n'est précisé concernant la France.

Le chercheur Tavis Ormandy, connu pour être un actif participant du Project Zero de Google, avait découvert en septembre des problèmes de sécurité dans l’application Options de Logitech, qui permet de personnaliser le comportement des claviers et souris maison.

Cette personnalisation se faisait via l’ouverture d’un serveur WebSocket local très mal protégé, acceptant des commandes potentiellement dangereuses, démarrant automatiquement avec le PC et ne fournissant qu’un système d’authentification décrit comme « apathique », presque inexistant.

Le chercheur dit avoir rencontré les équipes de Logitech le 18 septembre pour leur exposer les différents problèmes. Le constructeur aurait bien pris note et compris ses erreurs. Mais en octobre, la nouvelle version d’Options ne contenait aucun correctif.

S’agissant du Project Zero, Logitech avait 90 jours pour corriger le tir après découverte des failles. Ce délai écoulé, Tavis Ormandy a publié les détails de ses découvertes… provoquant une réaction de Logitech en moins de 48 heures.

Le constructeur a en effet publié la version 7.00.564 d’Options. Il confirme sur Twitter qu’elle corrige bien les soucis soulevés par le chercheur. Sur Twitter, certains notent qu’ils n’étaient donc pas si longs à réparer, soulignant le délai total de réaction.

Dommage une nouvelle fois qu’une entreprise, avertie depuis deux mois, ne réagisse à un problème de sécurité qu’après en avoir été exposée aux détails de manière publique.

L'outil de navigation ajoute une corde à son arc. En plus des transports en commun et autres VTC, les applications mobiles affichent désormais  les moyens proposés par Lime dans treize villes, principalement aux États-Unis pour le moment : Auckland (Nouvelle-Zélande), Austin, Baltimore, Brisbane (Australie), Dallas, Indianapolis, Los Angeles, San Diego, Oakland, San Antonio, San Jose, Scottsdale et Seattle. D'autres suivront, ajoute Google.

Début 2018, Amazon a racheté Ring, spécialisée dans les sonnettes vidéo. Quelques mois plus tard, la même société a déposé un brevet protégeant un système de vidéosurveillance particulièrement intrusif. Il permet d’associer le visage d’une personne à une base de données gérée par les autorités. Le propriétaire de la caméra pourrait ajouter lui-même des photos d’individus présentant un risque, ou au contraire les inscrire sur une liste blanche.

Cette caméra couplée à une sonnette analyserait ainsi toutes les personnes entrant dans son champ pour alerter au besoin la police. « Rares sont les demandes de brevets qui exposent, avec autant de détails cauchemardesques, le monde qu’une entreprise veut créer » dénonce Jacob Snow, de l’American Civil Liberties Union (ACLU).

Si le régime de vidéosurveillance dans les immeubles d’habitation fait l’objet d’un encadrement en France notamment, pour l’organisation œuvrant pour la défense des libertés individuelles, Amazon rêve d’un avenir dangereux. Celui d’une surveillance décentralisée massive.

L’entreprise qui vend ces appareils et exploite des serveurs « met en place tous les éléments d’un réseau de surveillance allant du gouvernement jusqu’à nos portes », sachant que « la demande de brevet indique clairement que tout appareil audiovisuel – telle que la gamme de produits Echo d’Amazon – peut être équipé des fonctionnalités de surveillance biométrique appropriées ».